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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

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  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

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Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 09:07

Christian Grenier, en quelques mots, nous conte l'histoire de la littérature jeunesse.

L’histoire de la littérature jeunesse est longue et complexe !

Le premier récit destiné à la jeunesse est peut-être le Télémaque de Fénelon (1699 !).  

 Au XIXe siècle, avec Jules Verne et la comtesse de Ségur, de nombreux auteurs ont commencé à se consacrer à l’écriture pour des enfants ou des adolescents.

C’est avec les lois sur l’éducation laïque, gratuite et obligatoire (1880) que cette littérature a vraiment pris son essor puisque les lecteurs se sont multipliés.

Elle n’a cessé de se développer jusqu’à aujourd’hui puisqu’en 2008, le nombre de titres parus en librairie et destinés aux jeunes approchait… 10 000 !

 

Site, Les mondes imaginaires (Rageot)

Photo : http://www.m-e-l.fr/Christian%20Grenier,120

 

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 09:05

PEF auteur et illustrateur nous parle de sa notoriété et de son implication pour la jeunesse.

 

VIDEO à  regarder sur

 

http://www.youtube.com/watch?v=TrT6VGjfALE

 

Photo : http://www.gallimard-jeunesse.fr/actu/actu_motordu3.php

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 09:00

Les Chevaliers d'Emeraude, Tome 11 : La justice céleste

 

 

 

Le nouvel auteur à la mode s'appelle Anne Robillard, elle nous vient du Canada et elle cartonne avec sa saga, "Les chevaliers d'Emeraude".

 

VIDEO -

interview de l'auteur sur :

http://www.kewego.fr/video/iLyROoafIUce.html

 

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 09:55

Est-ce que lecture et l’écriture vont de pair ? Faut-il aimer lire
 pour écrire ?

Pour moi, oui. Gamin j'ai dévoré des centaines de livres. A l'époque (ça fait vieux de dire ça), on n'avait pas beaucoup de choix. Bibliothèques rose et verte; rouge et or et basta. J'ai donc tout lu.

Pour toi, lire c’est quoi ?

Passer un bon moment, m'évader dans un autre univers.

Quels sont tes auteurs préférés ? tes lectures préférées ?

Quand j'aime un auteur, en général, je lis tout de lui. J'ai lu tout Agatha Christie, Charles Exbrayat, Stephen King, Gaston Leroux, Maurice Leblanc, Harlan Coben, Fred Vargas, et plein d'autres auteurs, dans des styles et des genres différents.

Les livres jeunesse qui t’ont marqués chez les autres ? Un livre de chevet ?

Le buveur d'encre, d'Eric Sanvoisin, que j'aurais vraiment aimé avoir écrit. Les contes de la rue Broca, de Pierre Gripari.

Ta bibliothèque, quelle est-elle ? Comment sont ces livres, Beaux
livres, poches, genres ?

Pas de beaux livres, non. Souvent en poche ou en édition classique. Pas mal de policiers. Beaucoup de livres jeunesse, d'albums.

Comment sont-ils rangés ? Comment sont-ils classés ?

Là où il y a de la place! Classés dans ma tête! Je suis capable de retrouver n'importe quel bouquin parmi une quinzaine d'endroits parfois hautement improbables.

Comment les achètes-tu ?

Par vague. Quand je découvre un auteur et que je l'apprécie, je vais en acheter un second puis quand je l'ai lu un 3ème et ainsi de suite. En ce moment, je lis tout Pierre Bottero.

Quel est le livre sur table de chevet ?

Il n'y en a pas.

Quels sont les auteurs qui t’ont influencé ? Pourquoi ? Que leur as-tu empruntés  ?

Yak Rivais pour la fluidité de ses textes et sa façon de nous entrainer dans ses récits, pour son humour. Pierre Gripari pour la qualité de ses histoires et de ses personnages.  Et l'humour.

Si tu avais un auteur à qui écrire, lequel serait-ce ? Et que lui écrirais-tu ?

