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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

Archives

Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 11:27

 

La belle lisse poire du prince de Motordu fête ses 30 ans cette année !

 

A cette occasion, Pef (Pierre Elie Ferrier) a répondu aux questions d'élèves et d'enseignants.

Découvrez ses réponses en vidéo !

http://www.cercle-enseignement.com/Espace-auteurs/Interviews/Interviews/Pef#reponses

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 16:31

L’histoire :

Orphée, Antigone, Thésée, Persée, Œdipe... Pâris, Achille, Ulysse... Oui, ces héros restent toujours aussi attachants. Même quand ils bénéficient de la complicité des dieux, ils gardent les faiblesses des hommes. De Persée, qui sut vaincre Méduse, aux exploits d'Ulysse-le-rusé, en passant par les héros de la guerre de Troie, la mythologie regorge de ces personnages dont la générosité ou l'audace entraînèrent des prouesses exemplaires.

Thème : mythologie gréco-romaine

Commentaire :

Voilà une belle réussite que ce livre narrant les récits de la mythologie gréco-romaine. Et puis il y a la jolie plume de Christian Grenier ! Voici donc un bon moyen de faire aimer la littérature aux enfants ! Les histoires sont rédigées de façon simple, avec l'essentiel des faits et juste ce qu'il faut de vocabulaire un peu plus élaboré, pour rendre la compréhension d'un monde aussi complexe (les arbres généalogiques entre autre), on ne peut plus limpide.

Le format du livre, la taille de la police rendent également l’ouvrage agréable.

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 16:17

L’histoire :

Pandore, Cronos, Zeus, Cerbère et la Chimère, les douze travaux d'Hercule, Icare, Thésée et le fil d'Ariane, Œdipe et Jocaste... Autant de dieux et de héros aux destins terribles ou fabuleux. Racontées comme des histoires palpitantes, leurs aventures entraînent le lecteur dans des mondes surnaturels et merveilleux.

Thème : mythologie grecque

Commentaire :

Pour devenir incollable sur les dieux, les déesses et leur descendance.

Enfant, cette collection (rééditée), "Contes et Légendes", a contribué à me passionner pour l'Antiquité. Les textes simples et efficaces, les courts chapitres, faciles à lire (la taille de la police), qui se dévorent aident à donner le goût pour l’aventure, pour les histoires des Dieux et Déesses grecs.

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 15:21

 

 

Après grand succès de l'album « Dana, Reine des Dragons », sacré meilleur ouvrage jeunesse par le Midi Libre, nous retrouvons Dana, Aaron le Dragon, le lutin Terry et la fée Cyrielle aux côtés de nouveaux personnages telle que la petite Ancolie ou les Pixies de Dartmoor.

 

Le nouvel opus, "Le pays du temps qui dort",  comportera 16 pages supplémentaires.

 

Cette fois encore, les limites graphiques ont été repoussées. Xavier Bascour nous offre une histoire dont la philosophie saura ravir petits et grands et les emporter dans un monde de rêves.

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 09:52

D’après Raymond Perrin c’est en 1916 que sont lancés les Contes et Légendes. Une collection qui, malgré une durée de vie exceptionnelle, est restée modeste et qui regroupe des auteurs toujours été choisis pour leurs grandes qualités littéraires (Christian Grenier, par exemple), leur implication dans l’éducation ou leur expérience du sujet traité.

 

Voici quelques couvertures de la nouvelle édition lancée par les éditions Nathan.

Elles sont magnifiques !

  

 
 
 

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 09:28

 

Johny est un jeune touriste. Il s'ennuie sur la plage où l'ont emmené ses parents pour les vacances. Il profite que ces derniers s'endorment pour aller visiter la ville. Il se retrouve à la poursuite d'un pickpocket....

 

VIDEO à regarder sur...

 

  http://www.youtube.com/watch?v=pYhlF2WJ9QU

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 09:36

L’histoire :

Et si la Révolution française n'avait pas eu lieu ? Et si, en 1882, les royalistes avaient renversé le gouvernement Gambetta, exécuté Jules Ferry et hissé Philippe d'Orléans sur le trône de France ? Imaginez ainsi qu'en 2008 nous vivions toujours sous l'Ancien Régime. Le pouvoir est à Versailles, les privilèges de la naissance et de la fortune ont brutalement fermé la parenthèse des droits de l'homme, la police royale rôde à tous les coins de rue et d'Internet, et l'école demeure interdite aux classes inférieures au motif que « le savoir généralisé engendre l'anarchie ».

