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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

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  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

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Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 10:49

L’histoire :

Lorsque Chadi Medawar arrive en France avec ses parents et son garde du corps, il se heurte d'emblée à l'hostilité de ses camarades de collège. Ce jeune Libanais surdoué aux cheveux teints en rouge et à l'étrange accoutrement dérange autant qu'il inquiète. Nul ne semble soupçonner l'ampleur de ses dons, sauf Erwan qui deviendra son ami. Chadi ne lui ouvrira pas seulement son coeur, mais aussi les grilles du château de This où il habite avec Lamita et Bachir. C'est dans les profondeurs du parc attenant à cette vaste demeure que Chadi découvrira une étrange serre abandonnée où les deux garçons accompliront ensemble le plus étonnant des prodiges...

Thème :

Fantastique / adolescent surdoué / Utopie / Humanisme / invention / transmission des connaissances / Secret

Commentaire :

Voici un roman d’Eric Boisset qui m’a beaucoup surpris ! Je trouve d’ailleurs très bien d’être dérouté par un auteur que l’on connaît. Eric Boisset m’a entraîné « ailleurs », dans un autre part bien différent de ce que je connaissais de lui. « L’étincelle d’or » est donc différent de ce qu’Eric Boisset nous a habitués à lire de lui. Si j’ai été  dérouté, je dois avouer que cela a aiguisé ma curiosité. Le registre d’écriture est  sombre, le conflit libanais, le problème des banlieues, la violence et à la drogue.... sont la toile de fond d’une histoire dans laquelle on suit avec intérêt deux grands ados, Chadi et Erwan, que tout oppose, et que tout va rapprocher. On retrouve aussi la patte de l’écrivain, sa marque de fabrique, l’humour avec notamment l’invention enfantine de l’arbre à bonbons, une invention qui va se transformer en projet incroyablement humaniste. Voilà donc un roman qui oscille entre gravité et légèreté. Et cela fonctionne, jusqu’au final étonnant et ... grave. Mais je mets les freins pour ne pas déflorer davantage le suspense.

Si les thèmes chers à Eric Boisset sont toujours présents dans « L’étincelle d’or » telle que l’amitié, cette fois l’écrivain va plus loin et entraîne le lecteur dans bien des réflexions sur le monde qui l’entoure : le rapport à l’autre, à la différence,  à l’argent, au pouvoir, à la violence...

Quelques phrases retenues :

·         Les gens c’est comme le temps, . Un jour il fait beau, le lendemain ça se gâte. P. 12

·         Je ne me suis jamais senti aussi seul depuis que je fréquente ce collège de banlieue.... les autres me renvoient à ma différence et je n’en peux plus... J’ai envie de crier : « je suis un être humain ! » Ils n’aiment pas ma manière de m’habiller, de toujours tout comprendre avant eux. Ils portent sur moi des regards méprisants... P.37

·         Citation de Carlos Ruiz Zafon : « 

L’argent agit comme n’importe quel virus : après avoir pourri l’âme de celui qui l’héberge, il part à la recherche de sang frais. P.68

·         « ... J’aimerais transmettre mes connaissances... » P.124

·         Où est le mérite, pour ceux qui naissent dans un milieu favorisé, avec des parents attentifs à leur éducation ? P.159

·         « Il t’a adoubé en esprit comme faisaient les chevaliers au Moyen Age. » P. 261

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 08:38
juin 2013 003

La soirée du collège Joseph Hennequin (Gannat) dédiée à la vie quotidienne des maquisards - à partir du film réalisé par les comédiens du club théâtre  « Le temps du maquis »  - et au « devoir de mémoires » aura lieu :

 

Vendredi 14 juin 2013

20h00

Centre socio culturel de Gannat

 

 

Le programme de la soirée

        

Expositions : travaux des élèves de l’option « devoir de mémoire. »  (journal, tracts...).

Accessoires fabriqués pour la réalisation du film, « Le temps du maquis »...

