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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

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Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

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Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 10:31

Didier VAN CAUWELAERT revient avec Thomas Drimm.

Fait rarissime ! 

 

Un auteur « vieillesse » "s’abaisse" à écrire pour la jeunesse !!!

 

Didier Van Cauwelaert relève le défi avec maestria dans deux romans trépidants et plein d’humour.

 

Le nouveau héros des ados est un garçon boutonneux et obèse de 13 ans ! Il s'appelle Thomas et doit sauver le monde sous la pression... de son ours en peluche. Ce sont les ados qui  auraient eux-mêmes demandé à Didier van Cauwelaert d’écrire une histoire pour eux. Le premier tome de cette histoire qui en comptera cinq, se passe dans un monde où les citoyens se font greffer une puce dans le cerveau à 13 ans et où les notions de nation et de religion ont été abolies. A quelques semaines de son « empuçage », Thomas joue au cerf-volant quand il blesse mortellement un vieil homme. L'esprit de sa victime, un savant, s'incarne dans son ours en peluche et lui demande de sauver le monde.

 

 

A travers un récit empli d’action (mais sans violence), Van Cauwelaert montre le complexité de la jeunesse, ses tâtonnements et ses intuitions sans tomber dans le portrait convenu d'une adolescence désenchantée.

 

Bref, C’est passionnant et drôle !

 

Photo : http://web2.radio-france.fr/franceinter/em/noctiluque/index.php?id=56098

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 10:29

L’histoire :

 

Thomas, un enfant ordinaire, se débat entre l’incompréhension de sa mère, la dépression de son père et des problèmes de surpoids. Il vit dans une société où le bio, le bien être et le jeu exercent une dictature absolue sur les esprits. Une société « parfaite », sans guerre, sans religions, où la chance au jeu est le critère de sélection Nº1. Infantilisée par le terrorisme du « diététiquement correct », la chasse aux obèses, aux fumeurs, aux buveurs, aux penseurs, susceptibles de « polluer » ce monde idéal.

Un jour, Thomas tue accidentellement un vieil homme, le professeur Pictone, scientifique génial et caractériel au bord d’une découverte majeure, qui va se réincarner dans le nounours du garçon...

 

Thème : fantastique / humour / thriller / roman initiatique / réflexion sur les dérives de notre société.

 

Commentaire :

Un roman rédigé à la première personne, comportant plusieurs niveaux de lecture, un récit passionnant et drôle qui se lit d’une traite ! Les personnages constituent le point fort et dont magistralement bien campés. Ainsi que la société imaginé qui entraîne bien des réflexions ! .

Le second tome est une parabole sur les problèmes de notre planète Une lecture qui permet de sensibiliser les plus jeunes à l’écologie  

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 11:57

 

 

L’histoire :

 

 

 La planète est ici personnifiée par une petite jeune fille, Céleste, qui souffre physiquement de tout ce que l'on fait subir à la planète. Elle va mal, elle va mourir à moins que les hommes ne parviennent à changer leurs habitudes pour adopter des gestes écologiques qui permettront à la Terre d'aller mieux et par là même de guérir Céleste.

 

T

hème : 

 

Anticipation / Ecologie et amour / Environnement / protection et avenir de la planète. Pour réfléchir à son comportement afin d’adopter par la suite, au quotidien, des gestes éco-citoyens.

 

Commentaire :

 

Une écriture très visuelle au service d’un sujet émouvant et d'actualité (l’environnement).

 

Un court roman qui va droit au but bien qu'abordé de manière métaphorique.  Le message est clair : ne pas prendre soin de notre planète, la laisser mourir, serait mettre la vie des hommes en danger. Nous sommes responsables de cette planète qu’on nous a légué !