Jean, fils d'ouvrier, suit clandestinement des cours jusqu’au jour où une descente de police y met un terme brutal. Incarcéré, puis libéré par la Résistance, il devient un hors-la-loi. Clara, elle, est née du bon côté de la barrière. Pourtant, la vie dorée qu'on lui impose et les inégalités dont souffre son pays la révoltent.

Deux personnages, un destin commun : changer le monde...

Thèmes :

Uchronie. Roman noir et humaniste de Science fiction (SF).

Exaltation des valeurs de la République (« Liberté, Egalité, Fraternité »). N écessité et importance de l'instruction pour préserver les dites valeurs et permettre à l’Homme de s’élever…

L’éducation au sens large /  l’engagement / Les droits et devoirs des citoyens…  

Commentaire :

Un roman réflexif (corrélation entre liberté et connaissance.) réussi aux multiples péripéties et rebondissements avec une part belle au suspense. Un récit qui interpelle et qui est très sombre - répressions sanglantes, polices politiques cruelles, affrontements violents, désespoir latent - qui, s’il se termine sur une scène apocalyptique, laisse place à l’espoir. Le lecteur suit avec plaisir le parcours des deux héros adolescents, attachants, bien qu’un peu caricaturaux. Quant aux personnages secondaires, ils sont très intéressants et bien campés.

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 09:34

 

Une uchronie didactique !

 

Pour le premier ouvrage de la nouvelle collection Ukronie qu’il vient de lancer chez Flammarion, Alain Grousset a frappé fort : il publie un Bordage. Une sortie d’autant plus remarquée que l’illustrissime auteur français a peu donné dans l’uchronie (les fameuses batailles uchroniques de Wang…) et dans la SF jeunesse (Kanea, la prophétie, paru en 2002 chez Mango Jeunesse, roman éponyme du dessin animé de Chris Delaporte et Pascal Pinon). En choisissant Pierre Bordage pour étrenner sa collection, Alain Grousset, auteur de nombreux ouvrages de SF Jeunesse, a misé sur la qualité et la notoriété.


Un choix d’autant plus judicieux que le livre constitue une excellente entrée en SF, politiquement correcte, pour les collégiens en mal d’émancipation scolaire. Le livre pourrait être sponsorisé par l’Education Nationale. Combien seront-ils, profs d’histoire ou de français, à recommander la lecture de l’ouvrage à leur classe ? Un hymne à la culture, à l’éducation et à la transmission collective du savoir : voilà ce qui se passerait si vous n’alliez pas à l’école. Merci Jules Ferry !


En 1882, la scolarité fut rendue obligatoire. L’hypothèse uchronique est la suivante : que se serait-il passé si Jules Ferry avait été assassiné cette année-là ? On sait que la Troisième République fut définitivement instaurée en 1875 à une voix près et que parmi les « revanchards », on comptait encore de nombreux monarchistes. Sans l’intransigeance du Comte de Chambord sur la question du drapeau blanc, la République eût même sans doute viré à la Monarchie constitutionnelle plus tôt. Et, pire, si une monarchie pure et dure, anti-Lumières, s’était alliée au grand Capital ? Le progrès technique (celui qui ne vaut que s’il est partagé par tous) aurait-il connu le même essor ? Qu’en serait-il de l’héritage révolutionnaire ? Que seraient devenus les droits de l’homme ? Les droits de l’enfant ? Le droit d’apprendre, de savoir et le droit d’aller à l’école ?


La première uchronie de la collection, bien léchée, a une vocation didactique. Il y a quelques années, cette thématique pédagogique aurait sans doute paru assez formelle et superflue. Mais par les temps qui courent (crise, mondialisation, terrorisme), les valeurs qui constituent notre socle idéologique (humanisme et citoyenneté républicaine) ne paraissent plus aussi universelles et éternelles. C’est le mérite de l’ouvrage de rappeler que rien n’est acquis dans les temps difficiles et de démontrer la vertu de nos valeurs par l’absurde (uchronique). C’est sans doute plus efficace qu’un cours d’éducation civique et moins traumatisant que la visite d’un camp de concentration en Pologne.