 

·         « Le mot de... » Madame Nicole SALCEDO, Principale du collège Joseph Hennequin.

 ·         Le Devoir de Mémoires – par M. Sébastien BELLET, professeur d’Histoire et Géographie et les élèves de l’option « devoir de mémoire » (3ème)

« Radio Guy » : émission de radio créée par les élèves à l’occasion du concours de la Résistance...

 ·         Lectures : « Le chant du maquis » du Lieutenant Georges...

 ·         FILM : « Le temps du maquis » (1h10) - réalisé par le club Théâtre et Christophe BOUTIER, professeur documentaliste.

Présentation du film par Chloé Giraud (4ème) et Antoine Fumoux (4ème).

 ·         Chants : « Le chant des partisans »... par les comédiens et les élèves du Devoir de Mémoire (M. BELANGER, professeur d’Education musicale).

juin 2013 002

 

En photo, les jaquettes des DVD offerts aux comédiens du club théâtre. Elles ont été réalisées par Sébastien Fumoux. Bravo et merci à lui. 

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 20:26

 

« Les petits champions de la lecture » est un concours de lecture à voix haute, lancé par le Syndicat national de l’édition (SNE), avec le soutien du ministère de l’Education nationale, de Google et de la Sofia, est destiné aux élèves des classes de CM2. Il a pour vocation de « promouvoir le livre et la lecture auprès des enfants. » Guillaume Gallienne, membre de la Comédie française,  fut cette année le parrain du concours Les Petits Champions de la Lecture.

En janvier et février, les enfants ont participé au sein de leur classe, parmi un groupe, sous la responsabilité d’un médiateur (professionnels du livre et médiateurs de la jeunesse). En mars, les gagnants par école et par groupe ont participé à la seconde épreuve, organisée localement. Puis, du 8 avril au 11 mai, un jury régional a sélectionné les candidats qui ont représenté leur région à la finale nationale, qui s’est  déroulée, mercredi 29 mai 2013 à la Comédie française à Paris, devant un jury d’auteurs et d’éditeurs et en présence de Daniel Pennac et de Guillaume Gallienne.

Eric Boisset était hier à Paris car « Nicostratos », son roman, était en lecture lors de la finale nationale des « Petits champions de la lecture » à la Comédie Française. Ils’est donc retrouvé sur scène pour connaître « ...une impression inouïe.  Un très joli moment avec de jeunes lecteurs qui étaient vraiment époustouflants de talents et d’assurance ! »

Lespetitschampionsdelalecture.fr.

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 21:36
Mai 2013 145L’écrivain Eric BOISSET a participé à la IVème édition de la fête de la Littérature jeunesse (2013) organisée dans notre collège : une formidable occasion pour les élèves de CM2 de Gannat, de Brout-Vernet et des quatre classes de 6ème de se familiariser avec l’écriture de romans mais aussi avec celle de scénario de film. Eric Boisset est en effet le co-scénariste de son roman éponyme, « Nicostratos » dans lequel a joué le grand Emir Kusturica.

Que dire ?

Comme d’habitude, c’est un an de travail qui s’est évanoui avec une rapidité folle au cours d’une journée qui s’est égrenée en un rien de temps. D’autant plus que... l’homme est bavard, nul doute qu’il aime donner. Sans compter ! Mais... il sait aussi écouter. Beaucoup. Et prendre son temps, pour répondre, goulument, à quiconque l'interpelle - respectueux qu'il est de chaque individu. Mai 2013 128Alors, même si les petits« artistes » n’ont pu présenter tous leurs travaux (C'est qu'en un an, on en a produit des travaux !), ils auront  été comblés par un auteur qui les aura écoutés avec attention, un écrivain qui leur aura répondu avec passion, en développant longuement ses réponses...

Oui, ce fut une belle journée, riche en discussions autour des livres, autour de  l’écriture, autour des écrivains, les « maîtres », ceux qui ont, en quelque sorte, changé la vie d'ado d'Eric Boisset le "coquin", les Marcel Pagnol, les Marcel Aymé....