 

 

 

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 11:47

 

La sincérité dans l’écriture ? Je crois qu’elle va de soi. Si l’on n’est pas parfaitement sincère dans l’acte d’écrire, on perd du temps à gâcher du papier. Ça ne signifie pas qu’il faille sottement dire tout ce qu’on pense, on peut avoir des « sincérités successives »... Mais dans l'instant où l'on rédige, ça ne peut « percuter » la feuille, puis l’esprit du lecteur, que si c’est puissamment senti.

 

Photo : http://www.scientilivre.com/auteurs2.htm

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 09:37

 

De son propre aveux la lecture  l’a sauvé. Voici, relatée, l’expérience d’Alexandre.

 
Christophe,
 

Le goût de la lecture se distilla en moi par le biais d'une œuvre mystérieuse et peu connue de William Shakespeare: "Troyllus et Cressida". Pourtant au départ, cette pièce de théâtre figurait dans mon cœur dans la moins avantageuse des positions. L'austérité des pages blanches (remplies de mots écrits en noir) ne faisaient pas le poids face aux albums de super héros hauts en couleur qui s‘éparpillaient dans ma chambre.

 

Mais voilà, ma mère insista le jour de mon anniversaire pour conditionner la lecture du nouveau « Batman » à celle de ce vieux Shakespeare. Hâtivement, et peut-être pour lui faire plaisir, j’acceptais les termes du contrat.

 

Pour être tout à fait honnête, je ne tins jamais ma promesse.

 

Je devais être en 6 ème. Ce professeur ( duquel je tiens l’évidence qu’il jouât un rôle déterminant dans ma rencontre avec la lecture) venait de nous infliger une sévère punition.

Nous étions tenus de fournir un exposé oral sur un livre d‘un auteur classique et dont le choix nous étaient entièrement laissés.

 

Cette demande tombait bien mal. La bibliothèque municipale était fermée. Je n’avais pas la tête à lire des œuvres ennuyeuses. Et surtout, comme tout élève digne de ce nom, je m’y prenais à la dernière minute.

 

Le jour de l’exposé oral approchait. J'entrepris l’avant-veille de trouver, dans la pile de bandes dessinées, l’œuvre qui me tirerait de ce mauvais pas. J’envisageais d’en expédier la lecture une bonne fois pour toute. J’espérais survoler les passages que je pressentais ennuyeux. Je n’allais tout de même pas gâcher mon week-end.

 

Par bonheur, je remis la main sur ce livre oublié.

 

Seulement, les aventures « Troyllus et Cressida » dans l’enfer de Troie me tinrent en haleine tout le week-end. Pour la première fois , je découvrais que les livres avaient une odeur et que les mots que je lisais me murmuraient dans la tête. J’étais Troyllus; et je croisais dans ce périple les destinées d’ Ulysse, Ajax, Hector et Achille.

Autant que j'aie pu en juger jusqu'à présent, une fois le livre entre les doigts, le temps n'a plus qu'à disparaître et laisser le livre déployer son empire

C’est ainsi que, au moyen d’une lecture initiatique, j’en vins à m’intéresser par la suite à Homère et son Odyssée, à toute l’œuvre de Shakespeare en bibliothèque municipale. Je me suis employé à lire, sans obsession, à me saisir d’un livre toutes les fois où m’en prenais l’envie.

 

La suite s’écrivit d’elle-même. De cancre en Français, je finissais premier de ma classe. J’appris de mon professeur l’importance de toujours noter et rechercher dans le dictionnaire les mots dont la signification me manquait, à parfaire à leur contact la connaissance de la langue, de laisser de côté un texte dont je n’arrivais pas à bout, puis de le reprendre quelques temps plus tard.

 

Mes lectures (nombreuses) ont aiguisé très tôt mon sens critique et développé ma culture générale. L’envie de lire de tout dominait mon libre temps.

 

Ma mère a quitté l’école à sa 11 ème année pour travailler à la ferme. Elle ne sait pas bien lire. C’est à ce même âge que j’ai entamé mon apprentissage d’une lecture littéraire. Une vingtaine d’années plus tard, je me demande si cet exposé anodin n’avait pas été l’une des causes ayant produit chez moi cette intense liberté d’expression.

