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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

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  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

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Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

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Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 23:20

Alain Surget est né en 1948.


Ancien professeur d'histoire à Uckange, il écrit du théâtre, de la poésie, des romans depuis son adolescence.


Passionné par la nature, les animaux (« Le renard de Morlange » Nathanpoche), tout comme Roger Judenne, et par l’histoire, il est un auteur prolixe :130 romans parus, et des traductions en douze langues (sauf le petit nègre).

 L’Egypte a sa prédilection : « L’œil d’Horus » (Flammarion, Castor Poche).


On lui doit la série à succès « Pavillon Noir » et le formidable « Marie Tempête » dont il dit qu’elle lui a « bouffé » la vie !


Alain est un amoureux de la langue avec laquelle il aime jouer, un amoureux  de l’humour car l'homme a toujours un bon mot.
Lorsqu’il est venu rencontrer mes élèves, nous nous sommes arrêtés, la veille, en montagne bourbonnaise. En nous baladant, j’ai compris combien les animaux étaient importants dans sa vie et pourquoi on les retrouvait dans ses histoires… Et, il a "sauvé" notre petite fille d'un "monstre" de la nature ! Une tique ! Il nous a donné un truc pour ôter la nuisible qui s'était logée à l’intérieur de l’oreille d’une fillette de 3 ans !
On a longuement parlé… notamment de livres. Et j’ai découvert à quel point un auteur pouvait être « habité » par son personnage, combien il pouvait souffrir parfois (Marie Tempête)…

 

Il y a des rencontres souvent bien trop courtes : celle-là fut  l’exemple qui confirme la règle !




PHOTO :

http://www.ladepeche.fr/article/2009/06/03/618359-Maubourguet-Matinee-litteraire-a-Jean-Jaures.html

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 23:14

« Pour vivre parmi les enfants depuis toujours, je connais leurs capacités infinies à découvrir, s’étonner, s’émouvoir, surprendre. C’est sans doute pour cette raison que j’aime écrire en jeunesse, comme si chaque histoire était une sorte de cadeau que j’offre à des enfants inconnus ».

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 22:53

Roger Judenne est né à Chartres. Elevé sans… télé ! dans une ferme (il y a développé son imagination). Cet ancien directeur d’école exerce un… « loisir » : l’écriture. Passionné d’histoire, de l’Espagne, Roger Judenne défend la tolérance, la compréhension entre les peuples… rien de plus naturel qu’il soit attaché à la nature, aux animaux (comme Alain Surget) lesquels influencent énormément son imaginaire. Détenteur de prix comme pour « Les diables de Séville » (Rageot), il touche à bien des genres : romans régionaux, contes…
Il lui arrive d'écrire des romans à "quatre mains", notamment avec Philippe Barbeau : "Carton rouge ou mort subite" (Rageot)... Il est traduit en espagnol.

Roger Judenne, c’est un monsieur très abordable malgré ses lunettes et sa « grosse barbe » : la gentillesse même ! une élève de 6ème m’a même dit qu’elle aimerait bien l’avoir comme grand-père ! Tu apprécieras Roger !

Je garde le souvenir d’une jolie rencontre, d’un homme proche des enfants, une personne sachant leur parler, avec douceur et tendresse, une personnalité généreuse ; Roger a d’ailleurs distribué aux petits 6èmrs quelques cadeaux, un roman.

Nous avons notamment lu et travaillé sur un récit narrant l’histoire d’un singe, Chimpanzou, devenu Président de La République. Le choix s’était tout simplement porté sur ce titre car la classe était d’un très faible niveau : un roman pour très jeunes lecteurs s’imposait ! Et cela a marché ! Ils ont adoré ! Les enfants ont pris du plaisir : ils ont longtemps rit des aventures de ce chimpanzé qui accrochait des balançoires aux feux… Oui, ce fut une belle mâtinée !



PHOTO sur le site de Philippe Barbeau : 
 http://pagesperso-orange.fr/philippe.barbeau/images/images/photothequeg/diversg/Roger%20Judenne%2019-8-3%201%2075.JPG

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 22:48

Jusqu’à cette année 2009, le Salon du livre de Paris est un rendez-vous incontournable pour les éditeur !
Qu’en sera-t-il l’année prochaine ?

