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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

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  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

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Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

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Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 16:21

12 mn d’interview de Béatrice Bottet ; l’auteur de romans historiques et fantastiques évoque

sa saga
« Le grimoire  au rubis ».


VIDEO sur

: http://yacast.dailymotion.com/video/xaqrhi_interview-beatrice-bottet-le-grimoi_creation?from=rss/
 
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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 16:37

http://www.decitre.fr/gi/84/9782700232684FS.gif


« Les Revenants : Le sort d’éternité, tome 1 » sortiront en collection Poche dans le courant de l’année 2010, donc moins… chers !

 


L’histoire :

 

Une famille s’installe pour les vacances, après le décès du père, dans une grande bâtisse du XVe siècle. Partis à la découverte de leur nouvel environnement, Nicolas et Quentin,  découvrent dans la cave de la maison un laboratoire d’alchimiste ainsi qu'une pierre sculptée au sol, au centre de la pièce.

La vie des deux adolescents va alors basculer.

L’objet découvert exerce une fascination néfaste sur Nicolas ; la vieille voisine, Violaine,  met en garde Quentin contre les forces du mal. Peu à peu, Quentin comprend que la maison appartenait à un maître sorcier, Jacques Guernière, brûlé vif en 1457, et qu’il est sa réincarnation. Nicolas, quant çà lui, change totalement de comportement, gagné qu’il est par les puissances du mal  dont il prépare la venue…

Débute alors un terrible combat entre les forces du mal et celles du bien. Quentin découvre ses pouvoirs de sorcier…

 

 

 

Thèmes : roman historico-fantastique, revenants, démons, sorcellerie, moyen Age (Gilles de Rais), aventure, suspense…

 

Commentaire :

 

Le premier volume d’une tétralogie (4 tomes) où les époques (la nôtre, le Moyen Age) et les lieux s’entrecroisent.  A lire absolument !

 

Voilà une lecture haletante et emballante ! Donc…passionnante ! Grâce à l’imagination, à l’écriture riche et fluide de Jean Molla : il est bien difficile de lâcher ce roman dans lequel le lecteur, pris par le suspense, l’action, frissonne totalement à lire les aventures des protagonistes de cette histoire palpitante...

 

L’ambiance est énigmatique, sombre : elle s’obscurcira encore davantage dans le second tome. Les personnages, bien définis, subissant alors une multitude de péripéties les mettant en péril… La pression, le rythme effréné sont entretenus par la richesse de la narration qui est très vive. Les chapitres sont courts, ils alternent les références aux temps passés et au temps présent… Les suspensions d’intérêt sont… terribles !

Le lecteur s’interroge sans cesse sur les personnages, leurs rapports aux uns, aux autres…

L’auteur a su réellement créer et installer une… ambiance dans laquelle on réfléchit au bien, au mal.

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 09:45

http://a7.idata.over-blog.com/434x289/2/60/90/64/zorro/zorro.jpgL’écrivain puise dans son « album photos-souvenirs » pour établir une sorte de casting.  Il ne crée rien, « il combine différents profils » (Arthur Ténor). Pareil pour la personnalité des personnages. "C’est ça, l’art" s'exclame Arthur Ténor.

Christian Grenier aime s’appuyer sur son vécu, son environnement proche, les gens qu’il connaît après avoir demandé l’autorisation à ceux-ci pour se retrouver personnages de papier. C’est plus facile que de partir de rien !

