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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

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  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

Archives

Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 09:30

 

·         Sophie, est-ce que lecture et écriture vont de pair ? Faut-il aimer lire pour écrire ?

Oui, c’est ce que je dis plus haut. Tous les grands écrivains étaient des fous de livres.

 

·         Pour toi, lire c’est quoi ?

Le bonheur

 

·         Quels sont tes auteurs préférés ? tes lectures préférées ?

J’en ai trop, impossible de tous les citer. Dumas, Christie, Pratchett, Bujold, Briggs, Hamilton, Goodking etc…

 

·         Les livres jeunesse qui t’ont marqués chez les autres ? Un livre de chevet ?

Harry Potter. C’est grâce à lui que j’ai été éditée. J’ai une vingtaine de livres de chevet en ce moment…

 

 

·         Ta bibliothèque, quelle est-elle ? Comment sont ces livres, Beaux livres, poches… genres ?

Essentiellement fantasy, je dois avoir l’une des plus grande en France.

 

·         Où sont-ils rangés ? Comment sont-ils classés ?

Ben dans ma bibliothèque, une salle entièrement dédiée aux livres. Par ordre alphabétique.

 

·         Comment les achètes-tu ?

Toutes les semaines, compulsivement.

 

·         Quel est le livre sur table de chevet ?

J’ai déjà répondu plus haut, j’ai plein de livres sur ma table de chevet, jamais un seul.

 

·         Quels sont les auteurs qui t’ont influencé? Pourquoi ? Que leur as-tu empruntés ?

Ben ceux que je préfère, Dumas, Pratchett, London, Christie etc…

 

·         Si tu avais un auteur à qui écrire, lequel serait-ce ? Et que lui écrirais-tu ?

Alexandre, dis-moi comment tu as fait pour écrire 600 livres, même avec 40 collaborateurs ?

 

Quelque chose à rajouter ? A part… Ouf, je suis épuisée !

Ben non, ça c’est juste un petit apéritif par rapport à mon travail de tous les jours lol ! Bon courage à toi et longue vie à ton blog !

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 09:24

 

 

Pourquoi écris-tu ? Est-ce quelque chose de facile à expliquer ?

    Parce que c'est le métier le plus facile à exercer que j'aie trouvé !

 

      C’est quoi être écrivain ? Ecrire c’est quoi ?

Je ne sais pas ce qu'être écrivain signifie. Romancier, à la rigueur...


Que penses-tu des écoles américaines dans lesquelles on peut apprendre à écrire ? En France, elles n’existent pas. Quel écrivain es-tu ?

Aucun avis sur les écoles américaines, car je ne les connais pas. Tout le monde peut écrire un livre. Le publier, c'est une autre histoire...


 Arthur Ténor parle de lui comme étant un « explorateur de l’imaginaire. » As-tu une formule pour te caractériser ?

Non.

L’écriture a-t-elle toujours été en toi ou est-ce quelque chose qui est arrivé tardivement dans ta vie ? Il y a t-il eu un élément déclencheur ?

J'ai rencontré la science-fiction dès mon entrée au collège et je pense que l'envie d'écrire ce genre d'histoire m'est alors venue.


 Pour qui écris-tu ? A moins que ce ne soit pour un public ? Pour être lu ?

     Pour personne en particulier. Pas qui veut bien me donner un peu de son temps pour me lire.


Le public/l’éditeur t’ont-ils influencé à un moment donné ?

Non.


Cette fameuse imagination, d’où vient-elle ? De quoi t’inspires-tu ?

Du monde qui m'entoure. De la réalité, de l'actualité. L'inspiration, ça n'existe pas. Il y a la curiosité, et puis le travail.

 

Comment procèdes-tu pour écrire ? Un plan ? des carnets ?

Un court synopsis, de la documentation, et beaucoup de persévérance !


A quel moment de la journée écris-tu ? Avec quoi ? Une heure précise ?

As-tu besoin d’isolement ?

Un peu l'après-midi, un peu dans la soirée, sur mon ordinateur, et toujours isolé.


Qui te lis en 1er ? Un proche ? Pourquoi ?

Ma femme, le plus souvent. Parce qu'elle le veut bien !

 

    Qu’aimerais-tu écrire ? un sujet que tu n’as pas abordé et qui te taraude ? un genre ?