Et si ActuaLitté avait raison en annonçant que les prix des stands devraient « délicieusement » augmenter ? Brrrrrrr ! si cela était vrai, cela ferait froid dans le dos ! Les petites et moyennes maisons d’éditions seraient alors pénalisées...

Mais... mais... que fait-on de la diversité culturelle ?

L’édition, les écrivains, la culture et la démocratie française…
pourraient-ils se passer de l’édition indépendante
 ?


L’article est consultable sur

           http://www.actualitte.com/actualite/13297-Salon-livre-Paris-2010-prix.htm

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Published by Le cédéiste - dans DEBATS
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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 22:02

Jean-Marc Ligny est né à Paris en 1956 (l’année du Spoutnik).

Il est conférencier et écrivain à la fois pour la jeunesse et pour la … « vieillesse » ! il est passionné par la musique, la Science-fiction et le Fantastique. Il a exercé différents métiers comme claviste dans une imprimerie…

Traduit à l’étranger, il est détenteur de plusieurs prix, notamment pour « Aqua. »

Je me souviens qu’il avait "scotché" mes élèves du collège de Puiseaux, dans le Gâtinais, en leur expliquant qu’à l’école il était mauvais élève ! Ben ça alors...

PHOTO :
http://www.utopiales.org/Galerie2000/index.html

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 21:30

Arthur Ténor est un « explorateur de l’imaginaire » (c’est lui qui le dit !!) bourbonnais qui est né en 1959.

Ancien Instituteur, formateur en entreprise, il faisait partie de l’équipe qui, jusqu’en mai 2009, organisait le salon du livre jeunesse et de l’illustration à  Moulins.

Aujourd’hui écrivain à plein temps, il écrit surtout des romans historiques : « Guerre secrète à Versailles » (Gallimard jeunesse), des romans de fantasy :  « Voyage extraordinaire sur le continent des épopées » (Plon Jeunesse)…

Détenteurs de plusieurs prix, il a su écouter l’éditeur qui lui conseillait d’écrire pour la jeunesse plutôt que pour la « vieillesse »…

                                                                               PHOTO : www.yakinfo.com/article/sujet-2279,il-etait-u...

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 21:25
 
* Le 20 octbre 2009 :
Je viens d'aller voir ton blog et ce que tu dis sur moi. Merci, je suis très, très flatté ! Sincèrement, je suis heureux de donner envie aux autres et, quand je vois l'énergie que tu mets dans ton travail, je me réjouis vraiment d'en être un peu la cause. Merci, donc, du fond du coeur. Pour la photo, celle-ci a été prise à Rabat... et j'avais très, très chaud.


* Le 6 octbre 2009 :
Cher Christophe,
 
"...  Le prochain bouquin en vue est loin (mai 2010, chez Hatier), mais j'attaque les rencontres demain, du côté de Brive et, ça me réchauffe le coeur. Bon courage et encore merci pour ton enthousiasme.
         Amitiés, Philippe"


* Le 4 octobre 2009 :
"Salut Christophe, Merci pour l'info révolutionnaire. Ton blog est super bien. Bravo au débutant talentueux ! 
Merci aussi d'avoir fait un lien avec mon site...."
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Published by Le cédéiste - dans PAROLES D'ECRIVAINS
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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 20:44

                                      Marc SEASSAU n'aime pas parler de lui ! Sur son site personnel, il annonce la couleur : cela n'a aucun intérêt pour le lecteur ! Nous voilà bien pour établir sa biographie !

Ce que l'on peut dire c'est qu'il est professeur de français, dans le sud de la France, qu'il écrit pendant une heure juste avant de partir travailler...

Il écrit des romans "réalistes" : "A cloche-père" (Grasset jeunesse), historiques : "Fleur des iroquois" (Edition Les 400 coups)...

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 17:20
                                                                                                           

       Alain Grousset est né en Creuse, en 1956.

Alain Grousset est un écrivain qui, aujourd’hui, parvient à vivre de sa plume puisqu’il a quitté France Telecom. Passionné de BD et de Science-Fiction, ancien Lecteur, critique, scénariste de BD, "anthologiste", auteur d’un dictionnaire de la SF, il dirige la collection « Ukronie» chez Flammarion.

