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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

Archives

Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 14:32

 

 

 

 

En Janvier 2000, avec le soutien du comité scientifique italien, une équipe française crée l’association « Institut Ars Dimicandi France ». Avec sa création, l’association Institut Ars Dimicandi France obtient la licence concernant toutes les découvertes et toutes les données sur les disciplines de combats antiques reconstituées en collaboration avec les organisations italienne et européennes.

En 2003, L’Institut Ars Dimicandi France devient Forum Ugernum et Augusta Nemausus deux associations. En 2006, pour faire face aux demandes de plus en plus importantes d’animations et de spectacles, une sarl est créée : ACTA.

Ni un groupe d’évocation ou de commémoration historique, ni pour autant une simple compagnie de théâtre, ACTA sarl est bien un organisme de recherche, unique dans le domaine de l’archéologie expérimentale des duels historiques: gladiateurs, athlètes du stade grec, duels judicaires et courtois du moyen-âge.

 

OBJECTIFS ET DEMARCHES

 

ACTA a pour but général de faire revivre par l’expérimentation les pratiques de duel du monde médiéval et antique . L’objectif est avant tout heuristique et didactique. C’est la recherche, l’élaboration de connaissances qui sont visées, et par conséquent leur diffusion.

Il apparaît essentiel que celle-ci ne soit pas limitée à l’habituel cercle restreint d’experts et d’initiés, et qu’elle puisse s’étendre au tout public, avivant sa curiosité et son désir de savoir.

Pour cela, ACTA s’appuie sur une démarche innovante et exigeante, celle de l’archéologie expérimentale, et transmet au public les

avancées de ses recherches par le biais d’animations pédagogiques vivantes et variées.

 

L’ARCHEOLOGIE EXPERIMENTALE

 

Si ACTA utilise dans ses recherches les habituelles méthodes de documentation et d’exploitation des sources historiques et archéologiques, elle y développe également un processus d’expérimentation, consacré par la plupart des sciences mais peu usité dans les domaines qui nous concernent. Cette étape de travail supplémentaire permet une mise à l’épreuve des hypothèses établies à l’issue de la recherche documentaire qui semble fondamentale dans l’étude de phénomènes concrets des civilisations en question. Cet éclairage empirique permet en effet de dépasser bon nombre d’impasses théoriques et ainsi de minimiser les interprétations erronées.

La validité de ces travaux est déjà reconnue par de nombreux intervenants et institutions de la vie scientifique et culturelle.

 

LES DOMAINES D’ETUDE ET DE RECHERCHE

 

Les techniques de combat médiévales et antiques : elles représentent dans leur approche expérimentale la spécialité et l’exclusivité d’ACTA.

 

LE MOYEN-AGE

 

Les duels initiés du Moyen-âge: la self-défense des manuscrits médiévaux.

La période médiévale est riche de plusieurs manuscrits de combat. Souvent mal exploités, ces manuscrits se révèlent être une mine incroyable d’informations, notamment concernant les gestes de « self-défense » connus à l’époque. En effet, de nombreuses vignettes de ces manuscrits montrent des oppositions sans armures, et des réactions dites de « self-défense ». Notre objectif est de faire revivre cette forme de défense ancienne.

Les duels judiciaires du Moyen-âge Les duels judiciaires sont courants au Moyen-âge, représentés dans les manuscrits anciens ils montrent la mise en action d’armes parfois spécifiques comme les grands boucliers de combat. ACTA est une des très rares équipes à travailler sur les techniques très particulières du combat avec ce type d’armement.

Les duels courtois à l’épée du Moyen-âge

L’épée, qu’elle soit à une ou à deux mains, est l’arme emblématique du Moyen-âge: les combattants ACTA travaillent à la redécouverte de l’utilisation des ces épées dans les diverses situations de duels. La particularité des recherches ACTA se portent sur l’utilisation du bouclier et de l’épée dans les duels courtois du moyen-âge.