Ainsi, On trouve dépeint son village, Le Fleix (« La musicienne de l’aube », « Aïna, la fille des étoiles »). Dans « Cinq degrés de trop », l’entreprise décrite est celle dans laquelle travaille sa fille. Si l’on  s’attarde sur ses personnages : dans la série des Logicielles, le docteur décrit est le médecin de famille de la famille Grenier, il est fait allusion à un garagiste qui est celui de Christian (celui-ci avait émis le souhait de devenir personnage de papier), la maison et la voiture du commissaire sont celles des Grenier… Et puis les auteurs sont des « coquins ! » : ils aiment à se faires des blagues entre eux, à se « caricaturer  amicalement dans leurs romans : l’auteur Philippe Barbeau est devenu un policier dans l’oeuvre de Christian Grenier, le même Philippe Barbeau s’est moqué d’Alain Grousset dans « Carton rouge ou mort subite » en faisant d’Alain un footballeur émérite…

Les personnages finissent par s’imposer d’eux-mêmes à l’auteur : « ils émergent peu à peu d’un épais brouillard, d’abord vagues silhouettes puis de plus en plus définis. » (Guy Jimenes). Jean-Claude Mourlevat ne s'attarde pas sur l’apparence des personnages, il ne les décrit guère : « Ce qui m'intéresse, c'est ce qu'ils éprouvent, ce que l'histoire leur fait. Plus elle avance, l'histoire, plus ils prennent de l'épaisseur, de la consistance. Et si tout va bien, ils finissent par exister comme toi et moi. » De même pour Eric Sanvoisin : « Je les peins avec des mots. Ils parlent. Je les décris plus par des dialogues que par des descriptions physiques. Ils gardent une certaine autonomie. » 

Pas question que le personnage commande l’écriture de Jean-Claude Mourlevat : il est leur papa, il décide donc de leur évolution, de leur avenir. Christian Grenier avant de passer à l’écriture a toute l’histoire et les personnages en tête : tout est prêt, il ne peut y avoir de surprise. Ce n’est qu’alors qu’il passe à la phase d’écriture. Un personnage ne pourra pas avoir un autre destin que celui fixé par lui et ce, dès le départ.

Mais ce n’est pas aussi simple que cela pour bien des écrivains pour la jeunesse. Eric Sanvoisin affirme que ses personnages ont du pouvoir sur lui, ils peuvent l’entraîner dans des chemins inattendus : «  Je leur laisse cette liberté qui est aussi la mienne. Mais parfois, je dis non, je les retiens quand ils dérapent. Ils doivent rester cohérents. Nous négocions. En cas de désaccord, c'est toujours moi qui tranche ! »

  Jean-Côme Noguès m’a raconté qu’il avait dû reprendre son roman parce que le personnage qu’il avait prévu de faire mourir le harcelait pour que ce ne soit pas le cas : « non, tu ne peux pas me faire ça.» lui disait-il ! Guy Jimenes, s'il tire les ficelles, admet que… c’est « le grand pied quand les personnages vous mènent ! »

« En pleine écriture de « L’enfant de Guernica », un mois avant de donner mon roman à l’éditeur, j’étais à Madrid dans la salle où est exposé le tableau de Picasso. Parmi les dessins préparatoires, je découvre une gravure Minotauromachie qui m’évoque irrésistiblement la couverture de Max et les maximonstres. Sauf qu’au lieu de Max, l’enfant est une jeune fille et qu’elle éclaire le Minotaure. Aussitôt, mes personnages se projettent dans cette gravure, la fille et le père, et je me dis : « Emilio aurait donc quelque chose de monstrueux qu’Isaura risque de mettre en lumière...  d’un coup, cet homme que je ne voyais que comme une victime recelait un secret et c’est d’une certaine façon Isaura qui me l’a indiqué. »

 

Christophe Léon : « Je ne construis jamais de plan au départ, ce sont mes personnages qui mènent le jeu. Il arrive assez souvent qu'ils m'entraînent dans une impasse et que je les abandonnent à leur sort, quitte à les retrouver plus tard. »

Les auteurs aiment leurs personnages, c’est une évidence.

D’ailleurs, la plupart, quand on leur demande lequel ils préfèrent, est incapable de faire un choix. Les personnages, c’est ce que Magali Herbert préfère. « Ils viennent comme ça sans que j’ai vraiment besoin d’y réfléchir, tout à coup j’ai l’image du bonhomme. Le prénom vient en même temps comme une évidence. J’adore m’amuser à chercher leur patronyme. Parfois, je m’invente toute leur vie, et alors c’est difficile de ne pas la coucher sur papier, mais j’ai appris à réfréner mes envies. Trop de détails nuisent au récit. » Chez Christophe Léon, « lls viennent assez naturellement. ».