Le discours institutionnel bon teint est scénarisé, incarné et présenté sans dogmatisme, avec le brin de perversion et la touche d’anticléricalisme auquel Pierre Bordage nous a habitués. Une façon habile d’être en prise avec son temps, d’aider le jeune lecteur désorienté à surmonter un présent déprimant, de l’ouvrir à la SF et aux charmes utopiques du futur.



Une idylle des temps obscurs


Après l’exécution publique de Jules Ferry et le renversement du gouvernement Gambetta en 1882, le roi Philippe VII a durablement installé la monarchie absolue en France. La Seconde Restauration a fermé les écoles et interdit l’apprentissage de la lecture et de l’écriture aux masses laborieuses, jugées trop dangereuses pour être instruites. Les progrès techniques sont réservés aux élites. Le Parti de l’Ordre veille.

Le jeune Jean suit clandestinement des cours de lecture orchestrés par la courageuse Magda au péril de sa vie. Pour gagner sa vie, le jeune garçon doit travailler comme saisonnier dans un grand domaine normand, avant de rejoindre les mines de charbon en Lorraine. Le travail est dur. Le salaire médiocre. Heureusement, il peut rêver à l’inaccessible Clara, fille du Directeur de la Banque Royale, qu’il a entrevue à plusieurs reprises non loin de chez lui. Elle doit être mariée à une grande famille aristocrate pour asseoir la position sociale de ses parents. Elle se résout à ce destin, même si Jean le « cou noir » ne lui est pas indifférent.

Mais les événements se précipitent : une nuit, la police surprend Jean en plein flagrant délit d’apprentissage, elle se saisit de Magda l’institutrice et de plusieurs enfants. Jean écope de cinq ans de redressement dans le terrible camp du Jura avant de s’infiltrer dans la Résistance. Victime d’un accident de voiture, Clara est enlevée par un Quasimodo sylvestre. Portée disparue, puis répudiée par sa famille, elle rejoindra Jean dans une des plus grandes émeutes de la faim du siècle.

Liberté, égalité, scolarité


Il y a du Hugo, du Dickens, du Zola dans ce dernier Bordage. La jeunesse, la liberté, l’amour contre la misère, le froid, la faim et la brutalité policière. La solidarité contre l’indifférence. La culture contre l’obscurantisme. La révolte contre le cours chaotique du monde, la lutte pour la dignité humaine. Nous voilà revenus dans des temps attardés et redoutés. Après le retour de 29, le retour des Misérables. Et le problème, c’est que ça fait moins sourire qu’avant.


Dans son manichéisme, le monde uchronique proposé par Bordage est un prolongement conjoint des XVIIIème et XIXème siècles : aristocrates et riches bourgeois à droite, ouvriers serviles à gauche. Cette bipolarité marxienne, simplifiée à outrance, est mâtinée d’aristocratie éthérée (à la Louis XVI) et impitoyable (à la Frédéric II) baignant dans un émincé de crypto-République. Le lumpenprolétariat ne cesse de se révolter, mais son inculture, son illettrisme le condamne à échouer. Alors les plus malins, les plus instruits misent sur l’éveil des consciences par l’éducation. Ceux qui sauront sauveront les autres.


Comme toujours chez Bordage, le propos n’est ni docte, ni outrecuidant. Il est amplifié par un style élégant et fluide. Il passe d’abord par des sentiments, par des comportements, par une lutte de tous les instants contre des éléments hostiles. Jean est analphabète, mais il se soigne, au nom d’une exigence intérieure d’élévation de l’esprit humain. Clara est nantie et cultivée, mais elle refuse de mépriser les plus démunis au nom d’une sympathie et du respect de la dignité humaine. L’auteur accumule les épreuves pour ses personnages. Jean, c’est Germinal. L’épisode de l’enfermement de Clara, c’est du Hugo version David Lynch. Clara finit par prendre pitié de son bourreau, handicapé mental. L’altérité n’exclut pas la compassion. L’univers est sombre, étouffant. Tout complot est déjoué. Toute tentative de sortie est vouée à l’échec. La monarchie est moderne. Elle est totalitaire.