Eric Boisset a fait l’unanimité, il a emporté son auditoire par sa gentillesse, sa générosité, son humanisme, et son... humour. Ah ! Il fallait voir les yeux des élèves briller à l’énumération de ses bêtises d'enfants (nombreuses. Très nombreuses), bêtises dont il a d’ailleurs tiré un recueil de nouvelles, « La botte secrète » qui se trouve naturellement au CDI.  

« Déjà » fut très un petit mot très souvent prononcés aujourd'hui dès que les sonneries qui rythment la vie de l’établissement retentissaient ! Oui, déjà fini ! Grrrrrrrrr !!! Il s’est passé quelque chose. Les élèves auront pris plaisir : ils liront, ce soir. Assurément. C’est obligé !

Mai 2013 127

Mai 2013 137

Vous pouvez emprunter les romans d’Eric Boisset, ils sont au CDI, ils vous attendent

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 21:04

Mai 2013 137Dans « Le grimoire d’Arkandias », Eric Boisset a inventé des personnages de toute pièce, tel le marchand de frites, mais il s’est aussi inspiré de son entourage pour en imaginer d’autres et des lieux qu’il connaît. Ainsi :

* Marie : la maman de Théophile est la maman de l’auteur (Marie est aussi une partie de son prénom composé) même si celle-ci ne fume pas (c’est plutôt le père d’Eric qui fume). A la lecture du roman, elle s’est rapidement reconnue et a de suite pensé que le livre ferait un... tabac. Comme tous les livres de son fils. Eric Boisset dit même que s’il mettait son propre nom sur la couverture de  l’annuaire du téléphone, sa maman trouverait « son » nouveau livre, original, formidable, bref...un futur best seller ! Vous avez dit « partiale » la maman ? « Marie » a demandé à son écrivain de fils que le grimoire lui soit dédicacé, ce fut fait.

Bonaventure existe. Il était le voisin de palier de la famille Boisset. Petit, Eric était attiré par ses voisins antillais chez lesquels tout était différent de chez lui, la cuisine, la façon de parler...

* Théophile, qui est aussi nul en mathématiques que son créateur, ressemble à... Eric Boisset, même s’il y a dans chacun de ses personnages une part de lui-même. La différence est qu’Eric adorait le skate et non pas le roller. 

Le Borgne, le gardien du jardin, était un militaire à la retraite qui n’avait réellement qu’un seul œil. Comme il n’avait pas d’œil de verre dans l’orbite vide, celui lui donnait un affreux regard de poule, cela terrorisait les enfants. Eric Boisset l’a percuté une fois avec son skate – Le Borgne était sorti brusquement d’un bosquet dans lequel il était caché pour stopper  les skateurs du parc - et Le Borgne est tombé à la renverse dans la mare qui se trouvait derrière lui. Seul son képi flottait  à la surface de l’eau. Croyant l’avoir tué, le petit Eric a fui pour ne remettre les pieds dans le jardin que six mois plus tard. Rassurez-vous, Le Borgne avait  récupéré.

* Arkandias, évidemment n’existe pas. Par contre, son nom... Eric Boisset a ouvert l’annuaire téléphonique (encore lui) pour placer au hasard son doigt sur une page et sur un nom propre. Le premier nom qui est sorti fut Roger Arkandias, plombier chauffagiste. Ce nom a plu à Eric, il l’a gardé. Roger Arkandias sait-il qu’il est célèbre ?

Le jardin Sainte-Clothilde existe, il ne porte pas le même nom, c’est un parc qui se trouve dans la ville de Valence, Eric Boisset y jouait beaucoup lorsqu’il était enfant.

 

"Le Grimoire d'Arkandias" fait peau neuve : les éditions Magnard sortent une nouvelle édition en grand format avec de nouvelles couvertures très réussies.

