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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

Archives

Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 20:04

Située dans le vieil Angoulême, la librairie LILOSIMAGES, librairie spécialisée jeunesse depuis 25 ans, propose un univers distrayant aux couleurs éclatantes où les enfants de tous âges seront heureux de trouver les belles histoires pour s'évader et rêver.


Il s'agit vraiment d'un lieu où l'on a envie de passer du temps. L'accueil y est sympathique et les conseils donnés judicieux... Une très bonne adresse  !

L'adresse : 27 Rue Cloche Verte. 16000 Angoulême.
Tél. : 05 45 92 83 01
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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 21:17


En se souvenant de son plaisir, lorsqu’elle était petite, et de celui de ses filles à chanter des comptines, à écouter de la musique, à regarder les illustrations des histoires qu’elles lisaient, en se rappelant tout cela,  Catherine Bastère-Rainotti a voulu léguer ce patrimoine aux enfants…

Elle a pensé qu'il ne serait peut-être pas totalement idiot de dépoussiérer les antiques grimoires.

Par conséquent, son site personnel a pour vocation :

-       De rafraîchir les vieilles histoires mais aussi d'en inventer.

-       D' offrir l'opportunité à tous ceux qui écrivent, qui dessinent, qui peignent en cachette, de publier leurs oeuvres et donc, de ....les faire connaître, de nous permettre de nous enthousiasmer.

-       De créer une petite (mais géniale) banque de littérature originale francophone pour les enfants, les adolescents, les parents

Le but du jeu est de créer, de recréer. De retrouver le goût du fantastique et du merveilleux. De réinventer une chose très ancienne : RACONTER !!

http://www.lirecreer.org/

Dessin sur http://oculus-et-manus.blogspot.com/2009/12/monopede-raconte-nous-une-histoire.html

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 21:03

On trouve plusieurs types de héros dans les romans historiques :

-       Un personnage historique lui-même (un roi de France..).

-       Un héros fictif associé à un personnage qui a réellement existé. Il est souvent plus difficile pour un auteur de prendre un personnage célèbre de l'histoire car sa vie est déjà connue du public. Plus le personnage historique est célèbre et plus il restreint la liberté de l'auteur. L'auteur fait intervenir des personnages fictifs qui racontent l'histoire (Les orangers de Versailles). Garin Troussebeuf est un personnage fictif, totalement inventé par Evelyne Brisou-Pellen. L'idée du scribe est excellente, car grâce à son métier, il va pouvoir rencontrer toute la société.


D'autres écrivains ont choisi de mettre en scène un personnage qui a eu une importance minime dans l'histoire qui les a oubliés (Anne-Marie Desplat-Duc).

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Published by Le cédéiste - dans Le ROMAN HISTORIQUE
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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 20:54

· Est-ce que lecture et écriture vont de pair ? Faut-il aimer lire pour écrire ?
Pour moi, c’est indissociable ! Je suis une librivore absolue. Je lis depuis que je sais lire… et j’écris depuis que je sais écrire.
Et plus je lis, plus ça me donne envie d’écrire.

· Pour toi, lire c’est quoi ?
C’est un sujet de dissert’ ou quoi ?… Je commence un peu à fatiguer, là…
Le grand regret de ma condition d’être humain, c’est qu’il me soit impossible de voler comme un oiseau.
Lire, pour moi, c’est grimper jusqu’au sommet de la montagne, embrasser le paysage du regard, puis me jeter dans le vide, plonger dans un univers et me laisser emporter par ses courants… Jusqu’au moment où il me redéposera sur le sol, toute ébaudie encore ivre de sensations, et un peu triste de devoir lui dire adieu.

· Quels sont tes auteurs préférés ? tes lectures préférées ?
Voir plus bas

· Les livres jeunesse qui t’ont marqués chez les autres ? Un livre de chevet ?
La croisée des mondes
de Philip Pullman
Le Clan des Otori de Lian Hearn
Une incroyable histoire de William Irish

La Rivière à l’envers de J. - C. Mourlevat
Il y a un garçon dans les toilettes des filles

et Le Passage de Louis Sachar
Simple
de Marie-Aude Murail
La Sorcière de midi de M. Honaker
Les Enfants de Noé de Jean Joubert…

· Ta bibliothèque, quelle est-elle ? Comment sont ces livres, Beaux livres, poches… genres ?
Plus de 2000 bouquins dans 64 m2, il était temps que je déménage !
Du polar, du fantastique, de la fantasy, de la littérature générale, classique, contemporaine, française, étrangère, en poche, en beaux livres chinés çà et là chez les brocanteurs…
Un seul mot : ÉCLECTIQUE !

