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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

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Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

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Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 21:24

sans-titre.png"Ma gare d'Austerlitz" - (Oskar) de Anne-Sophie SILVESTRE

 

Un BIJOU de lecture sur le désir de vivre  ! A découvrir, absolument.

 

L'histoire :

Quand on a 15 ans et qu’on affronte une maladie grave, comme Georges, on se retrouve coincé à l’hôpital, dans la section enfants. Et quand cet hôpital est la Salpêtrière, à Paris, on a la gare d’Austerlitz pour voisine de chambre. Tlaa-ta-da da… "En voie 17, arrivée du train 471 en provenance de Port-Bou, Port-la-Nouvelle…" Tous ces voyages, ces trains qui arrivent et s’en vont, ça n’est pas drôle quand on n’a pas le droit de partir. Cela peut même devenir lancinant. Jusqu'au jour notre héros décide de se faire la malle, de sauter dans un train qui part. Mais qu’y a-t-il au bout de ces rails ?

Thèmes :

Adolescent / Désir de vivre / Maladie / Leucémie / Hôpital / Voyage / Train et Gare / Révolte / Espoir


Commentaire :

 

Un BIJOU plein d'humanité !! écrit par un écrivain pour la jeunesse talentueux , Anne Sophie Silvestre, médecin (c'est dire si elle sait de quoi elle parle !e). Voilà encore une fois la preuve qu'un roman destiné à la jeunesse quand il est écrit avec talent (c'est le cas) peut -être lu avec le plus grand des plaisirs par un adulte.

 

Un beau roman, touchant, poignant, vraiment très court : 56 petites pages.


On suit Georges, jeune adolescent de 15 ans - adorable et attachant - dans sa maladie. On vit ses angoisses, ses doutes, on tremble aussi, on espère... On l'aime, Georges ! On s'attache, on en fait de même avec les personnages secondaires, eux aussi joliment campés. Alors, forcément, on a envie de casser la figure à la maladie pour que Georges... VIVE, tout simplement, pour qu'il vive une vie normale d'ado de 15 ans !!!! Et comme lui, on rêve d'évasion.


Vous cherchez à connaître des émotions ? Ce roman au style fluide est fait pour vous ! Mais ATTENTION, si le récit est émouvant (la boule dans la gorge), jamais l'auteur ne tombe dans la mélodrame larmoyant, bien au contraire : cette histoire pleine de générosité et d'espérance est un véritable hymne à la vie !

Si le  sujet est grave (on n'a pas le droit de ne pas savoir), si l'on passe par toutes les couleurs (la peur et la joie), il n'empêche qu'Anne Sophie Silvestre a su trouver le bon rythme, les mots justes, pour nous emmener, avec délicatesse, prendre le train, avec elle et son héros... Le train de l'espoir, le train de l'optimisme (le roman  se termine par une notre positive et cela ne fait pas de mal). Pas le train train, non... juste celui de l'aventure, de la vie... La vie normale, quoi, celle que nous devrions tous pouvoir connaître !

Désormais, je ne regarderai plus la gare d'Austerlitz de la même façon, je penserai à Georges ! Promis. Et je m'efforcerai de prendre le bon train, celui de la vie.... pour vivre, vraiment ! Pleinement.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 09:25

les-anges-pleurent-en-silence.jpgLes anges pleurent en silence (Oskar éditeur) - Arthur Ténor

2014, 156 p

 

Un roman "coup de poing" et très poignant d'Arthur Ténor que j'ai aimé.

 

L'objet-livre est très joli - cela ne gâte rien ! Joli papier épais, belle maquette, belle couverture.. .Bravo aux éditions Oskar !

