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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

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Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 10:02

Twilight est un formidable succès populaire, principalement chez les adolescents, et plus encore chez les jeunes filles.

Il y a tous les ingrédients du succès :

-       le lycée (comme lieu de vie),

-       l'amour, surtout les amours adolescentes, qui fascinent toujours,

-       le rêve,

-       la virginité et la chasteté (à nouveau très à la mode dans toute une frange de la population adolescente féminine),

-       la différence (notamment physique),

-       la marginalité (mais discrète),

-       le suspense,

-       les rebondissements,

-       l'étrange (mais pas trop inquiétant),

-       la morale (mais pas moralisatrice),

-       le dépassement de soi (à force d'obstination, on surmonte les épreuves),

-       la vie nocturne (n'oublions pas que beaucoup d'adolescents vivent la nuit)…

L'histoire :

c'est l'amour d'une adolescente de 17 ans, Bella, et d'un vampire. C'est donc a priori un amour impossible car chacun le sait bien : un vampire, ça n'existe pas ! Un amour impossible, à la Roméo et Juliette.

-       C'est précisément ce côté «impossible» qui charme les jeunes lectrices confrontées elles-mêmes, dans leur vie quotidienne, à des amours impossibles ou difficiles. Aimer et être aimé, ça n'est pas rien ! Twilight est en effet une histoire semée d'embûches, la vie réelle, quoi ! C'est donc bon pour le moral, une histoire comme celle-là. L'identification peut jouer à plein.

 

-       Et puis, autre raison du succès, le vampire si désiré est un gentil vampire, ça, c'est nouveau. D'ordinaire, les vampires sont méchants, ils ne pensent qu'à faire du mal à leurs victimes, à sucer leur sang, à les tuer finalement. Exit les vieux vampires repoussants, place aux jeunes et presque beaux vampires, qui n'ont pas de mauvaises intentions envers qui que ce soit.

 

C'est donc bien à un effacement du mur entre le bien et le mal, le beau et le laid que nous assistons dans Twilight.

Le vampire, naguère incarnation du mal, est ici un gentil, qui se comporte bien.

En réalité, bien et mal, tout est désormais brouillé. Nous sommes dans l'air du temps. Les grandes certitudes d'antan ont disparu, on ne sait plus très bien où est le bien, où est le mal. C'est dans cet univers moralement incertain que se développe, depuis quelques années, cette humanisation du vampire, devenu un surhomme immortel, qui ne tombe jamais malade. Et puis Edward est jeune et attirant ; il est végétarien et ne se nourrit que du sang des animaux. Il est même très moral, très «fleur bleue», Edward, le sexe ne l'intéresse pas. Un vampire qui se prend pour un prince charmant, c'est à ne plus rien y comprendre ! Et puis généreux, avec ça, jusqu'à l'abnégation. Edward quitte Bella plutôt que de la mettre en danger. Son look gothique a également de quoi inquiéter, mais gentiment. De quoi séduire nombre d'adolescentes exposées constamment, dans la vie courante, aux avances sexuelles des garçons, à leur égoïsme.

Clara, 13 ans, interrogée par un grand quotidien (Le Parisien, 30 octobre 2009), est, à l'image de beaucoup de ses camarades, subjuguée. Elle apprécie à la fois la beauté des personnages, leurs superpouvoirs, leurs tenues sombres : «J'aurais voulu être gothique, dit-elle, mais mes parents n'ont pas voulu. Je compense par un maquillage noir autour des yeux.»

Twilight est une histoire rassurante. Qu'il est réconfortant, quand on a 14 ans, de penser qu'il n'y a pas d'un côté le beau et le bien, de l'autre le laid et le mal, mais que chacun de nous possède un peu de tout ça ! Qu'il est rassurant de penser que la perfection n'est pas de ce monde. Ce vampire est décidément terriblement humain. L'identification, à nouveau, peut jouer à plein.

http://www.lefigaro.fr/editos/2009/11/28/01031-20091128ARTFIG00728-pourquoi-twilight-seduit-les-jeunes-.php

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 10:39

 

« La langue est un pas vers la liberté : dans les dictatures, l’école est écrasée, car un peuple qui n’est pas capable de s’exprimer peut être dominé. Attention de ne pas perdre le goût de la rébellion ! »

 

Photo : http://www.lemonde.fr/image/2009/12/15/300x200_1354604_0_4710_ill-1280720-38be-pierre.jpg

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 10:37

 

Portrait noir et blanc de Christophe MIRAUCOURTChristophe, la littérature c’est quoi ? Cela sous entend que tout ne serait pas littérature.
 