Pas encore, non. Ça viendra peut-être.

 

      Ecrire à 4 mains cela te tente-t-il ?

Déjà fait, avec Xavier Mauméjean. Super expérience. On devrait remettre ça.


Est-il facile de vivre de sa plume ? Exerces-tu un autre métier ?

Ni facile, ni difficile d'ailleurs. J'ai été prof cinq ans. Je ne fais plus qu'écrire depuis huit ans.

    

     Qualités et défauts de l‘Homme ? qui rejaillissent sur l’écrivain ?

Là, c'est vie privée !


Photo : http://www.actusf.com/spip/article-4600.html

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 10:48

C'est avec un immense plaisir que je vous laisse découvrir la bande annonce de Louis le galoup Tome 3: Le Maître des tours de merle.

Ce roman de Jean-Luc Marcastel marque un tournant dans l'aventure de Louis. La bande annonce en est le reflet.

 

Notez que la série (qui est terminée) compte cinq tomes. 

  

Vidéo à regarder sur...

 

http://www.dailymotion.com/video/xbfjxo_louis-le-galoup-tome-3-le-maitre-de_shortfilms

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 10:29

 

Un site impressionnant... en volume de pages, tout d'abord !

Vu le nombre de questions, je ne m'étendrai pas à chaque fois !


     Johan, comment se situe l’auteur aujourd’hui par rapport à l’auteur des débuts ? Il y a-t-il une différence (style, pensée, méthode…)

 

Dix années seulement se sont écoulées entre mon premier et mon dernier (à ce jour !) livre. Pas assez pour que je puisse noter une différence fondamentale...


 Quelle est ta définition de l’auteur jeunesse ? En es-tu un ?

 

J'écris des romans, pour qui veut les lire, jeunes ou moins jeunes. Rien de moins, mais rien de plus ! Je ne me définis donc pas comme un auteur jeunesse. D'ailleurs, la moitié de ma productions est parue dans des collections "vieillesse", alors...

 

Photo : http://www.actusf.com/forum/viewtopic.php?p=69180

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 10:22

·         Sophie, les éditeurs mènent des études pour connaître les goûts des lecteurs (en matière d’histoires, de personnages,…)… Comment fais-tu pour résister aux modes et toujours être un auteur apprécié  ?

J’écris ce que j’aimerais lire. Je me fous des modes et des études.

 

·         Te sens-tu libre comme écrivain ? As-tu eu à souffrir de la censure ?

Totalement et non, à part un personnage que je voulais homosexuel et que mon éditeur m’a conseillé de garder hétéro, personne ne m’a jamais rien dit.

 

·         T’interdis-tu des choses dans l’écriture ? L’éditeur te « dirige »-t-il beaucoup ?

Non, il y a des morts, de l’amour, des complots, mon éditrice ne me souligne que les incohérences spatiales ou psychologiques, ou bien ce qu’elle n’a pas compris. Elle est géniale.

 

·         Comment s’opère la collaboration avec ton éditeur au niveau de la correction des textes ? Un auteur libre, cela existe-t-il ?

Ben c’est la même question qu’au dessus

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Published by Le cédéiste - dans EDITEUR et METIER du LIVRE
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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 10:11

DR
Céline Chapus au Comic Con. : DR
 

Céline Chapus, illustratrice française exilée outre-Atlantique depuis ses 13 ans, a été sélectionnée pour la deuxième fois au « Comic Con » (Comic Convention) de San Diego en Californie. Ses fées violettes à l'air mutin, façon Polly Pocket, déclinées sur des lithographies et des cartes, font un tabac. « Ici, c'est le plus grand festival de BD et de culture populaire des États-Unis », explique cette Parisienne trentenaire.

Les plus grands éditeurs de l'industrie de l'entertainment (divertissement : cinéma, jeux vidéo, séries TV...) se pressent à cette manifestation, née dans les années 1970, pour y tester leurs nouveautés auprès des fans. 140 000 visiteurs sont venus.  « Être présent ici, c'est extraordinaire en termes de publicité. Et il y a tant de monde qu'on ne s'entend parfois pas parler ! »

 

http://www.ouest-france.fr/actu/livres_detail_-Une-Francaise-au-paradis-des-I-Comics-I-_3723-1456570_actu.Htm

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 10:07

 

·         Sophie, comment définis-tu tes écrits ? qu’est-ce qui te guide ? te pousse ? te fait avancer ?