· Où sont-ils rangés ? Comment sont-ils classés ?
Partout, dans chaque pièce, sur chaque pan de mur libre (“Vous avez lu tout ça ?” me demande-t-on immanquablement. “Bien sûr que non ! C’est juste que c’est un excellent isolant phonique et thermique…”). Classés par genre et par ordre alphabétique (jusqu’à un certain point seulement), sinon je ne m’y retrouve plus !

· Comment les achètes-tu ?
Je pars pour m’acheter des chaussures ou des fringues et… je reviens avec des livres !

· Quel est le livre sur table de chevet ?

Belle du Seigneur, Madame Bovary, Une Vie, Le Fou d’Elsa, Que ma Joie demeure, Martin Eden…
Ça c’est le “pilier”constant.
Sinon, en ce moment, il y a La petite-fille de monsieur Linh de Philippe Claudel, L’Ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon, et Kafka sur le rivage de Murakami.

·Quels sont les auteurs qui t’ont influencée ? Pourquoi ? Que leur as-tu emprunté ?
Jean Giono, Guy de Maupassant, Louis Aragon, Albert Cohen.
Quelle langue ! Quel souffle !
Quelle puissance ! Quelle émotion !
À chaque fois que je les relis, je prends une claque… et je me remets au travail !

· Si tu avais un auteur à qui écrire, lequel serait-ce ? Et que lui écrirais-tu ?
Pierre Bottero.
“Reviens, putain, t’es pas drôle… ”

 

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 09:50

Susie, quel écrivain es-tu ?

 

Un écrivain qui écrit avec tout son cœur, ses tripes, son sang, sa vie entière.

 

·        Arthur Ténor parle de lui comme étant un « explorateur de l’imaginaire. » As-tu une formule pour te caractériser ?

 

Une petite usine ?

 

·         L’écriture a-t-elle toujours été en toi ou est-ce quelque chose qui est arrivé tardivement dans ta vie ? Il y a t-il eu un élément déclencheur ?

 

Oui, toujours. Journal intime à partir de sept ans et tout le reste de ma vie, encore aujourd'hui. Je pense que j'ai écrit dans le ventre de ma mère. Mais c'est la maternité qui a déclenché l'écriture pour enfants.

 

·         Pour qui écris-tu ? A moins que ce ne soit pour un public ? Pour être lu ?

 

J'écris pour MOI ! J'écris pour tout le monde. Si c'est lu, je suis contente. Sinon, je l'aurais quand même écrit.

 

·         Le public/l’éditeur t’ont-ils influencé à un moment donné ?

 

Tout m'influence, les gens, la vie, le monde, mon monde. Les éditeurs m'ont orienté à certains moments. L'éditeur a une grande importance pour moi. Ils m'accompagnent !

 

·         Cette fameuse imagination, d’où vient-elle ? De quoi t’inspires-tu ?

 

Je n'ai pas une imagination débordante. Je n'aurais jamais pu écrire Harry Potter ou Ellana. Je m'inspire de mon observation de la vie de tous les jours. Mais je pense que l'imagination est un muscle qu'il faut exercer. Je suis plus forte maintenant qu'il y a 35 ans !

 

·         Comment procèdes-tu pour écrire ? Un plan ? des carnets ?

 

Pas de plan, j'ai hâte de terminer un livre pour savoir comment il va finir.

 

·         A quel moment de la journée écris-tu ? Avec quoi ? Une heure précise ?

 

Plus jeune, j'écrivais la nuit quand les enfants étaient couchés, quand j'avais fini de corriger les copies et de préparer mes cours, de ranger la cuisine, d'étendre le linge. Maintenant, j'aime écrire à la lumière du jour. J'arrête quand la nuit tombe, je me couche avec un livre. J'écris dans des cahiers, sur des feuilles A4, n'importe où mais aussi avec un ordinateur.

 

·       As-tu besoin d’isolement ?

 

Le monde peut s'écrouler autour de moi et j'écris !

 

·         Qui te lis en 1er ? Un proche ? Pourquoi ?