Alain Grousset admet être davantage intéressé par ce qu'il y a avant l'écriture que par celle-ci : la documentation, la recherche des idées…

Il écrit seul (« La guerre des livres », Gallimard Jeunesse) mais pas… seulement : il signe de nombreux ouvrages à « quatre mains » avec sa complice Danielle Martinigol. Il aime utiliser divers pseudonymes pour se remettre en question : comme, par exemple, celui de Dan Alpac, Kim Aldany (Grousset + Martinigol) pour « Les Mange-Forêts », Nathanpoche… Il a également co signé un roman, "Tout amour est extrterrestre" (Ecole des Loisirs), avec Susie Morgenstern.

La journée passée en compagnie d’Alain fut une belle journée. Ces journées de rencontres d’auteurs sont toujours - et c'est sincère - des journées de bonheur, de plaisir ! Pourquoi ? peut-être parce que nous préparons tout au long de l’année ce qui sera un jour de vrai fêtes (nous découvrons souvent différemment les élèves et ce n’est pas là une surprise !), de partage… Peut-être parce que les auteurs pour la jeunesse sont des gens conviviaux, sympathiques, des personnes simples et agréables qui ne se prennent pas la tête. Alain est ainsi et il sait mettre  à l’aise l’auditoire car le gaillard – pas de Brive mais de la Creuse, c’est la même région ! – a de l’humour, beaucoup d’humour et a toujours au fond de son sac moult anecdotes. Ce jour-là nous avons tout compris, les portes de la SF s’ouvraient devant nous, tel un pédagogue avec le tableau il a défini le vocabulaire : robots, cyborgs.. en prenant dans la vie de tous les jours une foule d’exemples. Et puis toujours ces anecdotes qui ravissaient les enfants…


Alain Grousset est un nom qui a toujours évoqué quelque chose pour moi : en 1999, reçu au CAPES de Documentation, nous avions quelques heures de cours avec une documentaliste, Maïté Dubosc, qui nous présentait des tas et des tas de livres pour la jeunesse.

Cette littérature était inconnue pour nous tous qui venions d'horizons différents et nos études universitaires respectives étaient terriblement éloignés de celle-ci. Même les étudiants en lettres ne la connaissaient pas !! On pourrait en discuter longuement d’ailleurs… En tout cas, c'est avec une très grande surprise que je découvris l'existence de cette littérature. Je ne me rappelle plus trop mais je suis certain que si on m'avait demandé ce qu'était la littérature pour les jeunes, j'aurais été bien ennuyé pour répondre. « Ah ? il ya une littérature jeunesse ? » Tintin ? Mickey ?..

Et puis est arrivée cette dame, Maïté, qui nous a fait pénétrer d’un coup dans ce monde : soudainement, nous entendions prononcer nos premiers noms d’auteurs : Philippe Barbeau, Christian Grenier, Alain Grousset… C’était l’époque de mes premières lectures ! J’ai toujours gardé une certaine tendresse pour ces moments et le nom des trois auteurs cité ci-dessus est toujours resté gravé dans ma mémoire. Ils sont à l’origine de tout, de cette passion, de mon enthousiasme  et quelque part de ce … blog !



Vous pourrez lire en page d’accueil, une anecdote concernant la rencontre avec Alain.

 
On doit à Alain Grousset une définition de la Science-Fiction :

                   "Le Fantastique, c'est l'irréel dans le réel ;
la science-fiction, c'est le réel dans l'irréel"
 

PHOTO : http://editions.flammarion.com/Peoples_Detail.cfm?ID=135163&levelCode=jeunesse

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 16:50

Dès que l'on aborde la vie d'Eric Boisset, nous avons un problème !
En effet, ce grand "coquin" ne cesse de nous "promener" - les écrivains seraient-ils des "menteurs " ? car, il ne cesse de s'inventer des vies, toutes plus abracadabranetsques les unes que les autres !

Eric Boisset aime écrire des romans fantastiques (« Le grimoire d’Arkandias » (Magnard, trois tomes) « mâtinés d'humour » et des romans de Science-Fiction ( « Les guetteurs d’Azulis », Magnard) mais c’est plus fort que lui, il ne peut s’empêcher de glisser dans ses textes beaucoup d’humour (lisez son recueil autobiographique de nouvelles : « La botte secrète » chez Thierry Magnier… toute une série de bêtises de jeunesse de l'auteur) même quand ses héros connaissent des moments désespérés. Eric Boisset vénère Marcel Pagnol qui lui a donné le goût pour l’écriture.