 

L'histoire :

Confié par ses parents à une grand-mère qui le déteste, Rémi vit un calvaire feutré. Sans coups ni violence, seulement celle des silences et des mots. Les dents serrées, il supporte au jour le jour ces humiliations, persuadé que le collège aussi est un territoire hostile. Jusqu'au jour où Marie, une fille de sa classe, intello maigrichonne et virtuose du violon, perçoit son mal-être. Au-delà des apparences, elle est sans doute la seule à pouvoir comprendre la souffrance de Rémi...

 

Thème :

Roman de société / Maltraitance / Violence / Injustice / Musique / Relation grand parent - enfant / Relation adulte - enfant / Relation parent - adulte.

* "Une" idée : la parole doit l'emporter sur la violence. Et si ce roman aidait à libérer la parole?

 

Contient :

* un mot de l'auteur en fin de roman.

* un entretien - témoignage poignant et instructif, celui de Céline Raphaël, médecin, qui jusqu'à l'âge de ses 15 ans a vécu entre les mains d'un tortionnaire. Elle est aussi l'auteur de "La démesure - Soumise à la violence d'un père." paru chez Max Milo Editions. Céline Raphaël donne d'intéressantes clés pour déceler chez l'enfant les signes de la maltraitance.

 

Citations :

Le titre, très beau ! Les anges pleurent en silence.

- de couverture : "L'injustice ne doit pas avoir le dernier mot."

- Incipit : "Je (Rémi) suis invisible personne ne me vois." (p.5)

- "... tu n'intéresses personne. Tu n'es rien, rien qu'un pauvre petit garçon sans intérêt." (p.5)

- "... Elle se contentait le plus souvent de lui donner des coups à l'âme." (p.48)

 

Commentaire :

 

Que dire ? Que ce récit est une belle claque pour celui qui le lit, un roman poignant, pudique, tout en retenu mais riche en émotion. Un roman d'atmosphère qui se lit d'une traite (je n'ai pu le lâcher) sur la maltraitance - physique mais aussi psychologique - subie par deux enfants que le milieu social oppose mais que les souffrances communes rapprochent. Comme on a envie de les aider, eux qui se débattent et font face, seuls, avec courage (le drame de la résignation !), à l'injustice. Rémi et Marie ont appris à endurer en silence. Et le drame est là ! Le silence. l'impossibilité de dénoncer son bourreau.

Arthur Ténor entre rapidement dans le vif du sujet (l'incipit donne le ton) en dressant le portrait de la grand-mère, une vieille haineuse, "son ulcère à lui" comme le dit Rémi. L'ambiance lourde est retranscrite avec justesse, simplement. Les mots, les "coups à l'âme", touchent profondément, les mots d'Arthur Ténor portent. Le lecteur peste, grimace de colère, contre ces adultes qui n'en sont pas, et ne rêve que d'une chose : tendre la main à Rémi, à Marie. Il souffre aussi du regard totalement dégradé ("anomalie de la société".. ."dégénéré"...) que Rémi pose sur lui ; des coups physiques, des "coups à l'âme." Comment peut-on faire autant de mal à un enfant ? Voilà la question lancinante qui envahit chacun d'entre nous.

On suit Rémi et Marie - enfants martyrs, étranges et solitaires - dans leur méfiance à l'égard des autres (comment pourrait-il en être autrement ?). On vit leur solitude. Leurs silences. Arthur dresse un beau portrait de deux ados qui vont se reconnaître et qui vont, petit à petit s'apprivoiser, se parler, et finir par se rapprocher. On suit l'évolution de leurs personnalité, au fur et à mesure que leur amitié progresse. Maintenant qu'ils ne sont plus seuls, après la résignation, il y a t-il un espoir ? On y croit ! On s'attendrit face au bonheur qui semble enfin leur tendre les bras : celle ou "Charlot (Rémi) fait du patin devient une "respiration" heureuse. Mais... il y a ces en-têtes de chapitres, toujours là, au fil des pages, qui inquiètent : ainsi, "chapitre un : 56 jours avant la fin. " Avant la fin de quoi ? Que va-t-il se passer. On s'inquiète. La tension monte !!!!! De plus en plus palpable, de plus en plus angoissante... On sait qu'il av se passer quelque chose, forcément, quelque chose de fort, on le pressent, le sent... Oui, mais quoi ?... "Chapitre 17, le jour de la fin."