Seul l’amour naissant (et peu passionné) entre Jean et Clara et leur curiosité transcendent la noirceur du monde. Apprends, aime et le monde changera. Mais les esprits sont si abattus que les révoltes ne sont plus qu’instinctives (guidées par la mort et la faim). Rien n’est organisé. Chacun suit son chemin et se soumet. L’individualisme outrancier crée les conditions du totalitarisme. La solidarité, quant à elle, ne vaut que si elle est pensée, organisée, instruite. Elle se construit avec l’acte d’enseigner et l’acte d’apprendre.



Belle leçon de vie. Bel enseignement à méditer en ces temps troublés.

 

Marc Alotton

 

Source : http://www.actusf.com/spip/article-6730.html

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 12:12

 

1) Le distributeur gère les flux :

 

Flux physiques stockage des livres, envoi des nouveautés à l’office, envoi des commandes de réassorts et traitement des retours. Préparation de colis et gestion de palettes d’ouvrages nécessitent des entrepôts immenses et une logistique d’acheminement qui s’appuie sur des sociétés de transport.

 

Flux financiers facturation au libraire et recouvrement. La facturation se conforme aux négociations commerciales passées avec le diffuseur. Diffuseur et distributeur font souvent partie du même groupe industriel.

 

Flux d’information référencement de bases de données interprofessionnelles.

Courroie de transmission, le distributeur n’avance pas d’argent. Sa rémunération est liée aux flux, puisqu’il facture à l’éditeur et au libraire des frais liés au coût de transport, de stockage et de traitement des commandes. Plus il y a de flux – aller ou retour – plus les frais de distribution sont lourds.

 

Le FEL (Fichier exhaustif du livre)

Le Fichier exhaustif du livre est une base de données informatique mise en place et gérée par l’interprofession. Toutes les caractéristiques du livre y figurent, dont  la disponibilité des ouvrages

 

2) Le distributeur, une puissante machine !

 

Le système des offices et des retours :

L’office est l’envoi systématique des nouveautés d’un éditeur à un libraire via le distributeur. Le libraire paye les nouveautés, mais peut les renvoyer au distributeur après un délai de garde convenu à l’avance : c’est ce qu’on appelle le retour. Dans ce cas, le distributeur fait au libraire un avoir qui sera déduit de la facture suivante. Il existe différents types d’offices qui permettent d’adapter les envois de nouveautés aux différents points de vente.

 

Une production en expansion

Augmentation de presque 60% en 10 ans.

Le volume des nouveautés est tel que la masse financière avancée par le libraire à chaque office peut le mettre en difficulté. Le système atteint ses limites.

 

Concentration de la distribution

Cinq distributeurs se partagent environ 80% du marché français : Hachette, Interforum, Sodis, Volumen et UD sont les principaux fournisseurs. C’est un réseau industrialisé et bien organisé. En cas de litige, le distributeur peut fermer le compte d’un libraire et ne plus lui envoyer de livres. Ce rapport de force inégal fragilise la librairie indépendante.

 

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 11:43

 

 

Lecture à voix haute du roman de Cyril DEYDIER, "Marie Betty" par Juliette Cliquet.

 

A voir et  à écouter sur...

http://www.dailymotion.com/video/xbbqe8_marie-betty-de-cyril-deydier-partie_creation

 

Imaginez l’histoire incroyable de cette petite fille. Tout débute à la veille de Noël, alors qu’elle observe en compagnie de son frère une vitrine de magasin. Les premiers flocons tombent du ciel et voilà que le petit garçon disparaît !

Marie-Betty se lance à sa recherche et rentre ainsi de plein pied dans un monde étrange et merveilleux. La jeune fille rencontre alors chemin faisant, une foule de personnages loufoques : des chats en armures, des princesses tyranniques, des animaux de cirques étranges ou encore des jouets géants. Certains l’accompagneront dans sa quête, où une multitude d’événements incongrus côtoient ses péripéties hautes en couleur. Mais Marie-Betty retrouvera-t-elle à temps son frère pour les fêtes ?

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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

  19.JPG 20.JPG

 

Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

juindecembre2010-245.jpg

 

Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com