Eric aime rencontrer les enfants dans les classes comme d’ailleurs la plupart des auteurs jeunesse. En effet, ces échanges déclenchent en lui des "déclics créateurs". Ce sont eux qui l’ont ainsi amené à poursuivre l’histoire du Grimoire d’Arkandias : il n’avait pas remarqué que celle-ci n’était point terminée au grand dam des lecteurs !
Son "grimoire d'Arkandias" devrait devenir un film tourné par Jean-Marie Poiré ("Le père noël est une ordure", "Les visiteurs"...) avec Gérad Depardieu dans le Rôle d'Arkandias.

                                      PHOTO : http://www.adbenreunion.com/salon2006live2.htm

 

Ah, Eric !!

J’apprécie l’homme ! J’aime l’écrivain !

Quand on s’est rencontrés, évidemment dans un collège, je pense qu’Eric ne s’attendait pas à ce qui allait lui arriver ! Je ne divulguerai pas trop ces journées culturelles que j’organise pendant plusieurs jours dans le collège.  Disons que ce sont toujours des moments très forts, des journées bien remplies… où l’on voit les enfants très différemment. Vous lirez la rubrique liée à ces fêtes culturelles.

Rassurez-vous rien de grave !

Nous avions - comme d’habitude - travaillé dur pour cette journée. Eric Boisset nous en avait fait voir de toutes les couleurs, lors des préparations : monsieur, s’invente des vies ! Tous des menteurs, ces écrivains ! Pour démêler le vrai du faux, bâtir une belle exposition sur lui… courage : remarquez pour travailler sur le thème de la vérité de l’info sur le web, ce fut un bon exercice !!! Quand même… Eric, tu exagères !

Alors nous nous sommes chargés de lui régler son compte (gentiment, bien sûr !). Avec les enfants nous avons écrits plusieurs saynètes théâtrales en rapport avec son œuvre, ses multiples vies et… Eric a dû jouer son propre rôle puisque nous lui avons écrit un texte qu’il a découvert le jour de la rencontre. C’est de bonne grâce qu’il a interprété son rôle ! Quel souvenir et quelle joie ! Les élèves m’ont constamment parlé de ces petits spectacles de 10-15 mn : heureusement que nous avions filmé ! Régulièrement les comédiens (les autres aussi) venaient au cdi me demander de leur passer le film…

 

 

Autre moment fort. Eric – sacré bavard, pire que moi ! – nous a raconté une de ses plus grosses bêtises d’enfant : la fabrication d’une… bombe ! Rien que ça ! Il a compilé dans un recueil de nouvelles, toutes ces petites histoires à lire chez Thierry Magnier  « La botte secrète »… Intarissable sur le sujet, je ne parvenais plus à l’arrêter…. Il disait tout... tout.. enfin presque tout aux 6ème !

Ma chef d’établissement, madame Klasen,  qui a participé à toutes les rencontres lors de ces fêtes culturelles - merci à elle car c’est très rare d’être soutenu ainsi -  se décomposait tout en gardant le sourire… C’était génial, les gamins étaient aux anges… Entre l’auteur et eux, il se passait quelque chose : formidable pour leur donner le goût de lire !!! Quand cela se passe comme cela on est ravis, on obtient ce pourquoi on invite un écrivain…

Ah ! Mais c’était terrible… le chronomètre tournait… tournait… et nous qui avions prévu tant de choses à lui monter, à lui faire faire… à lui demander ! et cette fichue pendule qui ne s’arrêtait pas !! conclusion : on n’a pu tout lui… dire ! On a failli le kidnapper pour qu’il reste davantage... Quelle belle journée !

Au fait… dans la semaine qui a suivi la visite d’Eric, un article de la Une de La Montagne (le quotidien local) portait sur de jeunes ados qui en fabricant une bombe artisanale se l’était faite exploser dans la main ! Heureusement, tout devait bien se terminer bien pour eux. Un effet du passage d’Eric dans l’Allier ?

 

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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

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 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

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Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

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Béatrice Nicodème

 

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Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com