Sans nul doute, un beau roman, à lire, absolument !

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 18:08

P1090198.JPGLe collège Jean de La Fontaine a accueilli dans ses murs deux écrivains de renom, Christian Grenier, auteur de romans policiers, de science-fiction, de fictions sociétales et réalistes, ainsi qu'Alain Grousset, spécialiste de science-fiction et notamment d'uchronie.

Parce que la lecture est une nécessité dans le monde moderne, qu'elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire et donc l'empathie, de structurer sa pensée, d’accéder au savoir, elle a donné naissance au collège à la "Fête de la littérature et des auteurs jeunesse", un projet mené par Christophe Boutier, professeur documentaliste, Amélie Basinski, Denis Bardet, professeurs de français, et Elisabeth Rouquette, professeur d'histoire. Plaisir de lire les auteurs invités ou encore Ray Bradbury, plaisir d'écrire, d'illustrer, de communiquer tout au long de l'année, ont émaillé un programme riche et varié, conclu par la découverte des arcanes de la création littéraire avec la présence finale et motivante de Christian Grenier et d'Alain Grousset. Tous deux ont su avec humour, disponibilité, générosité et érudition, faire de ces rencontres un vrai moment de bonheur.

Le classes, enthousiastes, ont défilé au CDI, pour présenter leurs travaux sur "le roman historique, entre fiction et réalité", ainsi que sur la question de la disparition des livres au profit des nouvelles technologies. Un riche et passionnant débat en classe de 4ème a été conclu par le triste constat de Christian Grenier qui soulignait que c'est davantage "la qualité de la lecture et la lecture elle-même qui étaient en danger !" Affiches personnages, affiches lieux... réalisées par les classes de 6ème et de 5ème, ont permis aux "artistes de comprendre qu'en face deux se trouvaient deux auteurs dits "structurants", des écrivains qui ont besoin de tout savoir de leur histoire avant de l'écrire. Les lectures à haute voix d'extraits de romans ont créé de l'émotion ; les saynètes théâtrales écrites et jouées en l'honneur des "passeurs de rêve" ont amusé le public.

Cette belle journée a également été l'occasion de révéler les lauréats de la première édition des "Fontaines d'Or", un jeu-concours interne au collège portant sur la littérature jeunesse, Christian Grenier et Alain Grousset.. Le FSE a rendu encore plus belle la cérémonie des récompenses en permettant l'achat et la distribution aux différents vainqueurs de nombreux livres dédicacés par les auteurs. Et ce, dans une ambiance de "feu." Les grands gagnants furent donc proclamés : dans la catégorie 6ème, Lisa Guy (6ème2) s'est imposée ; Rémi Charbonnier (3ème2), lui, l'a fait dans celle des 5ème-4ème et 3ème ; quant à la catégorie Adulte, ce fut la Principale, Brigitte Bielli, qui s'est illustrée brillamment ! Le concours d'affiches slogans réalisées par les élèves de 6ème et qui portaient sur les romans "égyptiens" de nos deux spécialistes de l'écriture présents a lui aussi rendu son verdict. C'est la paire Louis Asencio et Damien Gilbert (6ème3) qui a été plébiscitée par les 218 personnes ayant déposé leur bulletin dans l'urne du CDI. Décidément, c'était une bien belle journée dédiée à la culture !

 

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 00:10

P1090194.JPG

La Fête de la littérature a eu lieu ce lundi 16 juin 2014 au collège Jean de La Fontaine. Un moment FORT pour un professeur documentaliste ! Un an de travail qui s'est évanoui en... un rien de temps. Oh la, la, que c'était bien !