J'ai souvent fait écrire mes élèves à des auteurs que j'appréciais. Nicolas de Hirsching, Pef, Henriette Bichonnier. Mais sinon, je préfèrerais  les rencontrer plutôt que de leur écrire.

 

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 09:50

Une conférence réunissant Timothée de Fombelle, Philippe Delerm, Marie Desplechin et la québécoise Anne Robillard, a eu lieu au salon du livre de Paris, version 2010.

Souvenirs de leurs 1ères lectures.

-       Pour Philippe Delerm, la fameuse Bibliothèque verte,

-       Marie Desplechin cite Mon Bel oranger et Oui-oui

-       Timothée de Fombelle se souvient qu’il lisait de tout.

-       Anne Robillard (auteur des chevaliers d'émeraude), s’amuse en repensant à ses parents qui la poussaient vers la comtesse de Ségur quand elle lui préférait les Bob Morane du Belge Henri Vernes.


Les livres qu’ils considèrent comme des chefs-d’œuvre de la littérature de jeunesse.

ils ne sont pas d’accord.

-       Pour Marie Desplechin, c’est Alice au pays des merveilles ou Peter Pan

-       Philippe Delerm donne L’Ile au trésor et Le pays où l’on arrive jamais.

Ils regrettent toutefois que l’on place à tort de nombreux titres comme livres pour la jeunesse sous prétexte que les personnages principaux sont des enfants : Dickens, Alexandre Dumas. Les cloisons sont très friables. Anne Robillard, au Québec, est considérée comme auteure de romans fantastiques alors qu’en France on la place d’emblée dans la littérature jeunesse.


Faut-il alors écrire autrement, se retenir quand on destine un de ses ouvrages aux plus jeunes ?

Pas si sûr. Introduire des mots compliqués pour Marie Desplechin, c’est une possibilité d’enrichir le vocabulaire des plus jeunes avec une compréhension grâce au contexte.

Introduire des références à d’autres livres divise nos auteurs. Cette connivence avec le jeune lecteur est impossible pour Marie Desplechin : le livre que l’on écrit est peut-être le premier lu pour ce nouveau lecteur.

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 09:36

 

 

Marie-Nuage Giudicelli et  Audrey Jacqmin, deux professeurs des écoles ont écrit en collaboration avec une orthophoniste, un album, « Victor et les amulettes » spécialement conçu pour aider les enfants en difficulté de lecture ou présentant des troubles dyslexiques et.... pour tous ceux qui apprennent à lire !

 

VIDEO à regarder sur

http://www.dailymotion.com/video/x9914w_auteurs_lifestyle

 

 

Photo sur http://dyxlexie.skyrock.com/2.html

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 09:23

L’histoire :

 

 

Victor est un enfant qui ne trouve pas le sommeil car il a peur du noir, des monstres... Heureusement, la lune et le marchand de sable veillent sur tout le monde ! Le marchand de sable, aidé par les jolies amulettes, va tout faire pour que Victor se couche sereinement...

 

Commentaire :

 

Victor et les amulettes est une publication des éditions Auzou en partenariat avec le CRDP de Versailles (CDDP des Hauts-de-Seine).

 

Premier album d’une collection destinée aux enfants en difficultés de lecture ou présentant des troubles dyslexiques et pour tous ceux qui apprennent à lire, cet ouvrage original, écrit par deux professeures des écoles en collaboration avec une orthophoniste, est magnifiquement illustré et facile à lire. Il devrait permettre à tous les jeunes lecteurs en souffrance par rapport à la lecture de prendre confiance en eux et ainsi, de devenir de plus en plus autonomes pour prendre enfin du plaisir à lire.


Chaque détail a été étudié :

 

- longueur des lignes courte ;

- les mots difficiles à déchiffrer sont découpés par syllabe de différentes couleurs ;

- un lexique explique les mots difficiles ;

- taille des caractères et interlignes importantes ;

- peu de ponctuation ;

- illustrations nombreuses.