Un livre qu'on a envie de partager avec d'autres. Qui provoque des émotions (du
rire aux larmes).

Qu’est-ce ce que la littérature jeunesse ? Une littérature à
part entière ?

Je ne peux répondre qu'affirmativement! Une littérature qui n'est pas faite pour les vieux (!). (Bien que ce soient souvent les adultes qui choisissent les
livres lus par leurs enfants).

Faut-il lire les classiques ? Pourquoi ?

Certainement, même si je ne suis pas un bon exemple. Des classiques, j'en ai lu pendant mes années lycée. On ne peut que s'enrichir en les lisant.

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 10:27

 

"Adulte, on pose un couvercle sur notre réservoir d’imagination. Faites gaffe de ne pas mettre de couvercle !"

 

Pierre Bottero

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 10:22

 

Malgré la crise, les éditeurs s'en sortent plutôt bien. Selon l'Observatoire de l'économie du livre qui vient de publier les chiffres clés du secteur, les maisons d'édition ont su réduire leur production en 2009 de 4,3% tout en parvenant à en commercialiser autant que l'an passé.

Carton plein pour Twilight !

Le succès retentissant de la trilogie Twilight a soutenu cette croissance en 2009. Les quatre opus de Stephenie Meyer ont généré 2,9 millions de ventes, bien plus que la série Millenium qui avait pourtant été vendue, en 2008, à 1,4 million d'exemplaires en France…

La littérature jeunesse est, à elle seule, responsable de presque la moitié de la croissance du marché en 2009.

Mais cette bonne résistance reste relative.

 

Le lancement de la tablette numérique iPad d'Apple pourrait rapidement changer la donne. D'autant que les éditeurs restent toujours très divisés sur la stratégie à adopter face à l'arrivée de grands acteurs de l'Internet - Google en tête - comme sur la création d'une plateforme commune de distribution numérique.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/medias/2010/03/26/04002-20100326ARTFIG00464-la-litterature-jeunesse-a-tire-les-resultats-de-l-edition-.php

 

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 10:44

 

Christophe, quelle est la phrase qui te pose le plus de souci dans
l’écriture ? L’incipit ?

Oui, l'incipit, souvent. C'est vraiment ce qui va donner le ton à ton livre et
je recommence souvent le début de mes histoires. Encore tout récemment, pour un
texte destiné à la presse, je butais à peu près à la moitié de l'histoire.
J'avais beau me creuser la tête, impossible de dépasser ce passage.
Jusqu'à ce que je reprenne complètement le début (le fond et la forme) et
l'histoire s'est écrite facilement.

Quel style préf��res-tu ? style indirect libre, « je » ou « il » ?

Le travail pour la presse m'a beaucoup habitué au "je".

As-tu la plume facile ? Est-ce laborieux ? Te faut-il raturer
beaucoup ?

C'est laborieux, difficile. Je fais 40 brouillons avant d'être à peu près
satisfait. Je dois d'abord écrire à la main avant de taper mon texte à l'ordi.

Comment définirais-tu ton style ?


Des phrases courtes, de l'humour, parfois un peu de poésie (disons quelques mots
qui riment), un vocabulaire assez simple, des comparaisons amusantes pour que le
lecteur adhère à mon propos.

Combien dure la phase avant l’écriture (recherches) ? Et la
phase d’écriture ? Combien écris-tu de livres par an ?

Tout ça est très variable. La phase de recherche varie de quelques semaines à
plusieurs années. La phase d'écriture: selon le temps dont je dispose et
l'épaisseur du livre: quelques semaines à de nombreux mois; Voire plus si pas
d'affinités.Je suis satisfait quand j'ai 4 parutions par an, en presse ou en édition. Je
n'ai pas le temps d'écrire plus et encore moins depuis que je me suis mis à
cr��er des jeux de société à usage pédagogique.

Quelle phase préfères-tu ? La recherche des idées ? l’écriture ?

L'écriture, parce que c'est le moment où tout ce que tu as imaginé prend forme.

Quel place a le mot dans tes romans ? Le vocabulaire est-il très
important pour toi ?

Le vocabulaire est très important parce que c'est une des raisons pour
lesquelles mes textes n'étaient jamais retenus. En tant que lecteur et instit,
j'avais une idée assez précise du vocabulaire à mettre et sans m'en rendre
compte, j'utilisais des expressions passées de mode ou "cliché". (Opiner du chef
...). J'ai donc fait le ménage et dépoussiéré tout ça!

