Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
  • Contact

Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

-------------------

   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

    321.JPG

« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

284.JPG

  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

  323        

Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

   336.JPG

 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

  287.JPG

En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

    ------------------------------------

 

 

A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

-------------------                                                      

A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

Archives

Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 11:05
L’avenir du livre ?
 
·         Marie, as-tu un avis ?

Je vois que certains de mes éditeurs ont très peur.

Je vois qu'en 10 ans les tirages sont passés de 3000 à 1000 dans certaines maisons, on travaille en flux tendu et le livre devient un objet périssable comme le chou-fleur. Si en 3 mois il n'a pas fait ses preuves en librairie, hop, retour à l'éditeur.
 
·         Les nouvelles technologies vont-elles le tuer ?
Entourée de milliers de livres chez moi comme je le suis, je ne puis y croire. Mais je ne suis pas visionnaire.
Repost 0
23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 11:03

 L’avenir du livre ?

 

·         Christophe, as-tu un avis ? Les nouvelles technologies vont-elles le tuer ?

 

Le livre papier continuera à vivre. Le livre virtuel ne le détrônera jamais. Les deux vivront en parallèle et chacun trouvera son lectorat, j’en suis persuadé.

 

Repost 0
22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 08:09

 

·         Lenia, la littérature c’est quoi ? Cela sous entend que tout ne serait pas littérature…

Question difficile et question de goût. Les notices Ikea ne doivent pas être de la littérature.

 

·         Qu’est-ce ce que la littérature jeunesse ? Une littérature à part entière ?

C’est une merveille. C’est un espace de jeu, de rêve, de découverte, d’apprentissage, de réflexion. C’est LA littérature. C’est celle qui ouvre les portes de la caverne d’Ali Lira.

 

·         Faut-il lire les classiques ? Pourquoi ?

Il faut surtout lire ce que l’on a envie de lire ! Les goûts évoluent au fur et à mesure des livres que l’on découvre. Guidons, recommandons, essayons. Mais forcer, c’est tellement dommage, même si les programmes doivent être les mêmes pour tous.

Le petit prince, c’est un classique, non ? Beurk. Mais ça n’engage que moi.

Le dernier elfe, ce n’est pas un classique ? Ne serait-ce pas un des meilleurs livres du monde ?

 

Repost 0
Published by Le cédéiste - dans La LITTERATURE JEUNESSE
commenter cet article
22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 08:06

La Viviane, la littérature c’est quoi ? Cela sous entend que tout ne serait pas littérature… L’ensemble des productions littéraires, précise le dictionnaire. Effectivement tout n’est pas littérature, question de « qualité ». À chacun de faire le tri.

·         Qu’est-ce ce que la littérature jeunesse ? Une littérature à part entière ? Pas de tranches d’âge dans la littérature… Prévert, auteur jeunesse ou pas ? Et « Le Petit Prince » pour les jeunes ou les vieux ?

·         Faut-il lire les classiques ? Pourquoi ? Je déteste ces mots «les classiques ». En fait, on désigne ainsi les meilleurs livres des siècles passés… Alors oui, il faut les lire et les relire, se délecter de ces histoires extraordinaires, tellement extraordinaires qu’elles sont toujours aussi émouvantes aujourd’hui ! Les mauvais livres de jadis ont été oubliés et tant mieux. Vive les classiques… et vive les excellents romans d’aujourd’hui ! Peu importe la date d’écriture, seule le bonheur de lire compte.

Repost 0
Published by Le cédéiste - dans La LITTERATURE JEUNESSE
commenter cet article
21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 10:39
 
Marie lisant "l'Amitié bleue" à Sarzeau avec l'école Bizu en classe de mer.
 
·         Marie, quelle est la phrase qui te pose le plus de souci dans l’écriture ? L’incipit ?

Non, pas l'incipit, même si c'est le passage réécrit 25 fois pour "accrocher" l'éditeur (je sais, c'est triste ;-)

Le final doit être parfait pour le lecteur ! Ne pas le laisser sur sa faim avec une mauvaise fin. Nombre de lecteurs me disent ne pas aimer les fins ouvertes, ils veulent quelque chose de bien fini... mal ou bien.
 