C'était un beau jour pour... recevoir deux passionnés, ENSEMBLE, pour une rencontre à deux voix, deux grands noms de l'écriture, Alain GROUSSET et Christian GRENIER.

 Deux THEMES retenus :

"Le roman historique, entre fiction et réalité"

 et - "Les nouvelles technologies vont-elles tuer le livre ?"

En cliquant sur le lien ci-dessous vous découvrirez sur le blog du collège Jean de la Fontaine, 10 articles et 80 photos sur cette journée.

http://colllafontaine.over-blog.com/

Merci à tous ! Au personnel du collège, aux élèves, à nos auteurs si généreux et à l'Ami Littéraire sans qui....

Nous avons beaucoup parlé, et notamment de l'imagination, on a parlé de livres (les leurs et ceux des autres), de lecture, d'écriture, d'illustrateurs, d'Histoire, de Science fiction, de la création littéraire, des nouvelles technologies...

Bref, un sacré programme ! Et mille pardons à tous les élèves qui n'ont pu présenter leurs travaux.

Gros plan sur une formidable journée riche en émotions.

 

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 20:23

mathilde-Domecq.jpgLes élèves de 6ème2, ceux de la classe ULIS, ont eu la chance de rencontrer au collège Jean de la Fontaine (à St Germain-des-Fossés, dans l'Allier), une scénariste et illustratrice de BD de renom, Mathilde Domecq. En effet, cette artiste complète, appréciant le manga, travaille pour les éditions Glénat ainsi qu'avec ZEP, le papa de Titeuf, pour le magazine "Tchô."

 

 Les enseignantes, Christelle Voisin (Ulis), Amélie Basinski (français) et Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateurs du projet, grâce à "Festi BD" de Moulins, avaient préparé leurs élèves à ce moment un peu spécial pour eux. Lectures de "Paola Crusoé", création d'une BD, recherches documentaires et exposition sur l'oeuvre de Mathilde Domecq... ont permis de sensibiliser les collégiens à la création et au plaisir de lire. L'auteur, par son sourire, son ouverture, sa générosité, a emporté l'adhésion d'un public conquis par tant de disponibilité à son égard. Ce fut donc une très belle rencontre rythmée autour de trois axes qui a eu lieu, au CDI : explication et réalisation d'une planche de BD sous l'oeil attentif et bienveillant de Mathilde Domecq avec apprentissage du vocabulaire et de techniques... Questions-réponses sur le métier d'écrivain et de dessinateur...

 "Conquis" voilà ce que fut le sentiment général ! Mathilde Domecq, qui  a donc fait un « tabac » auprès de tous, a dit combien elle avait aimé rencontrer les élèves du collège. Des enfants qu'elle a trouvé enthousiastes, agréables, réceptifs et investis ! Elle quittait les lieux, malheureusement bien trop tôt, en laissant derrière elle un joli souvenir de son passage : un dessin accompagné d'une sympathique dédicace ! Vivement l'an prochain...Mathilde.jpgAuteur-BD.jpg

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 14:55
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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 14:02

L'écrivain Timothée de Fombelle a désormais son site internet !

 

Rendez-vous sur ...  http://timotheedefombelle.weebly.com/

 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 11:35

Aujourd'hui, je vous propose de vous parler d'un ouvrage de.... Raymond PERRIN - L'épopée du roi Gilgamesh et de son ami Enkidou- L'harmattan

  

Gilgamesh

 

L'histoire :

  

L’épopée de Gilgamesh et de son ami Enkidou, vieille de quelque quatre millénaires, est la première oeuvre littéraire connue. Elle exalte les valeurs de l'amitié et de l'amour, exprime la crainte de la mort et le prix inestimable de la vie.

Inspirée très librement de plusieurs traductions savantes françaises, voici une adaptation en huit chapitres du récit retrouvé sur une douzaine de tablettes d'argile mésopotamiennes, plus ou moins complètes. Ces tablettes, pièces d'un puzzle reconstitué mais mutilé, contient le fabuleux destin d'un roi qui refuse de mourir et évolue de la tyrannie vers la sagesse.