A la Une

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 09:55

Mai 2013 130La IVème édition des « Gannat d’Or »  2013 (concours littéraire du collège portant sur Eric Boisset - catégorie 6ème) a livré son verdict : c’est Nathan qui a brillamment remporté le concours littéraire de cette année avec un total de 44 points+ sur les 48 mis en jeu. Bravo à Nathan pour son talent et aux autres élèves qui ont concouru.

Nathan en vieux briscard a alors livré sa propre définition de ce qu’est un bon livre. Madame Nicole Salcedo, Principale du collège, lui a remis son prix, le dernier roman dédicacé d’Eric BOISSET, « L’étincelle d’Or », un prix offert par le FSE du collège représenté par sa Présidente, Mme Chardon. Flavie et Chloé (6ème2) terminent respectivement seconde te troisième à un cheveu du lauréat.

  Mai 2013 132

Les élèves des quatre classes de 6ème du collège étaient également rassemblés en salle polyvalente, à 13h30, pour la proclamation des résultats des concours d’affiches A3 « slogans » sur « Le grimoire d’Arkandias », fameux roman d’Eric Boisset qui a tant plu à Jean-Marie Poiré. Il n’y a guère eu de suspense cette année, tant le vainqueur fut plébiscité par les 265 votants du collège. En effet, ce sont plus de 80 voix qui séparaient le premier de son second. Grande et belle vainqueur, l’équipe féminine composée de Clara, Gaya et Lou-Anne. Félicitations !! Ce sont Mmes Batifol, Principale adjointe, Abdoulahi, CPE, et Chardon, Présidente du FSE, qui ont remis les lots - "La botte secrète" d'Eric Boissset - aux demoiselles de 6ème3, une classe qui a d’ailleurs fait fort puisque les trois premières places du concours leur appartiennent.

 Mai 2013 139

 

Eric Boisset en compagnie des lauréats des différents concours organisés toute l'année au CDI.

Merci au FSE qui nous permet chaque année de récompenser les élèves. Et... BRAVO à TOUS !!!Mai 2013 141

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 09:52

13h45 au cdi - L’écrivain Eric BOISSET en plein travail de dédicaces : la rançon du succés, les élèves se bousculent ! Et il fait face, sans jamais faiblir. Le stylo non plus.

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 21:19

Alain Surget 056IVème fête de la littérature jeunesse organisée au collège Joseph Hennequin de Gannat.

 

Alain SURGET, prolixe écrivain (142 romans, dont une cinquantaine sur l’Egypte antique) de romans historiques, aventures, policiers, « animaliers »...  a quitté ses Hautes Alpes (Gap) adoptives, à bord de son drakkar, pour le collège Joseph Hennequin de Gannat dans l’Allier (03), ce mardi 14 mai 2013. Et par Odin, le moins que l’on puisse dire, est qu’il n’a pas eu le temps souffler dans son olifant !

Les cinq classes de 5ème ont défilé au CDI pour tout connaître de son monde, celui de l’écriture, et présenter les nombreux travaux issus de la lecture de « L’étalon des mers », un roman mêlant l’histoire - la découverte du Groenland par le viking, Erik le rouge – et la fiction (l’amitié mouvementé entre Sleipnir, le « cheval d’Odin », Leif le viking et Malok, l’Inuit.) Alain Surget 014

Alain Surget a passé « une journée formidable auprès d’élèves formidables ! » c’est du moins ce qu’il a écrit sur le livre d’or !! « Que le grand cric me croque, moussaillon ! » nous aussi on a aimé ! On a pris les voiles, on a embarqué pour le plaisir de lire. Nous avons parlé de livres, d’écriture, d’imagination... On a discuté, joué, souri, ri et on a été... ému. Bref... à l’issue de cette belle journée, on a eu l’envie, très forte, de courir prendre un bon roman... Diantre !

Aujourd’hui, nous savons pourquoi « Touthan-Surget » aime, adore... qu’écris-je ? se passionne tant pour l’Egypte : c’est la « rencontre » de la reine Néfertari – « La plus belle de toute » - qui devait le bouleverser à jamais et le faire tomber en amour pour l’Egypte antique.

