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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

  323        

Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

   336.JPG

 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

Archives

Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 21:36

Béatrice NIcodème est née en 1951.

"Béatrice Nicodème écrit des thrillers contemporains et des romans policiers historiques, avec une prédilection pour les intrigues psychologiques chargées d’atmosphère faisant ressurgir des drames enfouis dans le passé".

Sa passion pour l'écriture remonte à l'adolescence lorsqu'lle a découvert et lu "Le chien des Baskerville" de Conan Doyle.

"Pour les jeunes lecteurs, elle imagine des récits policiers qui vont des énigmes toutes simples à des romans plus noirs, avec des incursions dans l’univers de Sherlock Holmes ou dans des périodes plus anciennes de l’histoire
."

Elle est l'auteur de :
"Le secret de la cathédrale" (Le livre de poche jeunesse) qui a désormais une suite "La malédiction de la Sainte-Chapelle " (Le livre de Poche jeunesse) et d'une série policière dans laquelle on retrouve le personnage de Wiggins (Syros) un petit porteur de journaux qui aide le grand Sherlock Holmes dans ses enquêtes.

Pour en savoir davantage, allez voir la biographie d'Annie PIETRI : j'ai organisé une rencontre entre ces deux dames du roman historique avec deux classes de 5ème au collège de Lapalisse.
Il y a des personnalités comme cela qui vous marquent : Béatrice Nicodème fait partie de celles-là ! Son côté British ...  peut-être !

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 20:40
 







Annie PIETRI
est née en 1956
.
 



Orthophoniste de métier, Annie Piétri
a commencé à s'intéresser
à l'écriture en 1995
entravaillant sur des livres-jeux
avec des
petits patients en difficulté
d'apprentissage
de la lecture. Et là, l’'envie était née !

Son tout premier livre " Le palais aux
100 festins
",
né de sa passion pour le
château de Versailles,
paraît en septembre 1998.

« Les orangers de Versailles »
(Bayard Jeunesse) c’est elle !
Un gros succès auprès des enfants
du collège. J’avais invité Annie pour une double
r
encontre, avec une autre
romancière de roman historique,
Béatrice NICODEME ;
et ce fut là encore
une bien belle rencontre,
trop courte en compagnie de deux
personnalités très différentes mais aussi généreuse et
ouverte l’une que l’autre ! Cette rencontre à deux auteurs fut extrêmement riche !

Les enfants avaient évidemment lu deux romans, un de chaque auteur. Ils se sont rendus compte que les romanciers ne travaillaient pas
tous de la même façon, même si leur sujet de prédilection était le
même, en l'occurence, l’histoire.

Une vie d’auteur…sur les routes :
En allant accueillir nos deux
auteurs, en traversant la cours
pour nous rendre au CDI, en les
observant tirer leurs valises à
roulettes, je me
suis rendu compte
combien rencontrer son public pouvait
parfois être à la fois
agréable et frustrant ! La journée
fut une course : le train, la gare, la voiture
jusqu’au collège… les mains à serrer, les km de « bonjour »… le repas pris sur le pouce,
les discussions avec tout un tas de
gens inconnus…qui eux vous
connaissent !
puis les élèves qui se succèdent ! pui ... dring … c’est fini…
Mon Dieu que la tête des auteurs
doit tourner !! A-t-on eu le temps d’en profiter ?
Pas sûr ! l’organisateur a couru
dans tous les sens pour que tout
fonctionne, pour que les animations
préparées pendant l’année s’enchaînent
avec une idée entête : que tout le
monde soit heureux…
Un an de travail et... HOP ! en un
rien de temps tout était fini !

Et comme à chaque fois, j'ai le blues !
Tout a été trop vite, nos auteurs
sont reparties... en sens inverse !

PHOTO www4.fnac.com/Annie-Pietri/ia131788


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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 16:39

J'aime lire des débuts de romans à voix haute aux enfants !

Susie Morgenstern « La sixième » (L’école des loisirs)

Yaël Hassan. « Le professeur de musique » (Casterman)…

Jean-Claude Mourlevat. « La balade de Cornebique »(Gallimard)


Je marque sur le tableau qui se trouve dans le hall du collège, sur celui du au CDI, je rameute de vive voix aussi … j’informe que tel jour à telle heure je vais procéder à une lecture à haute voix d'un roman.