Fais-tu attention à la longueur de tes phrases ? Pierre Bottero
faisait des phrases courtes ; parfois, il ne les finissait pas pour laisser
le soin au lecteur d’imaginer, de rêver et donc de les terminer lui-même.


Oui, des phrases courtes à chaque fois! Parfois sans verbe pour les rendre
percutantes.

Qu’est-ce qui fait que pour toi, une phrase est bonne ?

Quand je me relis à voix haute, elle doit couler comme un verre de bon vin.

Utilises-tu beaucoup de documentation ?

Uniquement si je situe mon récit dans un endroit qui ne m'est pas très familier,
ou pour enrichir mon vocabulaire dans un domaine précis.

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Published by Le cédéiste - dans ECRIRE : des méthodes
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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 09:53

L’imaginaire (S.f, fantasy…) est un genre qui se porte bien même si les maisons d’éditions spécialisées peinent à attirer l’attention sur leurs titres les plus littéraires. 

En 2009, la production est en hausse même si les ventes ont peu progressées. Et dans cette production, la part belle est faite aux histoires de « suceurs de sang de jeunes filles », aux histoires d’amour entre vampire et mortel (Stephenie Meyer, la tétralogie « Fascination ») et aux loups-garous. La collection « Autre mondes » (Mango), aujourd’hui dirigée par Audrey Petit, souffle ses 10 ans, le grand prix de l’Imaginaire sera désormais remis au festival Etonnant voyageur de St-Malo au mois de mai…

Cette littérature de l’imaginaire dédaignée par les médias, qui a du mal à se faire connaître du public non spécialisé, a compris l’intérêt du web pour parler de ses productions, entretenir un dialogue direct et plus chaleureux avec les lecteurs.

 Photo : http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.terpconnect.umd.edu/~ehamm/43science-fiction03.jpg&imgrefurl=http://www.terpconnect.umd.edu/~ehamm/Elementary%2520Genres.html&usg=__eV4mOh6E8sXO8XbnHcBBrBOjERU=&h=600&w=800&sz=185&hl=fr&start=3&um=1&itbs=1&tbnid=vzePuQ336gvWcM:&tbnh=107&tbnw=143&prev=/images%3Fq%3Dscience%2Bfiction%26um%3D1%26hl%3Dfr%26tbs%3Disch:1

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Published by Le cédéiste - dans LITTERATURE DE L'IMAGINAIRE
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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 09:48

 

Bonjour Christophe !


.... Merci de tout ce que tu fais pour la littérature jeunesse !....

A très bientôt
Amitiés
Annie
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Published by Le cédéiste - dans PAROLES D'ECRIVAINS
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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 09:43

Une exposition à Issoire (Puy-de-Dôme, Auvergne).

 

Depuis les premiers textes de l'Histoire, toutes les mythologies regorgent d'un bestiaire fabuleux ou d'exploits surhumains. Plus tard, au Moyen-Âge, les chansons de geste fourmillent elles aussi de fées, de nains et de chevaliers s'aventurant dans des contrées étranges.

La fantasy fonctionne autant sur le mode imaginaire que sur celui du questionnement. Renouer avec le merveilleux, c’est renouer avec le monde de l’enfance et la pensée magique ; c’est aussi contribuer à ré-enchanter le monde en posant sur lui un autre regard. Mais l’engouement pour la fantasy ne relève pas que du besoin de rêve et d’émerveillement propre à l’homme. Elle questionne aussi notre monde orphelin de sens et de valeurs.

La fantasy renouvelle notre patrimoine imaginaire en empruntant aux différentes mythologies, tout en les adaptant, panthéon, légendes, univers, ou encore origines de la création que le public ne connaît pas toujours.

Réactualiserait-elle nos mythes ? Les rendrait-elle plus contemporains ? Ainsi les mythes continueraient-ils de faire partie de l’expérience humaine universelle dans des sociétés en quête de sens.

Les mythes peuvent êtres de puissantes expressions de la vérité. Mais cette vérité se trouve dans le langage philosophique, intuitivement connu par ceux qui en font l’expérience. Et la validité de ces vérités n’est aucunement amoindrie lorsqu’elles sont exprimées par des histoires puissantes, car elles gagnent au contraire beaucoup en vivacité.

Grâce à la fantasy, l’homme redonnerait-il du sens à sa vie en se réappropriant des valeurs humaines fondamentales ?