L’écrivain dans un premier temps, imagine héros et personnages secondaires. Puis, tous font un petit bout de chemin avec lui, dans sa tête. « Ce qui fait que je peux paraître parfois absent" en grande discussion avec l'un ou l'autre. Bref, ils prennent mon cerveau en location et l'habitent un certain temps. Ce sont des locataires très envahissants. Ensuite, ils prennent forme sur le papier au fil de l'histoire.» (Christophe Léon).

Photo : Zorro


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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 09:43
Une gargouille surplombe la porte d'entrée du bureau de l'écrivain, Arthur Ténor.

http://arthurtenor.canalblog.com/albums/arthur_dans_ses_oeuvres___/m-DSCF0002.JPG
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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 14:46

L'écriture

               C’est :



« 10% d’inspiration, 90 % de transpiration »

ou

« 10% ‘imagination, 90% de correction. »

Il n’y a pas un lecteur qui se pose la question « Mais où va-t-il cherché tout ça ? » à propos de l’écrivain ! Lorsque nous rencontrons un auteur, lors de la rencontre, il y a forcément un enfant qui lève la main pour demander d’où vient l’imagination du « sorcier » des mots ? La chose qui me fais le de peine réside en l’attitude bons élèves qui m’ont dit qu’il était difficile pour eux d’écrire car il n’avait pas... d’imagination !

Alors, il y a t-il une recette miracle ?

Le mot IMAGINATION, qui est « l’art de combler les vides » (A. Ténor), agace certains écrivains pour la jeunesse (Jean-Claude Mourlevat) : non, l’imagination ne tombe pas du ciel sur une sorte de personnage qui serait  l’élu de l’écriture ! En fait, je crois qu’il n’y a pas un auteur que ne travaille pas (cela ne vient pas tout seul), qui ne se creuse pas la tête. Ecrire c’est « se creuser la tête ! »… Jean-Claude Mourlevat voit des « images » ; il s’appuie sur « des émotions, des musiques, des ambiances, des situations sensibles, pas des idées. » L’imagination viendrait de loin. Une sorte de melting-pot, affirme Eric Sanvoisin : « un estomac qui digère les souvenirs, les humeurs, les douleurs de la vie quotidienne, l’actualité… les bonheurs, les manques, les absences, les regrets, les rêves… »

Guy Jimenes mais aussi Arthur Ténor s’appuient sur… TOUT, pour écrire : une émission de télévision, le quotidien Le Monde… un éventail…  Guy Jimenes s’inspire de « tout ce qui le constitue : souvenirs, lectures, films, observations… »

L’écrivain est forcément un curieux qui pratique la … curiosité, une sage qualité pour « remplir sa mémoire d’un maximum de souvenirs» et qui tel un sportif, s’entraîne : l’imagination serait-elle un muscle ? Tous les jours, l’écri(pas vain)vain écrit, écrit et écrit encore, pour progresser, assouplir le muscle. Christophe Léon écrit… une phrase, une seconde, puis une autre… plein de phrases, des tas de phrases qui 99 fois sur 100 ne donnent rien : «…et le 1% restant devient une… inspiration. »

Peut-être faut-il également un peu de talent, aussi. Si quelqu’un a la recette de la fabrication, je suis preneur !

Christophe Léon, lui, préfère évoquer le mot… INSPIRATION à celui d’IMAGINATION ! C’est son subconscient qui travaille le soir lorsqu’il se couche. C’est au moment du passage entre l’éveil et le sommeil,  qu’une histoire, une  trame, un sujet lui apparaissent.

Et si la recette était, était tout simplement, avoir… envie ! Eric Sanvoissin : « Il suffit parfois d'un mot, d'une impression, d'une phrase, d'un titre, d'une situation, d'une conviction, d'une révolte, d'une étincelle » pour qu’il écrive.