Les élèves, de tout âge, viennent s’inscrire.

·         Pendant 10 minutes, je parle de l’auteur, je raconte des anecdotes (toujours sympas !) sur lui, la naissance du livre que j’ai entre les mains…

·         Puis je lis, généralement pendant ¾ d’heure ! et ils adorent ça !! et il y a du monde, de plus en plus de monde… à chaque lecture.

Evidemment, je théâtralise beaucoup la lecture : intonation, changement de voix, gestuelle…

·         Enfin, je fais le prêt de livres de cet auteur et ça marche à fond !

J’aime aussi « entraîner » des élèves à lire eux même dans l’espoir d’aller les faire lire des albums (empruntés à l’école voisine) aux petits de maternels. ET il y a du monde qui veut le faire, beaucoup de monde.

C’est l‘écrivain Jean-Claude Mourlevat qui m’a donné envie de le faire après en avoir discuté ensemble ; puis je l’ai écouté lire : j’ai alors compris la magie des mots, l’effet de la voix, sur l’auditoire… Quelle magie !

 

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Published by Le cédéiste - dans CDI et ANIMATIONS LECTURES
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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 16:32

Quels sont les ingrédients pour que le roman vous intéresse ?

 La rencontre d’une histoire ?

-       C’est quoi une belle histoire ?

quels sont les ingrédients que l’auteur doit mettre pour que ce soit une histoire qui vous captive ?

Des personnages attachants ?

-       C’est quoi des personnages attachants ?

quels sont les ingrédients que l’auteur doit mettre pour que les personnages soient attachants ?

Des lieux ?


Une intrigue ? 

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 14:44

Le cinéma joue un grand rôle dans le développement de lecture : il permet de ressortir certains textes… oubliés ?!

Je pense, en écrivant ces lignes, à « Narnia » (Gallimard) de  C.S. LEWIS, qui était quasiment inconnu en France avant sa sortie dans les salles, je pense également au « Seigneur des anneaux » de TOLKIEN… Il a suffit que de passionnés (tel que Peter Jackson…) décident de faire un film pour que les éditeurs publient à nouveau le roman !

C’est le bon côté des choses.

Les enfants ont beaucoup de mal à croire que dans la plupart des cas le scénario d’un film ne vient qu’après l’écriture du roman :

-       L’élève : « Hein ! Narnia, c’est un livre ? »

-       Le prof doc : Ben, oui ! et tu sais, c’est un livre qui date, qui date d’il y a très longtemps : 1950 ! »

Mais il existe l’autre côté du miroir :

-       L’élève : « Je peux emprunter le tome 4, d’Harry Potter ? »

-       Le prof doc : « Bien sûr ! Tu as lu les autres de la série ?

-       L’élève : Pourquoi faire ? ça sert à rien,  j’ai vu les films ! »

Il y faut donc expliquer que :

-       le film et le livre n’ont rien à voir,

-       le réalisateur n’est pas le romancier,

-       le format du film empêche de retracer toute l’histoire,

-       le romancier dispose davantage d’espace pour laisser libre cours à son imagination (bien que dans les « collections », l’auteur doit respecter un certain nombre de pages ; ainsi chez Rageot, la collection « Heure noire » autorise 250 pages – exception faite de « Cinq degrés de trop ! » de Christian Grenier, l’exception qui confirme la règle…)

-       que l’image impose une vision des choses (l’œil du réalisateur) alors que lesmots laissent au lecteur le droit de voir le personnage comme il a envie de le voir…

Il ne s’agit pas d’opposer cinéma et livre ! il s’agit de dire que les deux arts peuvent évidemment cohabiter tout comme les nouvelles technologies et les livres !

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Published by Le cédéiste - dans CINEMA et LITTERATURE
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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 14:33

Les média font-ils lire ?

Hum !

Un chose est certaine, la publicité, les média font parfois (?) l’opinion : l’emballement pour le phénomène Harry Potter l’a bien montré même si au départ c’est le bouche à oreille qui a fait connaître les aventures du jeune sorcier. Je l’ai vécu !