Alain Surget a expliqué le processus de création d’une fiction... « Surget fait du Surget » martelle-t-il. Il a dévoilé ses secrets devant de jeunes lecteurs ébahis : en effet, un auteur fait des ratures, il barre, il raye.. car il cherche le mot lplus juste, celui qui traduira le mieux ses émotions. L’écrivain met un an, parfois plus, parfois moins, pour écrire un texte ! Alain Surget écrit encore et toujours à la main, sur des cahiers - il hait les « ordinaTueurs » , ces « bêtes du diable. » Il rédige le texte en bleu, puis corrige en rouge, et enfin dans un troisième temps, il corrige en noir. Parfois, il fait des collages. Puis, il tape son texte pour l’envoyer par courriel à son éditeur.

Alain Surget 027Alain Surget 006Aujourd’hui, nous savons tout de « L’étalon des mers », ce texte que l’auteur à longtemps porté en lui, ce texte qui est resté dix ans dans un tiroir car l’éditeur refusait que le cheval meurt dès le second chapitre. Ce récit portait une titre différent de celui d’aujourd’hui, « Le vagabond des mers » faisait la part belle aux aventuriers et découvreurs vikings. L’animal n’avait pas la même place que celle qu’il occupe dans le roman publié plus tard. Alain Surget a réécrit l’histoire, le cheval devenait alors un personnage très important, Flammarion acceptait le manuscrit qui devenait « L’étalon des mers »... Entre les deux versions, des passages ont changé, certains  ont été rajoutés, d’autres enlevés... Ainsi, dans la première version, Leif le fils d’Erik le rouge pose sa main sur le dos de la bête - le fameux « dragon des mers » qui terrorisait tant les vikings - et sentant la vie en elle, il se refuse à la lui ôter. Dommage que dans « L’étalon des mers », le passage n’existe plus !

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Alain Surget ne fait plus de plan pour écrire, ce n’est plus du tout un auteur structurant comme à ses débuts : la mort, dans ses bras, d’un lapin, a bouleversé sa façon d’écrire. A chaque fois que l’auteur connaît des émotions fortes, il les fait vivre à ses personnages. La mangouste meurt dans « L’œil d’Horus. » Ainsi, la mort du petit lapin bouleversait son plan et la trame de l’écriture de son roman égyptien « L’œil d’Horus » :  il ne fera plus jamais de plan de sa vie pour écrire un roman. Comme quoi, les choses tiennent parfois à bien peu de choses !

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 14:30

Une  fois de plus, les jeunes jurés du Prix imaginales des collégiens nous surprennent, non par leur incroyable enthousiasme de lecteurs (chaque année, l’engouement se confirme, avec de plus en plus d’établissements engagés dans ce challenge lecture avec les Imaginales), mais par la qualité de leur jugement.

Dans une sélection très exigeante, les collégiens ont couronné le premier roman d’une trilogie atypique, tant par l’objet livre lui-même (néo-classique, pour dire vite) que par le sujet du roman… Mêlant fantastique et histoire, Carole Trébor nous entraîne à la suite de Nina Volkovitch, sa jeune héroïne soviétique, en 1941, dans ces années où « il était minuit dans le siècle ». À cette époque, le nazisme régnait sur l’Europe alors qu’en URSS, Staline étendait sur toute la société l’ombre du goulag et menait une folle chasse aux opposants pour installer son système dictatorial.

Nina Volkovitch est un roman pour jeunes, exigeant et passionnant à la fois ; Carole Trébor montre ici que l’histoire, si elle est mise en scène avec intelligence et passion, peut enthousiasmer les jeunes lecteurs d’aujourd’hui. Mais l’imaginaire n’est pas loin, et derrière l’histoire collective, une histoire familiale se révèle peu à peu, entre mystère, transmission des valeurs et pouvoirs fabuleux.