 

L’ANTIQUITE

 

 

Les disciplines gymniques Orthopale (lutte), pugilat (boxe), pancrace (forme de combat dite « totale ») étaient des disciplines olympiques officielles et très appréciées dans le monde gréco-romain. Les combattants professionnels d’ACTA ont été sollicités pour le tournage des « Champions d’Olympie », diffusé en juillet 2004 sur Arte.

La gladiature

Sous ce terme souvent galvaudé, se cache en fait une véritable institution sportive qui répond à des codes bien précis ; nous sommes là bien loin des stéréotypes présentés par la production médiatique. L’expérience et les qualités des combattants professionnels d’A.C.T.A ont notamment été mises en avant dans:

l’émission sur l’archéologie expérimentale « On vous dit pourquoi », diffusée sur France 2 en mai 2005,

E=M6 « Ils sont forts ces romains » diffusée sur M6 en 2001,

« C’est pas sorcier d’être un gladiateur » aux éditions Nathan sortie en octobre 2008,

ainsi qu’un ensemble de reportages institutionnels ou télévisuels.

L’armée romaine

Manoeuvres, techniques de combat complexes et spécifiques, etc., l’expérimentation met à jour la redoutable efficacité de la légion

romaine.

La phalange grecque et macédonienne.

Manoeuvres, techniques de combat complexes et spécifiques, etc., l’expérimentation met à jour la redoutable efficacité du choc hoplitique.

www.acta-archeo.com

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 17:37
Les vampires sont mort, vive la dystopie ! Le grand phénomène littéraire du moment.
La dystopie, gros plan sur un genre littéraire en pleine explosion…. | Monde du Livre | La dystopie et le roman pour ados ou jeunes adultes | Scoop.it 
Il s'agit de dépeindre une société où les craintes, les préocupations humaines sont poussées à l'extrême et érigées en principe de vie par un gouvernement, souvent tyrannique, liberticides, et manipulateur. Dans ce nouveau genre, le héros doit faire face à ses peurs… Et au monde qui se ligue contre lui...
Une dystopie est donc un récit d'anticipation qui décrit une société imaginaire régentée par des pouvoirs Autoritaires Cette société est organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur. La dystopie s'oppose à l'utopie: au lieu de présenter un monde parfait, la dystopie propose un des pires qui soit.
Exemple : le culte de la beauté dans UGLIES, une société sans émotion ni liberté de pensée dans Promise, sans dangers ni risques sanitaires pour Risque Zéro.
 

Ces romans dénoncent un ou plusieurs fléaux qui tétanisent notre société actuelle. Chacun place son histoire dans une société très organisée, refermée sur elle-même et protégée d’un monde extérieur revenu à l'état sauvage. Dans chacun d'eux, une résistance se met en place, une héroine ouvre les yeux grâce à l'amour.

 

Le genre dont  Ravage, 1984, Farenheit 451 ou le meilleur des mondes ont fait les belles heures semblent renaitre de ses cendres sur les tables des libraires. Espérons qu'on en nous  offre pas jusqu'à l'indigestion, comme lors de chaque lubie littéraire, car  il faut l'avouer le principe étant toujours le même quelque soit le sujet, on va vite tourner en rond.  

 

Sur http://follepicarde.canalblog.com/archives/2012/01/17/23269221.html

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Published by Le cédéiste - dans La LITTERATURE JEUNESSE
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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 17:28

 Avec le succès du dystopique Hunger Games, on est bien loin du presque gentillet Harry Potter. Les romans d'ado deviennent de plus en plus trash, reflet de notre société angoissée ou simple réinterprétation des genres ?

 

 Jennifer Lawrence, qui joue le rôle de Katniss Everdeen, dans The Hunger Games, le film

    Harry Potter, c'est fini. Le jeune héros a donné son dernier coup de baguette magique dans l'épisode final, Harry Potter et les reliques de la mort. Pendant 13 ans, l'écolier binoclard de Poudlard aura suscité l'émoi chez les enfants et les adolescents.