 

Exposition visible dans la ville d'Issoire (Puy-de -Dôme, 63) : Tour de l'Horloge - entrée gratuite
Du mardi 6 avril au dimanche 21 novembre 2010

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 09:37


A quoi
ressemble un spécialiste de la littérature jeunesse ? A personne. A quoi ressemble un amoureux de la littérature jeunesse ? A personne.

Pour la majorité des gens, la littérature jeunesse est une immaculée conception destinée à des catégories d'âges : 6-9 ans, 11-13 ans… Des livres à porter selon sa taille et son poids. C'est un territoire que seules quelques bonnes femmes parcourent, un pays oublié sur une carte imaginaire, un outil qui ne sert pas. Pourtant, au fil des ans, il faudrait être aveugle pour ne pas voir gagner en superficie les rayons jeunesse dans les librairies. Mais plus cette littérature envahit, enrichit, moins on en parle. Moins on s'en soucie. Moins on la considère.

Les quotidiens ont depuis longtemps abandonné toute velléité critique la concernant, les universitaires bâillent dès qu'on ose évoquer son existence et dans les familles, si on veut que l'enfant lise, on se fout bien de savoir quel livre il a entre les mains. Difficile dans ce contexte de ne pas comprendre une décision telle que celle bientôt prise par le conseil général du département de Seine-Saint-Denis.

Au temps des restrictions budgétaires, c'est la culture qui apparaît luxueuse, élitaire, non prioritaire. Au temps d'une culture méprisée, c'est la littérature jeunesse dont on peut se détourner comme si elle n'avait jamais existé. La situation est cruelle, elle est alarmante, elle n'est pas surprenante.

Alors quoi, il y a des luttes plus urgentes, non ? Non. Parce que c'est ce département qui abrite le plus grand salon français de littérature jeunesse, le salon de Montreuil, et qu'en ne reconduisant pas les subventions habituelles, la collectivité publique se désengage de toute une politique du livre à destination de la jeunesse. Dans cette affaire, le salon de Montreuil et les activités qu'il organise tout au long de l'année sont menacés, dénigrés, balayés. Laisser faire c'est renoncer au combat exaltant entrepris il y a une trentaine d'années pour faire émerger l'idée que le livre pour enfants n'est pas un sous-livre rédigé par des non-écrivains. Laisser faire, c'est penser qu'il n'est pas nécessaire de former des adultes spécialistes de la littérature jeunesse, qui sauront être les passeurs entre les livres et les enfants. Parce que, ne nous trompons pas, ici comme ailleurs, les livres exigeants ne sont pas les plus accessibles.

Une masse de livres idiots fait barrage entre l'enfant et la vraie littérature. Et les parents bienveillants font rarement des bons prescripteurs de livres pour leurs enfants, préférant toujours lire une histoire douce et tendre à une histoire teigneuse et sèche. Les parents lisent comme ils s'habillent le matin, ils ne peuvent s'empêcher de finir chaque phrase à la manière dont on remonte une fermeture Eclair. La littérature jeunesse, quand elle est de la littérature, n'est pas une protection, c'est une découverte. Penser que le livre pour enfant est finalement une affaire domestique, une affaire privée, familiale, c'est méconnaître dangereusement l'intérêt et le pouvoir de la littérature jeunesse. Oui, le roman jeunesse est un lieu de rencontre entre l'enfant et l'adulte, mais ce qui est passionnant, c'est que cet adulte est un étranger pour l'enfant.

Dans une société qui a tendance à faire de l'enfant une victime de l'adulte, la littérature jeunesse offre une autre voie, joyeuse et optimiste, où l'adulte n'est plus celui qui menace mais celui qui révèle. Il y a tant d'a priori, de lieux communs, d'ignorance autour de la littérature jeunesse pour ne pas soutenir coûte que coûte tous ceux qui ont pour projet d'éclaircir cette friche. Il y a tant de modernité, de vraie politique, d'émotions dans les livres jeunesse qu'il est temps non seulement de réclamer une stabilité financière pour les actions menées par toutes les associations dédiées aux livres jeunesse, mais d'organiser enfin une ample réflexion autour de cette littérature, de ces acteurs, ces passeurs, ces lecteurs. Un enfant touché par la littérature est un adulte sur qui nous pourrons compter.

 

Christophe Honoré est écrivain et cinéaste

 Photo sur http://lesirreguliers.unblog.fr/tag/cinema/page/8/

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Published by Le cédéiste - dans La LITTERATURE JEUNESSE
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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

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Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com