Comme beaucoup d’adaptations actuelles, cette version s’inspire des diverses traductions connues, en particulier celles de G. Contenau (1939), de J. Bottéro (1992) et de R. J. Tournay et A. Shaffer (1994). En étant fidèle à la tradition mésopotamienne, l’objectif essentiel consiste dans le respect d’une triple contrainte pour restituer à la fois un poème, un récit épique continu et un ensemble de dialogues indispensables. Dès le prologue apparaissent plusieurs poèmes qui préservent images et lyrisme de l’épopée. Il convient de conserver la sensualité du poème et l’aspect humain et universel d’une œuvre majeure.

Alliant vers et prose pour rester fidèle à la tradition mésopotamienne, le texte adopte une lisibilité contemporaine et propose une version cohérente et accessible aux lecteurs actuels, jeunes ou moins jeunes.

 

Thèmes : Epopée / texte fondateur/ Art /, mythes et religions / Civilisation ancienne / Babylone / héros

L'épopée de Gilgamesh est au programme des classes de 6ème.

 

Commentaire :

 

J'ai toujours été admiratif des travaux (et de leur qualité) d'historiens et d'analystes de Raymond Perrin sur la littérature et la presse jeunesse. Aussi, c'est avec grand plaisir que j'ai découvert son nouvel ouvrage.

Raymond Perrin parvient à entraîner le lecteur dans son sillage ! Et ce n'est pas une mince affaire avec "Gilgamesh." En effet, il a su joliment retranscrire le côté épique et poétique de cette oeuvre "savante" (la plus ancienne oeuvre littéraire de l'Humanité) qui rebute, souvent, le jeune public de collège peu habitué à ce genre de littérature (que de plaintes ai-je entendu de la part d'élèves de 6ème !). Là est la force de Raymond Perrin : il a rendu plaisant et accessible ce "conte", issu de la nuit des temps, aux lecteurs. L'introduction des dialogues n'est pas étranger à cela, une riche idée pour dynamiser, rendre vivante et passionnante, ce qui est une merveilleuse épopée.

Raymond, pourquoi as-tu décidé de t'"attaquer" à cette épopée ?

Tu me demandes des précisions sur Gilgamesh, Houla ! Je suis contraint de
faire un voyage en arrière dans le temps. (N’oublie pas qu’il y a déjà 15
ans que j’ai arrêté d’enseigner.) Il y a une cinquantaine d’années que je connais l’épopée. D’abord par bribes (extraits dans les livres d’Histoire ou de français, un TDC en noir et blanc qui date de 1963 je crois et la version de Pierre Grimal dans les Contes de Babylone et de Perse chez Nathan. A cette époque je me contente de raconter l’Épopée comme on le ferait pour un conte mais je constate déjà chez les
élèves un intérêt particulier, comme s’ils percevaient que cette histoire
singulière est plus profonde que les autres et surtout qu’elle vient du fond
des âges. Dans les années 70, lors d’un voyage à Paris, un beau-frère me
signale que l’on procède à la vente de la bibliothèque de Louis de Gonzague
Frick (un ami d’Apollinaire, décédé en 1959). En plus de quelques essais sur
Rimbaud, j’y acquiers L’Épopée de Gilgamesh traduite par G. Contenau en
1939. Je l’utilise désormais regrettant l’exclusion du récit du déluge mésopotamien.
En 1978, j’ai la chance d’écouter sur France Culture l’adaptation
radiophonique de l’épopée, en quatre longs épisodes, par Richard Banks.
Le livre qui me servira surtout ensuite, c’est la version du poète et
chanteur d’origine syrienne Abed Azrié, traduite de l’arabe en 1979. Elle
sera utilisée pour élaborer avec les élèves un album contenant le récit
complet simplifié avec des illustrations d’élèves accumulées sur plusieurs
années (j’ai alors la chance d’enseigner à la fois français, histoire-géo et
arts plastiques dans la même sixième). Ces illustrations donnent lieu à un
montage d’une centaine de diapos que j’utilise les années suivantes pour
susciter des dialogues, des saynètes courtes jouées par les élèves.
Je vais surtout améliorer ma connaissance de l’Epopée et par conséquent
celle des élèves au cours des années 90 grâce aux excellentes traductions de
Jean Bottéro en 1992 et de Tournai et Shaffer en 1994.
L’idée d’un livre m’est venue assez tardivement parce que je considérais un
peu comme « sacrilège », l’idée de « vulgariser » des versions savantes
parfois élaborées au cours de toute une vie de travail et de sacrifices (le
dominicain Jean Bottéro a été suspendu et renvoyé à l’état laïque).
Et puis quand j’ai vu, après l’introduction tardive de l’oeuvre dans les «
textes fondateurs » que beaucoup adaptaient librement ces versions savantes
pour en faire des éditions « scolaires », je me suis dit que je pourrais
proposer après tout ma version si elle se démarquait des autres en
respectant trois dominantes essentielles : le caractère épique, l’aspect
poétique et la nécessité de quelques dialogues.

