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Pierre BOTTERO,
le Seigneur des ados !
Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !
Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…
De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.
C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »
Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.
Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.
Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.
Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était : de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.
Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.
C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.
L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.
Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I
L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...
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"Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)
J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau. La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.
Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème. L’appel au secours était évident !
Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !
Je trouvais régulièrement par
terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai
évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle
sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic : une seule photo sur le sol évoquant la
petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du
roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !

Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO :
comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...
a voyagé dans le temps !
Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....
« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.
Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.
Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures. Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…
Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly … étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.
En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann », à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.
Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.
Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien
sûr…les élèves !
Pour en savoir davantage :
RV sur le blog du collège de Gannat (03),
une 100e de photos...
http://cdi.gannat.over-blog.com/
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A propos de ce blog !
Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)
« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs
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A lire, vraiment
!

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque
son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de
collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de
l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le
lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il
s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse
se lit comme un roman.
Voici, une liste non exhaustive de conseils "ramassés à droite, à gauche, lus par ci, par là...
De nombreux ouvrages sur le marché existent et "parlent" de l'acte d'écrire : Stephen King, Elisabeth George, Christian Grenier (l'excellent et passionnant "Je suis un auteur
jeunesse"... )
N'oubliez pas que pour écrire, pour progresser, il faut avant tout ... écrire,
écrire, écrire et... encore écrire ! Tous les auteurs vous le diront. En France, il n'y a pas d'école comme aux Etats- Unis pour devenir écrivain.
La langue :
· Un texte court. Les personnages sont moins campés, leurs émotions moins développées. En SF, l’aventure prime sur les états d’âme.
· L’efficacité.
· Des phrases courtes et des situations courtes (brèves et denses, comme dans la publicité).
· Attention au vocabulaire employé.
· Le vocabulaire : celui du personnage par les yeux duquel on voit l’action. Il dépendra donc de son âge, de son milieu, de sa capacité à analyser l’action…
· Les instances littéraires sont traitées simplement : personnages, temps, narration, intertextualité, écriture…
· Ne pas trop désarticuler le récit. Pas d’histoire confuse, obscure, compliquée dans sa structure. Attention aux ellipses , flash back, sous-entendus, aux phrases trop longues te trop complexes
· Une langue directe et joyeuse, efficace, une langue parlée modulée entre les niveaux familiers et relevés, entre dialogue et narration.
· Importance de la lisibilité : ne pas arrêter le lecteur dans sa lecture.
· Ne pas singer les enfants, les mimer.
· La musique de la langue : faire naître des images, des sensations, des émotions avec des mots. Faire rire, pleurer, frémir…
Les thèmes :
Tous les thèmes peuvent abordés (certains ne sont pas d’accord avec cette affirmation). Ce qui compte, c’est la manière de le faire, de présenter les choses.
« Je n’évite pas la sensualité, j’évite la sexualité, je n’évite pas la guerre, j’évite la violence. Je n’évite pas la familiarité, j’évite la vulgarité. Je n’évite pas les problèmes du monde, je les déguise. »
Raconter une histoire :
· Une histoire simple, linéaire, entraînante. Ni moralisatrice, ni pédagogique.
· Un bon texte doit ouvrir l’imaginaire.
· Le message doit être positif.
· Raconter une histoire : une transformation entre le début et la fin.
· Une HISTOIRE, une intrigue bien maîtrisée, un cocktail d’action et de réflexion. Un écriture vivante, resserrée, efficace où l’AMBIANCE doit rester reine. Le plus de signifiants possible avec le plus de sobriété possible. Ce qu’on pourrait d’écrire en un long paragraphe doit tenir en deux lignes. Tout va passer par la précision du mot, la musique de la phrase.
· Une relative rapidité dans le déroulement de l’intrigue, la création d’un suspense, le sens du concret, la brièveté des descriptions, une simplicité harmonieuse du langage et du style délivrés des lourdeurs de l’abstraction.
· Toucher le lecteur.
· Souvent, des romans initiatiques dont le héros est la plupart du temps un enfant.
· La capacité de toucher les enfants.
· Pas trop de descriptions, de bla-bla car on perdra les lecteurs.
· Il faut se mettre dans l’état d’esprit du jeune lecteur : penser et voir le monde comme lui.
· C’est la point de vue qui caractérise un texte jeunesse : il faut voir l’histoire, la situation, du point de vue de l’enfant. Il faut se mettre dans la peau d’un enfant.