Au total, plus de 400 millions de livres vendus et plus de quatre milliards d'euros de recettes tirées des sept premiers films. Un succès qui s'explique selon Isabelle Smadja, psychologue et philosophe, spécialiste de cette saga, par le fait que les jeunes ont très tôt adopté le héros :

 

    "Les adolescents ont grandi avec ce personnage.Harry Potter a un effet-miroir, puisque les lecteurs y lisent leurs désir d'une amitié véritable, d'un monde toujours en mouvement et débordant de surprises et d'actions; ils y lisent aussi leurs expériences  du monde scolaire et de leurs relations aux adultes, qui oscillent entre volonté de transgression et respect de leurs peurs. Mais, du fait de son exotisme, il a aussi un effet-fenêtre: il ouvre des perspectives, d'autres mondes."

 

    Dans son livre, l'auteure J. K Rowling crée un véritable monde parallèle, débordant de détails et de références à la bible, aux contes et légendes et à la mythologie. Ce mélange de cultures correspond aux disponibilités qu'offre aujourd'hui internet. Un clin d'œil à la société moderne dans lequel sont plongés les adolescents, explique Isabelle Smadja :

 

    "Les inventions, comme la carte du maraudeur qui demande un mot de passe ou la cape d’invisibilité, parlent à la génération des«screenagers» en leur fournissant des métaphores qui fonctionnent comme des véritables outils de l'imagination pour intégrer, modeler ou traduire dans l'imaginaire leur expérience de ce nouvel espace qu'est  l'espace visuel."

 

Sexe, sang et vampires

 

    Harry Potter a apporté un nouveau souffle à la littérature ado, au point de laisser un vide chez les jeunes qui avaient suivi les aventures de ce jeune garçon depuis l'âge de 10 ans. Pour combler ce manque, les auteurs se sont penchés sur les histoires de vampires.

 

    Désormais, leurs nouveaux héros s'appellent Damon et Stefan dans Vampire Diairies et Edward dans Twilight. Avec eux, on est loin du personnage d’Harry, le petit garçon gentillet. Place aux vampires sexy, dépendants au sang, un peu comme des drogués à l'héroïne, qui tentent de se sevrer en mangeant macro-bio (sang d'animaux). Avec la littérature, les vampires revivent une seconde jeunesse et un second succès, observe Jean Marigny, spécialiste du sujet:

 

    "Aujourd’hui, les ados aiment s’identifier à des personnages de fiction qui leur ressemblent et qui ont des pouvoirs extraordinaires. Les vampires modernes ne peuvent que leur plaire. Ils sont lycéens et ont des problèmes semblables aux leurs. Ils se sont débarrassés de l’aura diabolique qui émanait traditionnellement des vampires puisqu’ils n’ont plus besoin de tuer pour survivre et qu’ils ne consomment que du sang provenant d’animaux. Par ailleurs, sur le plan pratique, ils ne craignent pas la lumière, ils ne dorment pas le jour, ce qui leur permet d’avoir une existence normale."

 

    Stefan, Damon et Edward incarnent la nouvelle génération de vampires séducteurs. Les chastes baisers entre Harry Potter et Chuang Cho dans L’Ordre du Phoenix font pâle figure comparés à ceux de Bella et d’Edward Cullen dans Twilight. Dans la saga de Rowling, le jeune Harry préfère se battre contre Voldemort. 

  

     Pour le côté Don Juan, il laisse ce rôle à ces jeunes éphèbes, portés sur la jugulaire et les relations sentimentales torturées: de véritables aimants pour adolescentes en mal "de sensations fortes". Dans Vampire Diairies et Twilight, le sexe et l'amour occupent une place prépondérante. Triangle amoureux pour le premier et relation platonique  mêlée de tensions sexuelles pour le second. Le vampire, autrefois objet de dégoût, se transfor-merait-il en Casanova?