 

 

 

A lire également, dans la même collection :

 

Victor et la fée Linotte

Mallo et le défi de Carabelle

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 10:20

Pourquoi écris-tu ? Est-ce quelque chose de facile à expliquer ?

J’écris pour faire partager au plus grand nombre toutes les histoires qui naissent dans ma tête. C’est comme une évidence. J’ai soudain une idée et je me dis «  Bon sang, cette histoire est incroyable  (ou drôle, ou mystérieuse) elle va leur plaire ! Il faut que je l’écrive »

C’est le moment le plus formidable pour moi… après il y a le long long travail d’écriture et un moment où je me dis : «  Zut, je n’aurais pas du me lancer dans cette aventure »… mais ça, c’est une autre histoire à lire dans les questions suivantes.

 

C’est quoi être écrivain ?

Pour moi, c’est partager. Partager cette belle histoire qui se forme dans mon esprit. Ce n’est pas exprimer mes états d’âmes à moi pour me faire du bien à moi. Certainement pas. C’est même tout le contraire. C’est faire s’évader le lecteur, le faire rêver, rire, frissonner, pleurer aussi… oublier le quotidien. Etre écrivain, c’est se blottir à côté de quelqu’un et lui murmurer « Viens, oublie tout, je vais te raconter une histoire ».

 

Que penses-tu des écoles américaines dans lesquelles on peut apprendre à écrire ?

Je ne sais pas trop.

Certes, écrire s’apprend… mais les professeurs de français sont là pour le faire tout au long de notre scolarité.

Ce qui ne s’apprend pas, c’est justement ce qui fait un auteur : L’idée qui fourmille dans le cerveau.

Souvent, on me dit : « j’ai envie d’écrire mais je n’ai pas d’idées ».

Je crois donc, que dans ce cas là, il faut mieux s’abstenir car c’est l’idée qui dirige la main et jamais le contraire.

L’écriture n’est pas une science exacte comme les mathématiques. Il n’y a pas de formule pour réussir un bon livre… 

 

Personnellement, je ne fais aucun atelier d’écriture parce que je n’ai aucune formation pour expliquer comment on écrit.

 

Je suis un écrivain instinctif.

Je ne cherche jamais une idée de roman. C’est l’idée qui me tombe dessus un peu au hasard. Et lorsque je pense que c’est une bonne idée, j’écris.

Je sais toujours comment commence mon roman, un peu ce qui va se passer au milieu mais jamais comment cela va se terminer. Parce que, écrire un roman, c’est aussi vivre l’aventure de mes héros et j’ai besoin qu’ils me surprennent…

Je ne fais donc jamais de plan.

Je l’ai fait une fois sur les conseils d’un ami auteur… J’ai eu l’impression de remplir une grille de mots croisés ! Très vite, je me suis ennuyée. Pour finir, je n’ai pas suivi du tout mon plan, mes héros ont vécu d’autres aventures et je me suis régalée !

 

Athur Ténor parle de lui comme étant un explorateur de l’imaginaire. As-tu une formule pour te caractériser ?

Je dirai plutôt que je suis une conteuse d’histoires de l’histoire (pour les romans historiques) et pour les autres romans une conteuse d’histoires tout simplement.

 

L’écriture a-t-elle toujours été en toi ou est-ce quelque chose qui est arrivé tardivement dans ta vie ?

Je crois que dès que j’ai su écrire, j’ai aimé écrire. Mes premières poésies publiées dans le journal de mon école datent du CM2. Depuis, je n’ai pas arrêté d’écrire : des poésies, des contes, des nouvelles et beaucoup beaucoup plus tard, des romans.

 

Pour qui écris-tu ?

Pas pour moi. Moi, j’ai mon histoire dans la tête et elle me suffit. J’écris pour partager mes histoires avec le plus grand nombre de lecteurs possible. Donc oui, j’écris pour être lue. Et lorsque j’ai écrit une histoire dont aucun éditeur ne veut, cela me rend triste et furieuse parce que je me dis « personne ne connaîtra ce texte ».