 

NB :

Je ne peux que vous encourager de vous rendre sur le remarquable blog de Raymond, une mine incroyable d'informations sur l'histoire de la littérature et de la presse jeunesse : quel travail !!!!

http://raymondperrin.blogspot.fr/

 

 

Gilgamesh
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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 10:11

Les recherches sur la littérature de jeunesse se sont profondément renouvelées depuis près d'un demi-siècle. Il nous a semblé que le temps était venu de mettre à la disposition de tous des informations, souvent peu accessibles, sous la forme d'un Dictionnaire du livre de jeunesse. Son ambition est de satisfaire l'attente du simple curieux, mais aussi de répondre aux questions des chercheurs, des collectionneurs, des professionnels du livre et, plus largement, de toute personne intéressée par la culture contemporaine d'enfance et de jeunesse.
Il réunit les contributions de 133 chercheurs et spécialistes I du livre et de la culture dans 1034 notices qui font la part belle aux écrivains et aux illustrateurs, mais portent également sur les maisons d'édition et leurs collections, sur la presse enfantine... ce dictionnaire témoigne de la vitalité de la production contemporaine, qu'il s'attache cependant à mettre en perspective au sein de 74 articles encyclopédiques, et en consacrant aussi de nombreuses notices aux oeuvres anciennes. Comment comprendre le présent en ignorant tout du passé ? Un choix d'illustrations donne aussi à voir comme en pointillé les évolutions du livre pour la jeunesse de l'ancien régime à aujourd'hui.

 

D'Abécédaire à Zozo la tornade

 

    "Nous avons tous en mémoire des souvenirs, parfois précis (du moins le croyons-              nous), parfois incertains de nos lectures d'enfance. Nous nous souvenons d'un titre, d'une scène, d'une image. Notre mémoire d'enfance est comme une Belle au bois dormant qui attend le baiser qui le réveillera." En 1000 pages et avec 122 auteurs, 826 illustrations et 1034 entrées, ils ont fait œuvre encyclopédique, à destination des "simples curieux […] amateurs de livres anciens, professionnels du livre et plus largement de la communauté des chercheurs."

 

    Entièrement consacré à la littérature francophone pour la jeunesse, avec un "éventail plus large que les dictionnaires américains", il s'ouvre aux auteurs étrangers reconnus, qu'ils soient classiques comme les frères Grimm, Lewis Carroll, Charles Dickens, Féodor Rojankovski 'l'illustrateur russe des "Albums du Père Castor" ou contemporains comme Maurice Sendak (Max et les maximonstres), et J.L. Rowling ("Harry Potter"). Parce qu'on connait davantage Le Tour de France par deux enfants, Martine, Fantomette ou Bambi, ceux-ci ont fait l'objet d'une entrée.