 

Le besoin d’écrire

 

·         Quel est le livre que tu as écrit pour lequel tu gardes une affection particulière ?

 

L’épée dans le Roc de TH White. Un génie.

 

·         Pourquoi vas-tu dans les salons du livre ? Cela n’est-il pas trop ennuyeux ?

 

J’adore les dédicaces, je papote avec mes lecteurs, on chante, on crie, on délire, on ennuie tout le monde autour, c’est top !

 

·         Ecrire c’est s’exposer aux regards des autres ? Est-ce compliqué ?

 

Non, c’est partager. C’est magnifique.

 

·         Quel est le plus beau compliment reçu ?

 

C’est grâce à toi que j’ai commencé à lire. Je reçois souvent ce compliment, c’est le plus beau.

 

·         La réflexion la plus dure ?

 

Ton livre c’est de la merde.

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 09:31

 

L'avenir du livre. Sophie, as-tu un avis dessus ?

 

Il sera toujours là, parce que les hommes ont besoin d’évasion.

 

       Les nouvelles technologies vont-elles le tuer ?

 

Non, un livre de poche s’emporte partout. Pas besoin de piles, de le protéger de l’eau ou du sable. Et puis c’est moins lourd. ET surtout moins cher !

 

Photo : http://www.pointdevue.fr/elu/90/Sophie-Audouin-Mamikonian

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 09:27

·         Sophie, la littérature c’est quoi ? Cela sous entend que tout ne serait pas littérature…

 

Tout ce qui se lit et emporte vers d’autres pensées d’autres conceptions. Je ne juge pas les autres littératures, parce que ce que nous méprisons aujourd’hui (regardez Alexandre Dumas !) sera peut être au panthéon demain…

 

·         Qu’est-ce ce que la littérature jeunesse ? Une littérature à part entière ?

 

Un ghetto. Dont les auteurs ont bien du mal à sortir. Les journalistes ne parlent que de la littérature jeunesse étrangère, genre Harry Potter ou Eragon. Je trouve cela terrible d’avoir à mendier pour qu’on parle de nous.

 

·         Faut-il lire les classiques ? Pourquoi ?

 

Oui, parce qu’ils structurent les scénarios. Mes livres sont très classiques sous leur côté déjanté, parce que justement, j’ai été élevée par un grand-père profondément classique.

 

Photo : http://www.griffe-info.com/chat-presse/people/sophie-audouin-mamikonian-en-tournee-de-dedicaces/

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Published by Le cédéiste - dans La LITTERATURE JEUNESSE
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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 15:48

 

La littérature jeunesse ne s'est jamais aussi bien portée et c'est tant mieux, car le goût de la lecture s'acquiert dès le plus jeune âge. Malgré la concurrence des jeux vidéo et de la télévision, "la littérature jeunesse ne s'est jamais aussi bien portée, confirme Christian Poslaniec, écrivain français et spécialiste du domaine. Elle représente aujourd'hui 20% du chiffre d'affaires de l'édition".

 

Si la lecture est un outil qui permet de maîtriser la langue, de développer l'imaginaire, de structurer sa pensée, d'assimiler des connaissances, d'apprivoiser ses peurs, elle doit surtout s'enraciner dans le plaisir. Et ce plaisir-là, c'est tout petit qu'on y goûte.

 

Le livre dès la naissance

 

    "Le livre est un moyen de faire aimer la lecture dès le plus jeune âge, dès 2 ou 3 mois déjà, relève Rolande Causse. Le bébé ne se rend pas compte que le livre n'est pas un jouet, il va le toucher, le sentir, le froisser, et surtout entendre la voix de papa, de maman ou de grand-maman qui dit des mots pour lui. On n'est évidemment pas obligé de lire des histoires à un enfant dès 2 mois, mais jusqu'à 2 ans, on se trouve dans un âge très important, où les souvenirs pénètrent profondément." Des souvenirs qui permettront "d'aimer les livres toute la vie et à travers tous les sens". Côté initiation précoce, la Suisse n'est pas en reste. Le projet Né pour lire sensibilise depuis deux ans les parents directement dans les maternités, en offrant un coffret de livres à tous les nouveau-nés. Et les bibliothèques jeunesse, comme celle de Lausanne, recrutent désormais au berceau. "On peut effectivement les inscrire dès la naissance, sourit la responsable Josette Rossier, qui propose un accueil spécialement dédié aux tout petits et à leurs parents une fois par mois pendant deux heures. On reçoit parfois jusqu'à quarante personnes !"