 

Le vampire n'est plus tabou

 

    De l'avis de Jean Marigny :

 

    "A l’époque où Bram Stoker écrivait Dracula, il y avait un tabou sur la sexualité et l’on voyait le diable partout. Dans la société victorienne, le vampire ne pouvait être qu’un personnage effrayant et maléfique. La société occidentale contemporaine est devenue infiniment plus tolérante et, sauf cas particuliers, la libération sexuelle est généralement acceptée. Les parents font prendre la pilule à leur fille et achètent des préservatifs à leur fils. La sexualité n’est plus un tabou. Le vampire moderne est plutôt séduisant, éternellement jeune, invulnérable et immortel. Il est donc a priori un objet sexuel idéal et il n’est plus un fruit défendu."

 

    La littérature adolescente ne fait plus dans le fleur bleue. Désormais, les auteurs y évoquent sans détour la sexualité.

 

    "N’oublions jamais la loi sur la censure de juillet 1949 qui "contraint" les publications destinées à la jeunesse dans des normes de non incitation à la violence, au racisme, à la mise en scène "crue" de la sexualité. Les questions sexuelles apparaissent fréquemment dans les romans pour ados et il est important d’en parler. Cela fait, ô combien, partie de la vie et intéresse particulièrement les adolescents "travaillés" comme jamais par ces questions dans leur tête et dans leur corps", analyse Joëlle Turin, écrivain et critique en littérature jeunesse.

 

    Le vampire est aussi l’archétype idéal pour aborder d’autres problèmes adolescents comme la drogue. Jolie figure de style dans Vampire Diaries, la soif de sang humain est perçue comme une véritable addiction, Damon calme ses pulsions à coup de grands verres de whisky. Les héros ressemblent à des camés à l’héroïne, en recherche perpétuelle de leur dernier shoot.

 

    "Si les vampires de la bit-lit (littéralement, "littérature mordante pour jeunes femmes") étaient uniquement des personnages parfaits, ils deviendraient rapidement ennuyeux. Ce qui donne une certaine épaisseur psychologique à des personnages comme Stefan et Edward, c’est qu’ils sont en butte à un conflit intérieur. Ils veulent être humains mais ils doivent sans cesse lutter contre leur instinct vampirique et ce combat ressemble à celui que doit affronter le drogué qui veut se libérer de son addiction", décrypte le spécialiste des vampires.

 

Les ados accros à la dystopie

 

    Après avoir abreuvé nos charmants ados d’histoire de vampires jusqu'à plus soif, le monde de l'édition jeunesse s'est retranché dans un nouvel univers: celui de la dystopie. Un genre mineur de science fiction qui dépeint la lutte pour la liberté de héros atypiques dans une société d'oppression ou des univers post apocalyptiques.

 

    La dystopie, en réalité tout le monde connaît déjà, avec le très précurseur Meilleur  des Mondes d'Aldous Huxley, (écrit en 1932) ou encore 1984 de Georges Orwell. Des grands titres qui ont donné leurs lettres de noblesse au genre et ont drainé dans leur sillon tout un tas d'ouvrages plus ou moins réussis, destinés généralement à un public de jeunes adultes à tendance conspirationniste...

 

    Mais si tout le monde connaît les grands classiques et les sagas de gare, la grande nouveauté c'est bien de voir ce genre visité par la littérature jeunesse. Avec Hunger

 

Games, littéralement "Les jeux de la faim", de Suzanne Collins, saga contre-utopique pur jus particulièrement cruelle, la dystopie fait sa grande entrée dans le roman adolescent.

 

    La trilogie retrace les aventures de Katniss Evergreen, adolescente de 16 ans vivant dans une Amérique post apocalyptique du nom de Panem. Dans cet univers anxiogène, où chacun doit lutter pour survivre, le gouvernement lance un jeu télévisé, les Hunger Games, des combats à mort entre deux enfants de 12 à 18 ans issus de chaque district de la ville.

 

Angoisse ambiante ou réinterprétation?