 

    Enfin, des articles mettent en perspective l'histoire du livre de jeunesse : l'impression des images, les livres animés, lez romans d'aventures, les robinsonnades, la traduction, l'adaptation, les bibliothèques ou plus largement la culture des plus jeunes avec le jeu et le multimédia.

 

par Claude Combet

 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 10:01

Le Dictionnaire du livre de jeunesse, dirigé par Isabelle Nières-Chevrel et Jean Perrot,  paru le 23 août aux éditions du Cercle de la librairie, s'annonce comme le premier outil de référence de cette envergure publié en France.     

 

 Rencontre avec les deux directeurs.

 

 

Comment est née l'idée de ce dictionnaire ?

 

    Isabelle Nières-Chevrel – Nous avioss, chacun de notre côté, l'envie d'un outil de référence, ample et solide. Les tenratives précédentes d'une histoire de la littérature pour la jeuesse avaient échoué et un seul volume a vu le jour, Librairie de jeunesse et littérature ibndustrielle au XXème siècle, de Francis Marcoin, paru en 2006 chez Champion. Le Guide de littérature pour la jeunesse de Marc Soriano, conçu en 1959 et réédité en 1974) a vieilli et le Dictionnaire des écrivains français pour la jeunesse de Nic Diament, à l'Ecole des loisirs, qui couvre la période très large de 1914 à 1991, est très sélectif. Parallèlement, la recherche s'est tellement renouvelée depus trente ans qu'il fallait proposer quelque chose. J'en ai parlé à Jean en 2001, qui m'a suggéré d'unir nos forces.

 

    Jean Perrot – Nous sommes très en retard sur les Anglo-Saxons. Nous rêvions d'un équivalent de l'allemand Lexikon der Kinder une Jugendliteratur, du britannique Oxford companion to children's litérature, ou des quatre volumes de l'Oxford Encyclopédie of children's literature.

 

Comment s'est passée votre collaboration ? Vous êtes-vous réparti des domaines ?

 

    Jean Perrot - Nous sommes tous les deux des comparatistes. Isabelle a fait sa thèse sur Lewis Carroll, et moi sur Henry James. Isabelle est spécialiste du XVIIIéme siècle et mon domaine est plutôt l'illustration et l'album contempororain.

 

    Isabelle Nières-Chevrel - Nous sommes l'eau et le feu. Nous ne nous ressemblons pas du tout, nous n'avons pas lez mêmes centres d'intérêt, ni la même façon de travailler ou d'écrire, mais nous nous complétons. Je savais que j'insisterais plus sur le creuset historique et que Jean connaissait mieux la littérature contemporaine.

 

Quelles difficultés avez-vous rencontrées ?

 

    Jean Perrot – Le travail préparatoire – repérer les entrées, réfléchir à la longueur et  au type de notices que nous voulions – a été long. Les auteurs et illustrateurs repré-sentent près de 80% de l'ensemble, mais nous avons inclus les éditeurs et les collections

qui ont compté. Nous avons aussi voulu traiter des thèmes transversaux, comme l'imaginaire du jeu, les abécédaires, la typologie des romans, les prix littéraires… Il a fallu trouver ensuite les auteurs pour rédiger les notices.