·         Quel style préfères-tu ? style indirect libre… « je » ou « il »…
Cela dépend de l'histoire. Le je de narration est intime, le il omniscient offre beaucoup de choses à dire au lecteur.
L'altérité (qui s'oppose à l'identité) est très importante aussi.
 
·         As-tu la plume facile ? Où est-ce laborieux ? Te faut-il raturer beaucoup ?
Facile. Je réécris beaucoup, mais je ne crois pas en ce mythe de l'affres de la page blanche de l'écrivain. Même si je suis restée 2 ans sans écrire après un choc émotionnel. Ca travaillait dans ma tête, certainement.
 
·         Comment définirais-tu ton style ?
C'est aux autres de me définir. 
 
·         Combien dure la phase avant l’écriture (recherches…) ? Et la phase d’écriture ? Combien écris-tu de livres par an ?
Cela dépend du genre, bien entendu. Un roman humoristique qui se situe dans la cour de récrée ne réclame que peu de recherches. Alors qu'un roman historique peut me demander 6 mois de recherches.
En ce moment je tourne à 2-3, mais je ne compte pas les recueils de poèmes, ni les nouvelles.
 
·         Quelle phase préfères-tu ? La recherche des idées ? l’écriture ?
J'aime quand les idées jaillissent et que je prends note dans mes cahiers.
J'aime quand je reporte tout à l'ordi et que mon fichier s'alourdit... Je quitte mon bureau quand le nombre de signes me satisfait pour la journée.
 
·         Quel place a le mot dans tes romans ? Le vocabulaire est-il très important pour toi ?
Très important ! Comme je suis publiée dans 9 ou 10 maisons différentes, je peux comparer leurs exigences.
J'aime glisser des mots inusités dans mes textes, c'est le plaisir du poète, j'aime tirer le lecteur vers le haut plutôt qu'avoir une littérature facile.
Dans des micro maisons, on me laisse écrire du Mélisou.
Dans de très grandes maisons, il m'est arrivé qu'on me demande de remplacer "altitude" par "en haut", pour des ados. C'est infiniment triste ce nivellement par le bas.
 
·         Fais-tu attention à la longueur de tes phrases ? Pierre Bottero faisait des phrases courtes ; parfois, il ne les finissait pas pour laisser le soin au lecteur d’imaginer, de rêver et donc de les terminer lui-même.
Oui, j'y fait attention. Pierre avait ses raisons pour ses phrases courtes, quoique, sourire, page 233 de "L'ïle du destin", dernière phrase de la page au hasard, 24 mots. 
Un collégien décroche à une phase de plus de 15 mots, un bachelier 25 mots. Cerventès écrivaient des phrases de 100 mots, et Genevière Brisac (EDLoisirs), lorsqu'elle refuse un manuscrit écrit une phrase de 200 mots.
Avant j'écrivais des phrases très courtes. Maintenant elles sont un peu plus longues, je crois.
 
·         Qu’est-ce qui fait que pour toi, une phrase est bonne ?
C'est difficile d'y répondre... Lorsque l'adéquation idées-mots est bien rendue ? Lorsque les mots se transforment en "images" ? Lorsque les mots mettent au clair des maux ?
Sur un roman long, on peut avoir toutes sortes de phrases.
Sur un album court, chaque mot doit être ciselé, c'est un art
 

·         Utilises-tu beaucoup de documentation ?

En moyenne, oui.
Repost 0
21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 09:27

 

·         Christophe, quelle est la phrase qui te pose le plus de souci dans l’écriture ? L’incipit ?

Aucune.

 

·         Quel style préfères-tu ? style indirect libre… « je » ou « il »…

J’aime me placer en tant que narrateur omniscient. Mais j’aime aussi varier les styles d’écriture.

 

·         As-tu la plume facile ? Où est-ce laborieux ? Te faut-il raturer beaucoup ?

Que du bonheur, je vous dis…

 

·         Comment définirais-tu ton style ?

Aucune idée. Le lecteur saura mieux que moi répondre à cette question.

 

·         Combien dure la phase avant l’écriture (recherches…) ? Et la phase d’écriture ? Combien écris-tu de livres par an ?