 

    Un concept particulièrement trash qui relègue Harry Potter et ses gentils combats contre les dragons au rang de trip initiatique pour débutant. Le titre est un véritable succès outre-Atlantique avec 7 millions d’exemplaires vendus.

 

    En France, il est en passe de devenir le nouveau phénomène de littérature adolescente, 100.000 exemplaires ont été écoulés pour le premier tome, et près de 40.000 pour le troisième qui vient de paraître. Pour Natacha Derevitsky, directrice d'édition chez Pocket Jeunesse qui a fait le pari d'éditer les Hunger Games :  

 

     "L’émergence de ce type de roman tient aussi à un environnement culturel, cela  vient d’une certaine anxiété, d'une angoisse ambiante que ressentent les auteurs, notamment avec le nombre de catastrophes naturelles et leurs effets relayés extrê-mement vite par les médias. Ce qui fait qu'on a eu plein de titres d’un coup, et qu'il y a maintenant une vraie famille de titre dystopiques pour les jeunes.»

 

     Xavier D'Almeida directeur de la collection dans laquelle sont édités les Hunger Games décrypte lui la tendance différemment :

 

    "On assiste à une réinterprétation de genres qui étaient réservés à la littérature adulte. Beaucoup de romans pour jeunes ont adapté des recettes de certains genres, comme les romans de vampires ou de SF. Avec la dystopie, c’est la même chose. On a ajouté plus de romance, rendu l’histoire plus accessible et moins technique. Enfin, il y a le regard que va proposer la dystopie sur la société actuelle, sur un monde qui aurait dérivé."

 

La qualité, plus que le genre

 

    Le regard critique, un nouvel ingrédient de la littérature de nos jeunes ? La simple lutte contre les forces du mal, trop premier degré, serait donc devenue complètement tarte pour les ados ? La littérature dystopique paie tout de même son tribut au précurseur à baguette, assure Xavier D'Almeida:

 

    "C’est Harry Potter qui a tout changé. On a arrêté d’essayer d’éviter les sujets plus durs, comme la mort ou la rébellion. Avant, il y avait une espèce de réflexe de protection de l’enfance qui exerçait des tabous sur la littérature jeunesse. Avec la littérature d’ado de maintenant, on peut dépasser ces tabous, se confronter à des choses plus dures et plus sombres."

 

    Pour autant les professionnels reconnaissent que ce n'est pas seulement cette deuxième lecture qui a déclenché le succès d'Hunger Games, dont la critique de la société peut dépasser certains jeunes lecteurs.

 

    Ce qui fait réellement le succès de la trilogie tient dans une écriture extrêmement maîtrisée et froide, bien en dehors du mélo, qui dépeint des situations dramatiques intenses avec un véritable triangle amoureux et un personnage principal particu-lièrement réussi.

 

    "L'héroïne n’est pas une héroïne conventionnelle, romanesque ou effacée comme on avait l’habitude d’en voir dans les autres ouvrages, ce n’est ni une fée, ni une princesse mais un personnage féminin qui prend vraiment son destin en main", explique Xavier D'Almeida.

 

 

L'offre crée la demande

 

    Hunger Games s'imposerait ainsi par ses qualités narratives. Son genre, sa violence  et son contexte créatif, seraient à mettre au second plan, et ne devraient en aucun cas être perçu comme une demande de violence toujours plus extrême de la part de nos jeunes lecteurs.

 

    "Dans notre métier, c'est l'offre qui crée la demande», confirme Natacha Derevitsky. La trilogie dystopique de Suzanne Collins, est donc bien l'exception qui a lancé la règle. Presque tous les manuscrits qui atterrissent sur le bureau des deux deux éditeurs de Pocket Jeunesse désormais sont de savants mélanges d'univers Fantasy ou vampi-riques ... tous passés à la sauce dystopiques.

 

    "Avec l’apparition de Hunger Games, la dystopie est devenue le troisième genre de référence de la littérature jeunesse après les magiciens et les vampires", explique Xavier D’Almeida.