 

Pendant sa vie, c'était mon mari, Jacques. Maintenant ce sont mes filles, mes gendres, mes petits enfants et Georges.

 

·         Qu’aimerais-tu écrire ? un sujet que tu n’as pas abordé et qui te taraude ? un genre ?

 

Un policier thriller ! Oh la la que j'aimerais ! Et peut-être sur la deuxième guerre mondiale, mais seulement si je trouve du génie dans les rayons de Monoprix.

 

·         Ecrire à 4 mains cela te tente-t-il ?

 

J'aime bien ! Deux romans avec Alain Grousset, quatre avec Gillian Rosner, un avec chacune de mes filles.

 

·         Est-il facile de vivre de sa plume ? Exerces-tu un autre métier ?

 

Rien n'est facile. J'étais prof à la fac pendant quarante ans. On vit mieux des animations que des droits d'auteur. Mais c'est crvant !

 

·         Qualités et défauts de la Femme ? qui rejaillissent sur l’écrivain ?

 

Je ne suis pas paresseuse, mais de temps en temps la paresse frappe. J’ai confiance en moi, mais par moment le courage manque. Parfois, je me dis que je ferais mieux de profiter de la vie que de rester assise à écrire, perte de foi ?


Photo :  http://www.pariscotedazur.fr/images/sept.%202009/susie-morgenstern.JPG

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Published by Le cédéiste - dans ETRE un AUTEUR JEUNESSE
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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 09:41

 

·Les éditeurs mènent des études pour connaître les goûts des lecteurs (en matière d’histoires, de personnages,…)… Comment fais-tu pour résister aux modes et toujours être un auteur apprécié  ?
Fort heureusement, il existe aussi des éditeurs qui ont une vraie politique d’auteur et qui, avant tout, font confiance à l’écrivain.
Personnellement, je reste toujours ouverte au dialogue. Il est souvent possible de concilier ses propres envies
et le goût du public, sans pour autant “vendre son âme au diable” (non, n’insistez pas, je n’écrirai pas de bitlit !)

· Te sens-tu libre comme écrivain ? As-tu eu à souffrir de la censure ?
Nous vivons tout de même en démocratie !

· T’interdis-tu des choses dans l’écriture ? L’éditeur te « dirige »-t-il beaucoup ?
Je ne m’interdis rien, je me contente de me modérer dans la mesure où j’écris pour les jeunes et m’efforce de ne pas les choquer par des termes trop crus ou des scènes trop violentes. Je crois beaucoup à la force de ce qui est suggéré et c’est un très bon exercice de style. Si on sait écrire, pas besoin que le sang gicle partout pour que le lecteur tremble et se ronge les ongles !
Le rôle du directeur de collection est primordial. Je n’aime pas trop le terme “diriger”. Je dirais que s’il fait bien son boulot, c’est un guide indispensable. Mais il n’est pas infaillible ! Il lui arrive aussi de se tromper et il ne faut pas dire amen à toutes ses remarques. Les discussions sont parfois sportives, mais c’est là que ça devient amusant !

· Comment s’opère la collaboration avec ton éditeur au niveau de la correction des textes ? Un auteur libre, cela existe-t-il ?
L’auteur est celui qui est le moins bien placé pour percevoir ses propres défauts. C’est donc le rôle de l’éditeur ou du directeur de collection de les pointer du doigt. Après, il y a deux cas de figure : soit celui-ci est diplomate (genre : “Votre roman est très bon, je veux qu’il devienne excellent”), soit il est rentre dedans (genre : “Oh là, là, ça va pas du tout, Coco !”). Mais de toute façon, dans un premier temps, l’auteur a toujours du mal à accepter qu’on retouche son texte. Je pense qu’il faut savoir mettre son ego de côté et accepter de retravailler certains passages, mais il faut aussi être capable de défendre le bout de gras quand on s’aperçoit qu’une proposition de modification affaiblirait notre texte. C’est pourquoi j’apprécie les éditeurs qui suggèrent les modifications et ne les imposent pas, ceux avec qui on peut discuter. Au final, l’auteur reste libre d’accepter ou non de modifier ce qu’il a écrit. Mais s’il est vraiment “libre”, c’est avant tout qu’il n’est pas prisonnier d’un orgueil mal placé !

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Published by Le cédéiste - dans EDITEUR et METIER du LIVRE
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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 19:56

 

·        Susie, pourquoi écris-tu ? Est-ce quelque chose de facile à expliquer ?