 

De toutes les qualités qui servent à s’inscrire socialement, celles de bien parler et de bien écrire l’emportent sur toutes les autres. Tout cela forme une attitude à la fois souple et rigoureuse, détachée et impliquée, à tel point que l’aisance à s’exprimer vient avec le temps. Les livres fondent l’instruction mais également l’ouverture à l’autre, du moins donnent à nos opinions un fondement, et substituent à nos croyances un savoir.

La lecture a l’effet de changer le jugement à l’égard des livres. La poésie, le théâtre, le roman, la philosophie ne nécessitent pas de rituels initiatiques pour être abordés. Une telle conception de la littérature telle qu’elle m’était parfois enseignée pouvait inévitablement conduire à le penser.

 

L’apprentissage des auteurs du passé n’est ni celui d’une matière inerte, ni celui d’œuvres désuètes. J’ai eu la chance d’avoir pour professeur de français au moins deux personnalités singulières, qui cherchaient à établir dans nos esprits un lien vivant avec ces écrivains et dramaturges d’un autre temps (je garde en mémoire un exercice amusant qui consistait à écrire des vers en allitérations ou assonances...).

 

Toutefois, je vous avouerais pour conclure; qu’entre la lecture du code pénal et une œuvre de Proust, un petite place est toujours laissée pour le dernier numéro de Batman ou de Spiderman.

 

Alexandre A

 

Photo :http://xxi.ac-reims.fr/zep-romilly/articles.php?lng=fr&pg=273

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 09:07

 

      Pour tous les fans des « Chevalier d’Emeraude » !

 

Les 12 tomes de la série écrite par Anne ROBILLARD (qui sera au salon du livre de Montreuil) paraîtra en poche. Mais pas avant la fin de l’année 2011.

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 08:30

 Brigitte, est-ce que lecture et écriture vont de pair ? Faut-il aimer lire pour écrire ?

 

 Je ne sais pas s’il faut. Moi, j’aime lire, j’ai toujours aimé et beaucoup lu. Je lis moins quand j’écris beaucoup.

 

        Pour toi, lire c’est quoi ?

 

       Pendant mes années d’enfance et d’adolescence, la lecture était un moyen de m’évader d’une vie qui ne m’allait pas complètement, d’être tranquillement avec moi-même sans que personne ne m’embête et de mes constituer un monde. Je pense que c’était fondateur car c’est ce monde que je retrouve lorsque j’écris.

 

·         Quels sont tes auteurs préférés ? tes lectures préférées ?

 

       Hormis les nombreux livres historiques que je lis (tout ou partie) pour ma documentation et mon plaisir, il y les romans policiers, les romans historiques… Pour les auteurs qui m’ont marquée, voir un peu plus loin

 

·         Les livres jeunesse qui t’ont marquée chez les autres ?

 

    J’ai été très émue  par exemple par Les larmes de l’assassin de Anne-Laure Bondoux, j’ai adoré La croisée des mondes de Pullman, Tobie Lolness de Timothée de Fombelle, j’aime l’écriture de Bottéro, de Bernard Friot…

 

 

·         Ta bibliothèque, quelle est-elle ? Comment sont ces livres, Beaux livres, poches… genres ? Où sont-ils rangés ? Comment sont-ils classés ?

 

Un mur entier de mon bureau et le placard, des étagères ailleurs dans la maison. Ceux de mon bureau, hormis un rayonnage romans et lectures personnelles, sont classés par thèmes à travers l’histoire (la mer et bateaux, les pirates, l’histoire de la nourriture et des plantes, l’hygiène, la médecine, l’histoire de l’écriture, l’architecture… Puis par époques : le Moyen Age tient beaucoup de place, la Renaissance pas mal non plus. MAIS, format oblige, les grands livres ne peuvent pas côtoyer les petits, donc il y a une place à part pour les grands, tous confondus, et en fait c’est un peu le bazar…

 

·Comment les achètes-tu ?