· Il apprend quelque chose au lecteur en même temps qu’il divertit et passionne.
· La rapidité : pas question de laisser l’intrigue démarrer tranquillement (d’emblée entrer dans le sujet).
· L’efficacité : ne pas tourner autour du pot : présenter les personnages, leur histoire en 100 pages. En littérature jeunesse, il faut partir tout de suite et accrocher le lecteur.
· Simplicité de l’intrigue sans trop de changement de narrateurs.
· Emouvoir, intéresser, amuser et structurer (apporter l’espoir à ses lecteurs).
· Capter l’attention de son public : raconter une histoire intéressante, originale et familière, glisser des valeurs qui rendent la société plus douce.
· Se glisser dans la peau du personnage : joies, angoisses…
· Un texte qui fait rire, rêver, frémir, qui se balade dans le passé, dans l’avenir…
· Du suspens pour maintenir l’intérêt du lecteur.
Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE.
La lecture est une
nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer
l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore
moins. Pourtant, ils peuvent lire, si seulement on leur en donne le goût.
Avec ce blog, j'aimerais :
* faire découvrir la littérature et l'écriture et les auteurs pour la jeunesse,
* partager une passion,
* donner envie de LIRE, de "rêver dans les pages", aux enfants, aux adolescents.
Le livre est source de plaisir, de joie, d'émotion.
Beaucoup d’élèves me disent ne pas aimer lire… oh, les menteurs !!! OUI, jeunes gens, vous aimez TOUS lire, sans exception : j'en suis convaincu ! Le plus difficile est de savoir trouver le livre qui ne va pas vous endormir dans les étagères des
médiathèques, dans celles des cdi, des librairies…
Nous avons tous un livre qui nous "parle", un livre qui nous correspond, un livre qui va nous remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!
Si j’aime lire, je n’aime pas tous les livres, toutes les histoires. Il
existe des critères à appliquer pour trouver et emprunter cette perle qui va vous faire plonger définitivement dans le plaisir de lire !
Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on se découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on zigouille les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!
Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent :
les écrivains. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous
ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et....
plein d'autres choses encore !
La lecture, c'est la vie ! lire c'est être
vivant...
"Les
gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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SPECTACLE
Vendredi 24 juin 2011
a été jouée au centre socio culturel
de Gannat
"Sa majesté des couches"
de Christophe Boutier
Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier
L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.
Sur scène, il y avait :
- 14 comédiens
- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...
- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.
- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten, professeur d’Arts plastiques.
Les spectacles précédents
2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)
2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes" : 2ème épisode (Gannat)
2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)
2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)
2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)
2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)
2006 - "Salomon ! Vous vous rendez compte ?"
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Un
grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!
Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset,
Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin, Lorris Murail, Roger
Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond
Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile
Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas,
Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..
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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.
"Des
conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de Christophe
Boutier, professeur documentaliste au collège de Gannat (Allier).
Les petits articles de réflexion sur certains aspects
de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.
En plus de cela, on
trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...
Si la mise en page
gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...
Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la
littérature
jeunesse. "
Collège de Gannat (03)
" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"
Mai 2012 - 3ème édition
Jean-Luc Marcastel
Brigitte Coppin
Mai 2011 - 2ème édition
Philippe Barbeau, Christian Couty
Béatrice Nicodème
Juin 2010 - la 1ère édition :
Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...
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Le nouveau spectacle du collège
Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.
Quand théâtre (20 comédiens), musique (80 choristes) et danses se rencontrent pour « Salomon, vous vous rendez compte ? », une comédie théâtrale en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier. Avec une mise en musique de de Xavier Bélanger et les chorégraphies d’Anita Sauzet.
Les lundis 11 et mardis 12 juin 2012, centre socio culturel de Gannat.
De quoi s’agit-il ?
Tout commence au ministère de la Culture: satire de la vie quotidienne dans un bureau, où s'agitent des employés loufoques. Les quiproquos s'enchaînent, mais les maladresses des personnages n'arrêteront pas l'Histoire qui est en marche. Le Chargé de Culture Pierre Dubois s'embarque sur un radeau pour un voyage extraordinaire et mystérieux aux îles Salomon. A bord, un équipage encombrant - un ministre, un scientifique qui a peur de l'eau, la secrétaire, Aude Vaisselle...
Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.
Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !
Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com
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