 

Le public/L’éditeur t’ont-ils influencé à un moment donné ?

Je ne crois pas. J’écris toujours ce que j’ai envie d’écrire. Le revers de la médaille, c’est que j’ai dans mes tiroirs des textes dont les éditeurs n’ont pas voulu. Je n’ai jamais écrit de textes sur commande. Je ne saurais pas le faire. Mon esprit ne fonctionne pas sur commande. Il est libre et indépendant.

Lorsque j’ai proposé Les colombes du roi-soleil certains éditeurs m’ont assuré qu’un roman qui se passait dans un pensionnat religieux ne marcherait pas… alors heureusement que je ne les ai pas écoutés !

Photo http://editions.flammarion.com/peoples_detail.cfm?id=134041

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 10:16

 Cette fameuse imagination d’où vient-elle ?

« Imagination » c’est un mot dont le sens m’échappe. Il est trop vague et en même temps trop chargé de sens divers. Je préfère le mot « idée ». D’où viennent donc les idées ? Je l’ignore ! Elles frappent à n’importe quel moment, n’importe où !  Ca, c’est pour l’idée de départ. Ensuite, tout au long de l’écriture du roman, ce sont de petites touches d’idées qui se forment dans mon esprit et qui vont, petit à petit, construire l’histoire. Un peu comme un peintre avec sa palette. Le roman ne s’écrit pas d’une seule traite, il faut revenir, ajouter un peu de couleur ici ou là, repeindre une partie… J’ai parfois le sentiment d’être un impressionniste du roman… en toute modestie bien sûr.

 

De quoi t’inspires-tu ?

De tout : d’une lecture, d’un reportage à la télé, d’une information entendue à la radio, de faits divers, d’une conversation surprise dans le métro, d’une situation cocasse aperçue dans la rue, d’un titre lu dans un quotidien. Pour les romans historiques je lis tout ce que je trouve sur l’époque de Louis XIV. Surtout des biographies, des mémoires… et là, c’est bien rare si un passage n’attire pas mon regard au point que je me dise « Tiens, ça ferait une bonne histoire ».

 

Comment procèdes-tu pour écrire ?

Je ne fais donc pas de plan précis.

Je note seulement l’idée de départ et quelques idées que j’aimerais développer dans le roman. Et puis je me lance ! J’écris comme je lirai l’histoire… en essayant de me surprendre.

En ce qui concerne les romans historiques puisque c’est ce que j’écris en ce moment, je suis entourée de livres de mémoires, de biographies, maintenus ouverts par des pinces à linge… (très utile pour l’auteur, la pince à linge !) de notes que j’ai prises en lisant d’autres ouvrages, de fiches que j’ai remplies sur tel personnage historique, tel château… un véritable capharnaüm dans lequel je me perds souvent…

 

A quel moment de la journée écris-tu ?

Je préfère écrire le matin, mon esprit est plus frais.

J’écris directement sur mon ordinateur car dans ma jeunesse (trop loin, hélas !!!) j’ai pris des cours de dactylo et je tape aussi vite que les idées me viennent ce qui est très pratique.

J’ai besoin d’être seule et de ne pas être distraite. Je travaille donc dans le silence. Sans musique.

Si l’on vient me parler, cela rompt le charme… et j’ai du mal ensuite à retrouver mon héros…

Car lorsque j’écris, j’ai vraiment le sentiment d’être dans un autre monde… le monde de mon héros. Je ne suis plus « moi » derrière ma machine. Je suis « lui » au XVIIème siècle… et tout bond dans le XXIème m’est très douloureux ! (je ne sais pas si j’ai bien exprimé ce que j’éprouvais ?)

 

Qui te lis en 1er ? Un proche ? Pourquoi ?

Mon mari relit mes textes pour corriger l’orthographe. Emportée par mon récit, et malgré de nombreuses relectures, je laisse toujours des fautes. Mon époux est un champion de l’orthographe.