 

Pas encore par Internet mais chez les libraires et dans les salons du livre où je suis tentée par tout, chez les bouquinistes aussi.

Sans oublier tous ceux que j’emprunte à la bibliothèque. C’est merveilleux, une bibliothèque, tout ce savoir, ce plaisir à portée des yeux. Pendant longtemps, je n’ai pas été assez riche pour acheter beaucoup de livres et les bibliothèques m’ont énormément aidée.

 

·         Quel est le livre sur table de chevet ?

 

il y en a quatre :

Le dernier Houellebecq, La carte et le territoire ; Jan Guillou, le tome 2 de Arn le templier ;Todorov, La peur des barbares, que je viens d’acheter ; Jean Paul Kauffmann, La maison du retour, que je viens de terminer.

   

·         Quels sont les auteurs qui t’ont influencé? Pourquoi ? Que leur as-tu empruntés ?

 

Ceux que je cite ici m’ont marquée comme lectrice, il m’est difficile de mesurer ce que je leur emprunte en tant qu’auteur. En vrac : Giono pour le regard sur la nature (je sens encore l’odeur du fleuve telle qu’il la décrivait dans Le chant du monde), Maupassant (j’ai tout lu à 15 ans, éblouie par la beauté de la langue), Eugène Guillevic (pour la Bretagne, la force et la sobriété réunies), Julien Gracq dans Le rivage des syrtes (c’était grand et poétique, un paysage hors du commun), Robert Merle dans Fortune de France (fresque historique truculente,) Zoé Oldenbourg dans Argile et cendres (j’avais 12 ans, une porte s’ouvrait sur le Moyen âge), Herman Hesse dans Le loup des steppes (l’âme et solitude), Béroul et ses collègues pour Tristan et Yseut dans le frémissement de l’amour, Albert Cohen dans Belle du Seigneur, (réflexion sur le paraître dans l’amour et le besoin qu’il soit nourri de l’extérieur), Jim Harrison dans Dalva (la fresque familiale et la nature), la comtesse de Ségur avec Les mémoires d’un âne (c’était mon premier livre, j’avais 7 ans), L’usage du monde de Nicolas Bouvier parce que ses voyages sont si intérieurs, Agota Kristof dans Le grand cahier (la spirale de la manipulation y compris celle du lecteur par l’auteur…), Robin Hobb dans L’assassin royal et plus encore dans Les aventuriers de la mer, parce qu’elle donne une âme aux navires…

       

Il y en aurait beaucoup d’autres, qu’ils me pardonnent de ne pas les nommer.

 

·         Si tu avais un auteur à qui écrire, lequel serait-ce ? Et que lui écrirais-tu ?

 

J’écrirais à eux tous pour leur exprimer mon immense gratitude. En cet automne 2010, je remercie tout particulièrement Jean Paul Kauffmann qui a écrit ceci dans La maison du retour : « La lecture, plus que la littérature m'a sauvé. Les mots me suffisaient, ils instauraient une présence. Ils étaient mes complices. Du dehors, ils venaient à mon secours. Ils sortaient de la cellule à leur guise.(…). Ils sont parvenus à m'extraire de mon cachot, à me donner la clé des champs. » 

 

 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 08:26

 

·       Dorothée, as-tu un avis sur la question de l'avenir du livre ?

 

J'espère dans l'avenir un mariage équilibré entre le livre numérique et papier. Personnellement, je suis incapable de lire un roman sur un portable, car le papier m'apporte une forme d'intimité avec l'histoire. Mais je sais que des gens aiment ça, alors pourquoi pas...

 

·         Les nouvelles technologies vont-elles le tuer ?