Il est certain qu’Harry a « décoincé » tout un tas de gens y compris des adultes pour la lecture !

MAIS

j’ai également vu à ce qu’un tel phénomène médiatique pouvait engendrer : j’ai vu arriver des « hordes » de jeunes débouler dans le CDI quand ils ont su que le dernier tome trônait sur la table des nouveautés sur un présentoir ! Il se « battaient «  pour prendre le livre en main, le toucher, le « caresser » et ne jamais le … lire !

 

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 14:14

Tout le monde connait le petit sorcier !


 Avant Harry Potter (de J.K Rowling ; étrange ce phénomène que celui d’enfants qui adorent les romans et ne savent pas le nom de l’auteur) les éditeurs étaient frileux : ils n’osaient pas publier de « gros » livres pour la jeunesse ; ils pensaient que celle-ci ne les lirait pas.

Quelle erreur !

Sophie Audouin Mamikonian la « maman » de Tara Duncan sait tout ce quelle doit à Harry : Tara Duncan écrit avant Harry Potter a été refusé pendant des années par les éditeurs pour les raisons évoquées plus haut. Si elle a pu l’être c’est grâce à Madame Rowling ! Depuis, on voit fleurir des tas de romans « ventrus » (‘Les chevaliers d’Emeraude » (Michel Lafon), « Fascination » de Stephenie Meyer (Hachette jeunesse) : les lecteurs de mon CDI me disent aimer les gros livres car quand « on est bien dans une histoire on ne veut pas qu’elle se termine »…

Le succès d’Harry Potter est né du bouche à oreille.

Quand j’ai débuté, il y a 11 ans, en 1999, les trois premiers tomes existaient déjà en livre de poche. Personne ne me les demandait. Un jour un lecteur vint, un second… Puis, ce furent deux, trois, quatre, cinq, six personnes par jour … anxieux ! « M’sieur, vous avez… »


J'ai donc investi dans l'achat de plusieurs exemplaires pour fournir la demande...

La suite vous la connaissez : le battage médiatique…jusqu’à la démesure. En tout cas, comme Pierre Bottero aujourd’hui, la saga a fait lire un nombre extraordinaire de jeunes.

 

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 13:38

Les éditeurs ne reculent devant rien pour faire lire : nous avons déjà vu qu’ils n’hésitaient pas à user des nouvelles technologies pur attirer le lecteur : multiplication de trailers (bandes annonces)…

Mais que dire de l’objet en lui-même ?

Au Cdi, beaucoup de jeunes passent du temps à prendre entre leurs mains le livre de :

-        Angie SAGE, « Magyk » (Albin Michel jeunesse) »,

à le regarder, à le sentir (oui, le livre a une odeur ! cela fait toujours rire quand j’explique que le livre est « vivant », qu’il « transpire » : bon, j’avoue je fais exprès d’ne rajouter, c’est pour le spectacle !…) et même à le… caresser ! Le lise-t-il ? Hum, ça c’est une autre histoire ! Un rapport affectif existe.

Il y a aussi le FAMEUX 
    
 « Cathy’s book » (Bayard Jeunesse) qui plait tant !  un nouveau concept de livre qui est une enquête liée a un journal intime très attractif ! Cathy possède un blog, le lecteur dispose de l’adresse, de numéros verts des personnages qu’il peut appeler… L’attractivité du livre réside dans la pochette de preuves qui est à l’intérieur : certificat de naissance, lettres, coupures d’articles de journaux, photos déchirées,  menus des restaurants... des serviettes avec la trace de rouge à lèvres !!! Le lecteur est plongée à la fois dans la fiction (l’histoire inventée) et dans la réalité : le lecteur joue un rôle dans le livre !

              http://www.cathysbook.fr/

.. et puis , il ya les livres coffrets  sur les pirates, les dragons… Larousse, Piccolia… développent ce concept.

La collection "Hors-Piste" de chez Gallimard est superbe avec ses couvertures à rabats...

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Published by Le cédéiste - dans EDITEUR et METIER du LIVRE
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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 03:40
« Ecrire, c’est 10% d’inspiration, 90% de transpiration ! »
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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 03:32
"Lire de bons livres empêche d'apprécier les mauvais"
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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

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 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

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Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com