Etant donné que je suis en classe avec mes petits bouts pas mal de temps dans l’année, je morcelle énormément mon travail de recherches et d’écriture. Il m’est donc difficile de répondre avec précision à ces questions. J’écris en moyenne trois livres par an (albums et romans confondus).

 

·         Quelle phase préfères-tu ? La recherche des idées ? l’écriture ?

Les deux, mon capitaine !

 

·         Quelle place a le mot dans tes romans ? Le vocabulaire est-il très important pour toi ?

Oui, très. Le mot, les mots, sont pour moi comme des cubes à empiler pour un bébé. J’aime les manier, les mettre au service de l’histoire, mais aussi m’en servir pour vivifier l’esprit.

 

·         Fais-tu attention à la longueur de tes phrases ? Pierre Bottero faisait des phrases courtes ; parfois, il ne les finissait pas pour laisser le soin au lecteur d’imaginer, de rêver et donc de les terminer lui-même.

Oui, comme je le disais plus haut, l’efficacité passe par la maîtrise des longueurs. Une larme qui coule sur une joue est cent fois plus explicite (et efficace) qu’un long discours.

 

·         Qu’est-ce qui fait que pour toi, une phrase est bonne ?

L’intensité de ce qu’elle fait passer.

 

·         Utilises-tu beaucoup de documentation ?

Tout dépend du roman. Pour un roman historique, beaucoup ; pour un roman fantastique, très peu.

Repost 0
20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 20:24

"Louis le Galoup" dans une magnifique et nouvelle édition ! Les tomes 1 et 2 habillés de leur nouvelles couvertures qui reviennent aux origines de la saga avec une pelisse de cuir façon, vieux grimoire.

 

Repost 0
20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 10:52

Un ouvrage de référence pour aborder avec les 8-12 ans les grandes questions de citoyenneté.

Richement illustré, cet ouvrage permet d'aborder simplement et efficacement la seconde guerre mondiale avec les plus jeunes à travers l'histoire d'un jeune homme.

Repost 0
18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 08:42

Qu Viviane, Quelle est la phrase qui te pose le plus de souci dans l’écriture ? L’incipit ? Écrire l’incipit n’est peut-être pas « difficile » mais « impressionnant ». C’est le début d’une nouvelle aventure, d’un nouveau roman.

·         Quel style préfères-tu ? style indirect libre… « je » ou « il »… J’aime écrire à la première personne. Hélas, c’est parfois impossible.

·         As-tu la plume facile ? Où est-ce laborieux ? Te faut-il raturer beaucoup ? J’écris facilement… et je rature beaucoup.

·         Comment définirais-tu ton style ? Je l’ignore.

·         Combien dure la phase avant l’écriture (recherches…) ? Et la phase d’écriture ? Combien écris-tu de livres par an ? Pour un livre niveau collège-lycée, je passe souvent un ou deux mois en recherches historiques, et au moins autant pour l’écriture… Rien ne me presse. Je travaille, je peaufine, je fignole. Maintenant, un livre, obligatoirement court, pour les plus jeunes est plus rapide à rédiger. Moins de pages, moins de travail d’écriture, mais ma documentation est aussi solide.

·         Quelle phase préfères-tu ? La recherche des idées ? l’écriture ? J’aime les deux.

·         Quel place a le mot dans tes romans ? Le vocabulaire est-il très important pour toi ? Écrire des phrases agréables à lire et à entendre, choisir le mot juste qui fait rêver ou trembler, c’est très important.

·         Fais-tu attention à la longueur de tes phrases ? Pierre Bottero faisait des phrases courtes ; parfois, il ne les finissait pas pour laisser le soin au lecteur d’imaginer, de rêver et donc de les terminer lui-même. Phrases courtes, phrases longues, pourquoi choisir ? Lorsque nous parlons, nous alternons naturellement les courtes et les longues. Cela dépend de ce que nous vivons, de ce que nous racontons, de la force de nos émotions… J’écris donc de la même façon.

·         Qu’est-ce qui fait que pour toi, une phrase est bonne ? Une phrase bonne est agréable à lire et à entendre, une phrase « naturelle ».