L’équipe du festival remercie chaleureusement tous les enseignants, dont Martine Mapps, la coordinatrice du PIC, pour leur disponibilité. Mais surtout, un immense bravo à ces centaines de jeunes collégiens qui révèlent cette année encore un vrai talent d’écrivain. Et bienvenue à Carole Trébor au palmarès des Imaginales 2013 !

 

Carole TREBOR.- Nina Volkovitch 1, La Lignée (Gulf stream, septembre 2012)

 

http://www.imaginales.fr/blog/carole-trebor-laureate-du-prix-imaginales-des-collegiens-2013

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 14:21

AVANT D’ECRIRE POUR LA JEUNESSE, qu’est-ce que j’ai fait ?

 

De l’histoire !

 

Après avoir soutenu ma thèse d’histoire et enseigné l’histoire de l’art à l’Université, je me suis lancée dans l’écriture et la réalisation de documentaires. Collaboratrice de l’I.N.A (Institut National Audiovisuel), j’ai participé au projet Les Jalons de l’Histoire en tant qu’historienne. J’ai animé ensuite pendant deux ans l’émission Les Tabous de l’histoire pour le site d’ARTE.

 

Des documentaires !

 

J’ai auto-produit mes trois premiers films : D’un monde à l’autre, sur les artistes russes en exil à Paris, est acheté par le Forum des Images ; Un p’tit bout d’Humanité, consacré au métier de sage-femme, est sélectionné au Festival International du 1er Film d’Annonay. Même pas drôle, dialogue entre un enfant qui s’interroge sur la difficulté de faire rire et des humoristes ou clowns, est diffusé dans de nombreux festivals d’humour (Saint-Raphaël, Villard-de-Lans, Tournon-sur-Rhône, Dinard…). Le site Arte.tv m’a confié la réalisation de divers reportages (Un jour pas comme un autre, Histoires de noël, Zoom sur la Belgique…).

 

Le théâtre qui m’appelle.

 

Ma première immersion dans l’écriture de fiction passe par le scénario de mon moyen métrage, D’Un monde à l’autre, diffusé aux festivals de Tournon et de Rochefort (Belgique). Ma passion pour l’écriture m’entraîne vite dans l’aventure théâtrale : ma première comédie musicale Merci l’ours est créée au théâtre de Tournon et programmée au Festival Les Musical’s (20ème Théâtre à Paris). Ma seconde pièce de théâtre chanté, Noctambule de bitume, créée à Tournon, tourne en automne 2010 en Drôme Ardèche et poursuit sa tournée en automne/hiver 2011 à l’Essaïon. Et mon spectacle musical pour enfant Au cirque Fanfaron tourne à partir d’avril 2011 en festivals et en théâtres.

 

Et puis le monde de l’humour !

 

Des festivals d’humour m’ont commandé des caméras cachées et des films annonces (Marseille, Puy-Saint-Vincent, Tournon, Rochefort…). Et j’ai continué avec ma série de 24 documentaires sur les cafés-théâtres (Off Rire), les théâtres (Paris du rire) et les festivals (Festivals du rire) pour le site YouHumour.com produit par Philippe Vaillant.

 

Aujourd’hui...

 

Je réalise des reportages de 5 minutes consacrés aux plantes et des enquêtes pour l’émission "Silence ça pousse" (France 5), produite par CB TV. Les éditions Gulf Stream me confient la rédaction d’un livre sur la télévision pour jeunes adultes : Derrière le petit écran. Dans la super collection et Toc.

 

Et surtout surtout !

Et surtout surtout !

J’écris, je fonce dans l’imaginaire, la liberté qu’il offre, les ailes qu’il donne ! Six tomes d’une série d’albums pour enfants : Au cirque Fanfaron sortent entre septembre 2011 et septembre 2013. Et le dernier tome de ma trilogie historique fantastique Nina Volokovitch vient de sortir !



http://minisites-charte.fr/sites/carole-trebor/



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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

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Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com