 

    Le roman pour ado devrait donc continuer de bercer ses lecteurs de douces désillusions en leur offrant à découvrir des univers où l'amour est interdit (Delirium de Lauren Oliver), où la société contrôle tout de votre vie (Promise de Ally Condie ) et où le fait d’être laid est interdit par la loi (Uglies de Scott Westerfeld).

 

    Pas de panique. Pour la critique Joëlle Turin, le lecteur, pour autant qu'il soit jeune,  ne perd en aucun cas pied dans la fiction.

 

    "Les représentations de la violence ou de la sexualité sont comprises par les lecteurs comme des «représentations» et non pas comme la réalité ou un miroir fidèle  de la réalité. Elles peuvent déranger, voire blesser au moment de la lecture mais elles ne laissent pas de cicatrices, elles suscitent une élaboration, une mise à distance, une activité du lecteur qui n’est en rien passif et dupe.»

 

    Une mise à distance qui, il faut l'espérer, fonctionne toujours lorsque l'on passe à l'image. La plupart des grands succès de la dystopie ont tous prévu d'être adapté à l'écran. Pour Hunger Games dont on a pu voir les premières images, la sortie est prévue courant 2012.

 

par Laura Guien et Stéphanie Plasse

( Slate -  4 septembre 2011 )

 

http://www.slate.fr

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 14:47

Tout s'explique : pourquoi vendre bon marché des bouquins qui se vendent mieux en grand format (les plus médiocres sur le plan littéraire ? )

   

La  réalité est évidemment... financière.

Pour un éditeur, le manque à gagner serait… énorme ! ? Il passerait de plusieurs euros à quelques… centimes d’euros. Pour parvenir à rentabiliser, il faudrait qu’il  vendre 10 000 poches là où il vend mille grands formats. Donc… l’éditeur préfère rester au grand format le plus longtemps possible.

 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 14:32

Les temps sont durs pour les auteurs jeunesse, et pourtant le département jeunesse se tient plutôt pas trop mal !

En effet, les auteurs jeunesse voient leurs droits d’auteurs fondre… Si la plupart exercent déjà un autre métier, où profitent de leur retraite, d’autres ne comptent que sur les ventes, les salons ou les interventions dans les classes pour continuer d'écrire. Certains ont cessé leur activité d'auteurs à plein temps.

 

Les baisses....entre 15 et  50% (y compris pour certains ténors du genre !).

 

 

Pourquoi les auteurs se font-ils des cheveux blancs ?

-       La crise

-       La littérature jeunesse mise à la marge des programmes scolaires

-       Le « photocopillage » : certains enseignants donnent à lire aux enfants, non pas le livre de l’écrivain, mais des photocopies de celui-ci ! Sous prétexte que cela coûte moins cher. FAUX ! Faites le compte : coût du papier, encre, entretien du photocopieur…

-       Aujourd'hui, tout semble gratuit et compris l'accès au texte. Rien de plus faux. Tout a un coût. Les perdants sont les éditeurs, les auteurs, les créateurs, sommés de répondre par ailleurs à une demande artificielle créée par le buz, les modes…

 

----------------------------------

Le droit d’auteur est fondé sur l’idée que toute production intellectuelle, quelle que soit son support, appartient à son créateur. Celui-ci peut décider de toute modalité de diffusion ou reproduction, totale ou partielle, de son œuvre, pendant une période déterminée.

Photo : Source : http://www.urheberrecht.ch/

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 16:05

L’histoire :

Robin, sa sœur Jessica et leur cousin Vincent sont en vacances pour un moi chez Mémé Thérèse. Sous pile du Journal de Tintin, ils découvrent un cahier, Les secrets du grand Albert ! Alors si vous voulez savoir comment changer en or les couteaux de votre mémé, guérir les blessures, devenir invisible, marcher les pieds en l'air et la tête en bas... N'hésitez plus, ouvrez ce livre.