·         Utilises-tu beaucoup de documentation ? Énormément, par respect pour mes lecteurs, jeunes et intelligents ; ils méritent autant de précision dans les évènements racontés que des adultes.

Repost 0
18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 08:34

 

·         Lenia, quelle est la phrase qui te pose le plus de souci dans l’écriture ? L’incipit ?

C’est la phrase qui termine le livre ou le chapitre. J’essaie qu’elle soit percutante ou qu’elle donne envie de passer immédiatement au chapitre suivant. J’essaie…

 

·         Quel style préfères-tu ? style indirect libre… « je » ou « il »…

Cela dépend du personnage et de la distance que je veux prendre avec lui.

 

·         As-tu la plume facile ? Où est-ce laborieux ? Te faut-il raturer beaucoup ?

J’efface assez peu. Le récit se forme dans ma tête durant les moments où je ne peux pas écrire. Il ne reste ensuite qu’à le taper.

Ensuite viennent les corrections demandées par l’éditeur, mais ça, c’est une autre histoire.

 

·         Comment définirais-tu ton style ?

Vif ? Gai ?

 

·         Combien dure la phase avant l’écriture (recherches…) ? Et la phase d’écriture ? Combien écris-tu de livres par an ?

Si j’ai besoin de documentation, je prends un ou deux mois de recherches avant de débuter l’écriture. Je les complète au fur et à mesure de l’avancée du récit.

La phase d’écriture va de quelques heures pour un album à 6/7 mois pour un roman.

J’arrange mon planning pour combiner plusieurs projets à la fois, m’échappant d’un roman pendant quelques heures pour répondre à une commande ou une inspiration subite.

 

·         Quelle phase préfères-tu ? La recherche des idées ? l’écriture ?

L’écriture. Tout le reste ne me cause qu’impatience et démangeaisons violentes !

 

·         Quel place a le mot dans tes romans ? Le vocabulaire est-il très important pour toi ?

Oh que oui ! C’est pourquoi je suis de plus en plus frustrée dans l’écriture d’albums où l’on me demande souvent de baisser le niveau du vocabulaire, de faire simple, commercial. GRRRRRR.

 

·         Fais-tu attention à la longueur de tes phrases ? Pierre Bottero faisait des phrases courtes ; parfois, il ne les finissait pas pour laisser le soin au lecteur d’imaginer, de rêver et donc de les terminer lui-même.

Malheureusement, j’ai tendance à écrire de longues phrases débordant d’adjectifs, d’adverbes, de subordonnées, de compléments en tous genres. Je corrige un peu à la relecture. J’en fais aussi d’extrêmement courtes, sans verbes ou sans sujet. Pas très équilibré tout ça…

Je note dans les romans que je lis que la mode est à la phrase courte. Balzac, poubelle ! Je trouve parfois que le style en devient simpliste, haché et me laisse sur ma fin.

Ah, Fajardie, mon héros plumier, avec ses phrases comme d’élégantes envolées, qui s’étalent sur trois lignes !

 

 

·         Qu’est-ce qui fait que pour toi, une phrase est bonne ?

Lorsqu’on peut la savourer, comme un chocolat fondant. Qu’on la relirait bien encore une ou deux fois pour faire frissonner les papilles. Qu’on y repense après avoir éteint la lumière en souriant ou en rêvant.

 

·         Utilises-tu beaucoup de documentation ?

Pour les romans historiques, oui. Je dois être la seule à emprunter certains livres de la médiathèque. Il faut bien leur faire prendre l’air frais, à ces pauvres oubliés.

Merci à internet, à google map, à tous les passionnés qui créent des sites sur l’escurette ou les propriétés de la grande consoude. Qu’ils nous aident et nous épargnent des kilomètres et des heures de recherche !

 

Repost 0

POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
--------------------------- 

    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
  ---------------------------

  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

  24.JPG54.JPG

Photo-034.jpg

  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

 119.JPG

Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

  19.JPG 20.JPG

 

Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

 ------------------------------------------------------------

 

    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
     

... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

juindecembre2010-245.jpg

 

Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

  -----------------

Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com