 

Qu’est-ce qui fait la différence entre un écrivain et quelqu’un qui ne l’est pas ?

Christian Grenier m’a raconté une anecdote très simple qui permet de vite comprendre. 

L’écrivain est celui qui, a la descente d’un train sur le quai de la gare, va être le seul dans la foule, à apercevoir par terre, une mèche de cheveux, et le seul à se poser une mutitude de questions sur celle-ci:  « Pourquoi cette mèche de cheveux est-elle là ? » « A qui appartient-elle ? »…

Photo : http://psixp.files.wordpress.com/2009/06/imagination-tree-300px.jpg

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 11:10

".... Je regarde régulièrement ton blog. J'y retrouve des réactions de copains ou des infos. Intéressant. Bon courage, parce que j'imagine qu'il y a du travail derrière... même si on prétend qu'avec l'informatique, tout se fait tout seul... Amitiés."

Roger Judenne

Photo http://arphotos.dna.fr/2009/N95/20090423_DNA010218.jpg

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 11:06

"...Tes blogs sont formidables, riches, vivants, j'adore !..."

Julie alves

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 11:04

L’histoire

Il est question d’Odilon, un petit garçon qui n’aime pas lire et qui, pourtant, a un père… libraire. Dans cette librairie, il s’est aménagé une cachette ; de celle-ci, un jour, il observe un étrange client qui boit l’encre des pages d’un livre avec une paille ! Stupéfait, il décide de mener l’enquête et donc de suivre l’individu jusqu’à chez lui : le caveau d’un cimetière… Cette rencontre transforme la vie du jeune garçon.

Le genre : un récit fantastique

Thèmes : les vampires, la lecture et le goût de lire, les histoires dans les livres qui font rêver et voyager, les livres qui nous nourrissent… On trouve également l’opposition père-fils, la frontière entre imaginaire et réel dans les lectures…

Commentaire :

Eric Sanvoisin offre une histoire amusante, vraiment originale (le vampire associé à la lecture), dans laquelle il aime jouer avec les mots :  tous ceux qui ont soif de lecture seront « mordus » de cette sympathique histoire ; ils la dégusteront avec grand plaisir !! Tel des vampires !

Il s’agit là d’un « plaidoyer » pour le nécessaire plaisir de lire, de tourner les pages d’un livre dans lequel se cachent de merveilleuses aventures.

Ce récit fera la joie des... profs qui surferont sûrement sur l’attrait des jeunes pour le fantastique afin de donner envie de lire à leurs élèves ? Peut-être… sûrement. Mais qu’importe ! Ceux qui ne sont pas  enseignants donneront aussi ce petit roman à lire à leurs enfants qui aimeront, forcément :  les miens ont été surpris, étonnés… J’ai trouvé cette histoire réellement séduisante : le vampire dans la librairie avec sa paille, le petit garçon qui a son tour boit l’encre et qui se voit plongé dans l’histoire, au beau milieu des pirates…

L’objet-livre est très joli ; la couverture très belle et intrigante ! Le papier très agréable à toucher… Bref,  à table !

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 10:58
Félicitations
MISIURNY Sylvie
Bravo pour votre blog découvert via le Café pédagogique. Passionnée moi-même de littérature de jeunesse, j'ai beaucoup apprécié votre motivation et il en faut certains jours.
Cédeistement,
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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 10:52

http://www.cs3i.fr/ecole/ecole_curie/Images/Grenier/%C3%A9crivain%20008.jpgQuoi ? Le livre, une nouvelle technologie ?


A salon du livre de Paris 2009, l’écrivain Christian Grenier explique sa perception des nouvelles technologies.


VIDEO SUR :

 

http://www.dailymotion.com/video/x8ohjc_litterature-hightech-au-salon-du-li_tech

 


 

Photo sur... http://www.cs3i.fr/ecole/ecole_curie/Images/Grenier/%C3%A9crivain%20008.jpg

 

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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

  19.JPG 20.JPG

 

Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

juindecembre2010-245.jpg

 

Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com