Thèmes :

Relation enfants-Grand mère / Secret et Mystère / Suspens / vacances

Commentaire :

Une histoire amusante – on a envie de tester les recettes magiques ! - qui accroche le lecteur ! Voici un roman fort riche, bien écrit, facile à lire, qu’un jeune lecteur prendra plaisir à lire tout seul…

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 16:03

L’histoire :

Mickette a de sales notes. Son père décide alors de la mettre en pension chez M. Dubrunet, lequel se vante de diriger "la meilleure école du monde." A son grand désespoir, Mickette se retrouve alors dans une école très étrange où toutes les filles se ressemblent, sont habillées comme au début du siècle et ont un sourire mécanique… Mais quelle est donc cette école où les fillettes ont toutes le même âge, sont toutes orphelines et ne vont jamais aux toilettes?

Thèmes :

Un roman de science fiction sous des dehors très réaliste  / Ecole / Internat / Peur

Une histoire qui donne à penser : une réflexion sur l’enfance et l’école que l’on souhaite à nos enfants…

Commentaire :

Un roman de qualité pour frémir, un récit très prenant ! L’auteur, Gudule, parvient habilement à rendre palpable aux lecteurs la tension de l’histoire, l’angoisse ressentie par son héroïne… Nous avons (grands et petits) beaucoup aimé ce roman bien que j’ai regretté le ton parfois un  peu familier de l’auteur. TOUTEFOIS, je recommande la lecture de ce très bon roman !

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 14:20

Aux yeux de Christian Grenier, un écrivain est quelqu’un pour qui écrire est une nécessité, il est moins préoccupé par la reconnaissance du public ou les chiffres de vente de son œuvre que par le caractère impératif, nécessaire, du récit qu’il porte en lui.

Quant à Roger Judenne, s’il écrit c’est parce que c'est un besoin impératif personnel, la perspective d'avoir des lecteurs demeure une motivation essentielle pour lui. Et puis, c'est aussi une forme déguisée de traduire certaines colères ….

 


 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 14:14

Roger Judenne va bien, merci pour lui !

Il consacre toujours beaucoup de temps à l'écriture et, malgré la morosité ambiante et la frilosité des éditeurs, il va encore publier une demi-douzaine de titres jeunesse en 2012.

Rageot lui publiera un petit roman ("La pièce d'or") et reprendra (pour la 5ème fois) ses Pirates après quelques années d'interruption.

Bayard publiera un petit roman en J'aime Lire.

Un album sortira chez Scarabéa, (un vrai plaisir pour lui que d’écrire des albums).

un autre chez Tournez la page,

un polar écrit avec Philippe Barbeau sera publié par Oxalide en version français/anglais

et un autre chez Lire c'est partir.

 
Normalement, il y aura aussi un roman du terroir chez De Borée et un policier ados chez Oskar.

 
Plusieurs autres projets se déroulent et vont occuper tout son hiver : un roman du terroir, un policier jeunesse et deux albums petits lecteurs.

Bref, Roger est en pleine forme ! Ce ne sont pas les lecteurs qui s’en plaindront…

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 14:04

La bonne nouvelle :

Les Chevaliers d’Emeraude arrivent …en poche ! C’est le 12 janvier que paraîtra le tome 1, des aventures des héros préférés de son auteur, Anne Robillard, et ce pour la somme de 7.60€.

Une bonne nouvelle que celle-là ! Le livre de poche une invention de chez Hachette (Henri Filipacchi) dans les années 50 pour mettre à portée de toutes les bourses la culture…

La mauvaise nouvelle :

Sophie Audouin-Mamikonian a mis quatre ans à convaincre les éditions du Seuil pour éditer les deux premiers tomes des aventures de Tara Duncan en livre de poche… Flammarion demeure inflexible : l’éditeur n'éditera pas en livres de poche les aventures de Tara Duncan. Dommage !!!!

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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
     

... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

juindecembre2010-245.jpg

 

Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com