 

C'est aussi facile à expliquer que "pourquoi respires-tu ?".

 

·     Cest quoi être écrivain ? Ecrire c’est quoi ?

 

On est patissier parce qu'on fait de la pâtisserie, cuisinier parce qu'on fait de la cuisine, enseignant parce qu'on enseigne. Je suis un écrivain parce que j'écris.

Ecrire c'est l'aventure de chercher en soi les mots pour raconter une histoire et faire voir son monde. Le grand plaisir c'est quand on trouve des révélations subites sur soi-même, sans s'en rendre compte.

 

·      Que penses-tu des écoles américaines dans lesquelles on peut apprendre à écrire ? En France, elles n’existent pas.

 

Je pense que c'est très bien de mettre les gens devant une feuille blanche et de dire "Go !" C'est un métier à apprendre comme un autre. Parmi les plus grands écrivains américains certains sont passé par des écoles d'écriture : Faulkner par exemple. Pas mal, non ? Les français pensent que c'est un don du ciel alors que Flaubert a bien dit que c'est 95% de transpiration et 5% d'inspiration. On peut très bien apprendre à écrire … si on veut écrire. Je le vois dans mes ateliers d'écriture.

  Photo http://www.salon-du-livre-colmar.com/theme/fr/images/sdl_2008/images/photos/conteurs/Susie-Morgenstern.jpg

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 19:51


"Lire, c'est emprunter. En tirer profit, c'est rembourser sa dette." 

Georg Christoph Lichtenberg

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 19:43
· Peut-on tout écrire quand on sait qu’on est lu par des ados ? Evoquer le affres de notre société n’est-il pas périlleux pour le moral de notre jeunesse ?
Pour parodier Desproges qui disait qu’on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui, je serais tentée de dire qu’on peut parler de tout, mais pas n’importe comment. Même lorsque j’aborde des sujets ou des thématiques graves, je n’ai pas envie de plomber le moral de mes lecteurs. C’est pourquoi je laisse toujours “une petite fenêtre ouverte”. Fred Vargas explique ça très bien quand elle dit : “L’essentiel est d’inventer une histoire qui débouche sur une résolution, une avancée, pas sur le cul-d-sac et le découragement.”

· Est-il facile d’être engagé et publié ? L’écriture engagée intéresse-t-elle  aujourd’hui ?
Je suis principalement publiée par une maison d’édition notoirement engagée : Syros, qui n’hésite pas à dénoncer les travers de notre société. Ce n’est pas parce qu’on écrit pour les jeunes qu’il faut leur faire croire qu’on vit chez les Bisounours ou dans l’Île aux enfants !

· Comment l’auteur que tu es peut-il garder son indépendance, ses idéaux tout  en continuant d’exister sur le marché ?
Il y a le marketing et les lois du marché et il y a le fait de toucher les gens au plus profond d’eux-mêmes.
Il y a les auteurs qui planifient, calculent, évaluent, et il y a ceux qui mettent leurs tripes sur la table.
Le lecteur, lui, ne s’y trompe pas.

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 18:32


Interview de Susie Morgenstern pour le blog.

Susie, comment se situe l’auteur aujourd’hui par rapport à l’auteur des débuts ? Il y a-t-il une différence (style, pensée, méthode…)

 La La seule différence que je vois, c'est l'ordinateur. Nous n'avons plus besoin de chercher des documents pendant des mois, on clique sur Google. Pour moi, la révolution, puisque je suis une très vieille auteure, c'est que je n'ai plus besoin de retaper mes textes vingt fois après chaque nouvelle correction. Et puis il n'y a plus de papier. J'envoie mes manuscrits par mail à mes éditeurs. Peut-être cette facilité change le style et la pensée. Sûrement …

 
Quelle est ta définition de l’auteur jeunesse ? En es-tu un ?

 

Malgré toutes nos disputes contre ("un auteur est un auteur, nous n'écrivons pas pour … nous sommes des écrivains tout courts") malgré notre désir de ne pas être dans un ghetto, presque pestiférés, nous sommes des écrivains de jeunesse et je revendique pleinement le titre du récit de Christian Grenier : "Je suis un auteur jeunesse". J'ajouterai et heureuse de l'être !
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Published by Le cédéiste - dans ETRE un AUTEUR JEUNESSE
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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

juindecembre2010-245.jpg

 

Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com