 

    De retour à la maison, à chacun toutefois de mettre en place ses stratégies. "Les enfants adorent les rituels, ils en ont besoin. Moi, je me suis mise à lire de la poésie à mes petits-enfants dans leur bain et maintenant, ce sont eux qui m'appellent quand ils y sont pour que je leur en lise une, s'amuse Rolande Causse. L'important, c'est d'instaurer un moment privilégié, de partage. Des expériences ont montré que les enfants qui ont reçu ces livres de plaisir vont apprendre à lire beaucoup plus vite que les autres."

 

    Et puis, lire avec son enfant, c'est lui donner l'envie, à son tour, de lire tout seul, comme un grand. Un tableau idyllique? Il est vrai que pour certains le livre reste aussi attrayant qu'un plat de brocolis. Alors comment donner le goût de lire à un enfant qui n'aime pas ça ? "En lui lisant des histoires, justement, insiste Rolande Causse. Et même très tard ! Il ne faut surtout pas faire ce que font la plupart des parents, soit arrêter complètement de lire des histoires à leur enfant quand celui-ci sait lire. Moi j'ai lu à           mon petit-fils jusqu'à ses 14 ans ! Il y a un don, de la voix, du moment. On prend le temps, il y a ce plaisir d'être ensemble."

 

    Si, pour une raison ou une autre, l'enfant n'accroche pas, "il est toujours temps de se rattraper", rassure l'alerte septuagénaire à l'attention des parents. Mission: dénicher le livre qui débloquera la situation. "Je recommande d'emmener les enfants dans une bibliothèque. Les petits y trouveront forcément des choses qui leur plaisent. Pour les plus grands, il vaut mieux choisir en fonction de leurs goûts. Si un garçon est passionné de foot, un livre sur ce sport a toutes les chances de lui plaire. Aujourd'hui, vous trouvez des romans sur tout. Une fois à la maison, il ne faut surtout pas hésiter à lui proposer de lui lire le premier chapitre."

 

    En grandissant, l'enfant, même s'il a tous les atouts de son côté, va traverser des périodes délicates, durant lesquelles il risque de "décrocher" et se détourner du livre récréatif, celui qui n'est pas imposé par le cursus scolaire. Rolande Causse, elle, identifie deux moments à risque. L'apprentissage de la lecture, pour commencer. "Chaque enfant a son rythme, rappelle-t-elle. Ceci indépendamment de l'éducation. Vous le voyez dans une fratrie, certains apprennent plus vite que d'autres. Il faut être vigilant, lui lire des histoires s'il veut qu'on lui en lise. Mais ne jamais lui dire qu'il est trop lent !" Deuxième virage dangereux : le changement de niveau scolaire, entre 10 et 12 ans, lorsque la charge de travail augmente. "Certains enfants veulent bien faire leurs devoirs et ne s'autorisent plus à lire. Là, il faut laisser passer un peu de temps et saisir l'occasion lorsque l'enfant est libre, en vacances par exemple, de lui proposer de reprendre la lecture."

 

Ne jamais forcer

 

    Mais attention, la règle absolue, c'est de ne pas forcer un enfant. "C'est en vous voyant lire, en proposant votre voix que vous rétablirez le contact. Surtout pas en le grondant, ce qui ne ferait que l'éloigner encore plus du livre." Une incitation joyeuse, subtile et essentielle dont les parents sont les principaux instigateurs. Alors, si eux-mêmes n'aiment pas lire... "C'est plus compliqué, mais ce n'est pas forcément toujours grave, relativise Rolande Causse. Les enfants vont s'y mettre avec leurs enseignants.  Les seuls cas où ça fonctionne très mal, c'est lorsque les parents rejettent le livre." Heureusement, c'est plutôt rare.

 

par Geneviève Comby

( Le Matin Dimanche – samedi 1ier mai 2010 )

 

http://www.lematin.ch

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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

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 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

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Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com