 

Je suis confiante pour l'avenir du livre. Il faut seulement réfléchir à de nouvelles formes de livres afin de s'adapter aux différents supports, mais le papier ne quittera pas nos bibliothèques. Les belles éditions, les grands auteurs... demeureront. Peut-être achèterons nous du support numérique en première lecture et une version papier en cas de coup de coeur...

 

 

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 09:55

 

 

La sincérité dans l’écriture existe-t-elle ?

Oui, assurément ! Pierre Bottero aimait la fantasy - et il réussissait dans ce domaine sans se forcer.

MAIS… il arrive que certains autres appellent les éditeurs pour leur demander ce qu'il faut qu'ils écrivent, de quoi les lecteurs ont envie, qu'est-ce qui va bien se vendre ?

Que penser de ces pratiques ?

Aujourd'hui, malheureusement certains auteurs cherchent comment faire un best seller, comment écrire un « truc » qui va se vendre et plaire, encouragés d'ailleurs par leurs directeurs littéraires, eux-mêmes sous la pression des contrôleurs financiers.

Cela se ressent dans leur écriture. Dommage !

 

Lisons Alain Surget :

 

« La sincérité dans l'écriture? Diable? Que veut dire? Peut-être appeler un chat un chat? Ou ne pas dire bleu quand on pense rouge? La sincérité dans la vie, ça je comprends, mais dans l'écriture? Bah, il se trouvera sûrement un académicien pour débroussailler l'affaire à grands mots que personne ne comprend. Mais sera-t-il sincère? Un gamin qui n'aime pas une histoire dira à son auteur que c'est nul. Un adulte qui n'aime pas un texte dira à son auteur que c'est ADMIRÂÂÂBLE! Sincèrement, lequel n'est pas sincère? La non-sincérité, c'est l'apanage des adultes. Moi, comme j'écris pour la jeunesse... tu peux terminer ma phrase. Mêmes mes traîtres sont sincères par rapport à eux-mêmes. Mais suis-je vraiment sincère en écrivant cela? Le pire, je crois, c'est quand un auteur veut être sincère avec des mots qui ne le sont pas. Paradoxalement, un auteur qui se veut non-sincère (qu'est-ce que ça veut dire?) doit être bien mal s'il utilise des mots sincères pour le dire. Maintenant, il est sincère en disant qu'il ne l'est pas. Ou non-sincère, peut-être, en disant qu'il l'est pour ne pas paraître qu'il ne l'est pas. Tu me suis? C'est sûr? Sincèrement, là? Maintenant on peut se tromper: le sincère croire qu'il l'est, et inversement. Ou être sincère à certains moments et pas à d'autres, selon ce qui nous arrange. Ouah, le formidable sujet du bac! »

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 09:41

·         Sophie, coment crées-tu tes personnages ?

Aucune idée, ils apparaissent dans ma tête spontanément.

 

·         Est-ce que ce sont tes personnages qui te mènent ? Par exemple, peuvent-ils te faire changer de voie en cours d’écriture ?

Oui, cela m’est arrivé. Heureusement j’écris de gros livres, alors cela me permet de les développer si certains sont intéressants.

 

·         Qu’aimes-tu le plus dans la création du personnage ? L’aspect psychologique ?

Tout. Son passé, son futur, ses tics, ses gouts, ses dégouts, ses amis, ses ennemis, son physique, sa psychologie…

 

·         Quel est le personnage que tu as crée et qui t’a posé le plus de souci Pourquoi ?

Aucun, je ne rencontre jamais de difficultés avec mes personnages, je sais que c’est étrange, mais je vois mes livres comme des films que je ne fais que retranscrire. Tout est déjà là.

 

·         Quel personnage de papier que tu as inventé aimes-tu le plus ?

Fafnir. Elle m’éclate. Quel magnifique mauvais caractère ! Et Cal aussi, son humour m’éclate.

 

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Published by Le cédéiste - dans ECRIRE : des méthodes
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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

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Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com