 

 

Qu’aimerais-tu écrire ? Un sujet que tu n’as pas abordé et qui te taraude ? un genre ?

J’aimerais écrire des romans historiques sur d’autres sujets… il y en a tellement… L’époque de François 1er, de Charlemagne, de Napoléon… des histoires sur les animaux… et aussi des romans drôles. J’aime manier l’humour… mais les journées ne font hélas que 24 heures, alors si je vis jusqu’à 275 ans… peut-être…

 

Ecrire à 4 mains, cela te tente-t-il ?

Avec Geneviève Senger nous avons écrit à 4 mains deux romans courts pour le magazine « Petite Sorcière » chez Fleurus. Puis nous avons tenté un roman… mais nos idées ont rapidement divergé. Finalement, Geneviève l’a écrit seule. Ensuite, nous avons eu une autre idée pour un autre roman, mais plus nous affinions notre plan, plus nous nous éloignions de l’idée de départ. Alors, une fois de plus nous avons abandonné.

Pourtant, j’aimerais beaucoup…

 

Est-il facile de vivre de sa plume ? Exerces-tu un autre métier ?

Non, ce n’est pas facile et pour tout dire presque impossible. J’exerce ce métier depuis 1990 et ce n’est que grâce au succès des Colombes du Roi-Soleil que je gagne ma vie depuis 3 ans. Mais pendant dix sept ans, c’est le salaire de mon mari qui nous a fait vivre !

(Merci, mon chéri !)

 

Qualités et défauts de la Femme qui rejaillissent sur l’écrivain ?

Je suis impulsive, enthousiaste et un peu « brouillon ».

Lorsque j’ai une idée, il faut tout de suite que je l’écrive en étant persuadée que c’est une idée géniale ! Je ne laisse pas assez « mûrir » mon idée… ce qui fait que parfois, au chapitre 3, je m’arrête parce que je suis partie sur une mauvaise piste. Je recommence tout depuis le début, je rouspète en me jurant que pour le prochain roman, je ferai un plan… Mais lorsque la prochaine idée arrive, il faut tout de suite que je l’écrive….

 

 

 

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 10:01
Portrait noir et blanc de Christophe MIRAUCOURT
Christophe, les éditeurs mènent des études pour connaître les goûts des lecteurs (en matière d’histoires, de personnages,…). Comment fais-tu pour résister aux modes et toujours être un auteur apprécié  ?

 

Jusqu'à présent, j'ai toujours écrit ce qui me plaisait et je n'ai jamais eu de demandes particulières de mes éditeurs. Et quand j'ai une commande (en presse), on me réclame un texte humoristique parce qu'on sait que c'est mon style, mais pour le reste, je suis complètement libre.

 

Te sens-tu libre comme écrivain ? As-tu eu à souffrir de la censure ?

Oui je me sens libre. Censure est un bien grand mot mais voici une anecdote. Je viens de terminer un texte pour un magazine destiné à des enfants de 6/7 ans. Les parents sont des super-héros mais leur fille ne veut pas leur ressembler, pour différentes raisons. A un moment donné, on promet à mon héroïne une "super fessée", en référence à ses parents super-héros. Ca n'est pas passé (pas assez éducatif) et c'est devenu une super punition... Beaucoup moins drôle à mon sens.

 

T’interdis-tu des choses dans l’écriture ? L’éditeur te  dirige-t-il beaucoup ?

 

Non, je ne m'interdis rien. En même temps, mes livres sont destinés à un jeune public et c'est sûrement moins polémique que d'autres sujets concernant les ados. L'éditeur me propose des corrections mais tout se négocie. Quand un passage me tient à coeur je le conserve. Pour le reste, on me demande des corrections de bon sens (suppression de répétitions, changer un mot par un autre; raccourcir ou rallonger).

 

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Published by Le cédéiste - dans EDITEUR et METIER du LIVRE
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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

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Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com