 

    Isabelle Nières-Chevrel – Choisir est un processus horrible. Pour les contemporains, quand s'arrête-t-on ? Met-on Marie Colmont, qui a travaillé pendant l'entre-deux guerres pour le Père Castor ? Et Guillot, sur lequel il n'y a pas d'étude ? Et les romanciers liés à la période de la France coloniale ? Autant de problèmes qu'il a fallu résoudre. Nous nous trouvions devant une contradiction : le chercheur a tendance à choisir ce qui compte du point de vue de l'adulte cultivé qui a une idée de la littérature pour la jeunesse. Mais Matthieu Letourneux nous a conseillé de faire une place à Martine, Caroline et à toute cette production dont une partie est tombé dans l'oubli. Nous avons aussi traité des origines de la presse et de la bande dessinée pour les jeunes, et de quelques incontour-nables come Hergé et Goscinny. Sans aller au-delà, car il existe de nombeux dictionnaires sur la BD.

 

Avez-vois fait des trouvailles ?

 

    Isabelle Nières-Chevrel - Le dictionnaire a permis d'aller au-delà de nos connaissances, de nous plonger dans les rayonnages de la Bibliothèque nationale. Je me suis interessée au XIXème siècle, aux robinsonnades et aux albums, la spécialité de Jean. L'album est fascinant : c'est la forme fictionnelle la plus riche que produit le livre pour la jeunesse, avec la particularité de s'adresser à un enfant qui n'a pas encore accès au langage. Par ailleurs, Jean Macé, Laure Suville (la sœur de Balzac) ont été de belles rencontres. Le but de ce dictionnaire est, autant pour le rédacteur que pour le lecteur, d'inciter à aller voir ailleurs et donner envie de faire des d2couvertes.

 

    Jean Perrot– L'auteur qui m'enchante, c'est George Sand. Elle a été très lue jusqu'en 1938, puis a disparu pour revenir en 1985. Pour Isabelle, c'est la comtesse de Ségur : elles ont toutes deux leur place dans le dictionnaire. J'ai aussi été passionné par Charles Nodier, par Thérèse Bentson (1840-1907), une femme formidable qui dénonce "la littérature pour jeunes filles" de son époque, et par Carlo Collodi, l'auteur de Pinocchio.

 

Avez-vous des regrets, des sujets que vous auriez aimé traiter ?

 

    Isabelle Nières-Chevrel – Pour la partie historique, les choses se sont imposées car nous avons des prédécesseurs sur lesquels nous appuyer. Pour le reste, nous avons croisé nis sources et fait appel à des spécialistes pour vérifier l'information, afin de ne pas se limiter à ce qu'on connaissait déjà ou de ne pas reprendre la doxa. Le dictionnaire donne une légitimité aux sujets traités : nous nous devions de rester vigilant.

 

Au final, comment voyez-vous l'évolution de la littérature de jeunesse ?

 

    Isabelle Nières-Chevrel -  La littérature pour la jeunesse est une contradiction. D'un côté, elle n'a pas évolué et reste englué dans son péché originel : l'idée qu'il faut éduquer les gosses. D'un autre côté, elle a évolué en multipliant les lectorats possibles. Il y a de fortes chanses que le numérique la bouscule encore et la modifie de façon considérable.

 

    Jean Perrot – Les bibliothécaires, les enseignants et les municipalités s'impliquent désormais dans la littérature pour la jeunesse, et la sensibilisation des adultes au genre  a beaucoup changé. Un festival comme celui d'Eaubonne, où viennent les faimilles modestes, a des conséquence sur le choix des livres à la bibliothèque.

 

A l'heure du numérique, un dictionnaire de 1000 pages est-il toujours d'actualité ?

 

    Jean Perrot Internet permet de faire des mises à jour régulières, mais une question majeure se pose : qui procède à cette mise à jour ? Le Net est une source potentielle d'erreurs : seul un spécialiste qui connait le sujet peut les repérer. Par ailleurs, le propre d'un dictionnaire n'est pas de courir après l'actualité. Il faut devoir s'arrêter à un moment donné, admettre qu'on ne connait pas tout et qu'on ne pourra pas tout embrasser.

 

propos recueillis par Claude Combet

(Livres-Hebdo numéro 963 – 30  août 2013)

 

 

 

 

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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

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Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

juindecembre2010-245.jpg

 

Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com