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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

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  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

  323        

Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

   336.JPG

 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

  287.JPG

En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

Archives

Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 09:53

 

Interview de Jean-Luc Marcastel pour son roman "Louis le galoup"

 

http://video.google.com/videoplay?docid=-5189416946186117018#

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 10:20

L’histoire :

Eliane, alors grand-mère, se rend avec sa petite-fille, au cimetière de Vernezay, pour se recueillir sur la tombe de son père, Joannès Prudhomme, mort pour la France en 1916. C’est l’occasion pour elle de se remémorer son enfance, la guerre qui éclate en 1914, son père appelé à rejoindre les combats avec pour mission d'assurer la communication entre les diverses unités d'une bataille, malgré les obus, les cadavres... En son absence, Eliane aide autant que possible sa mère et s'occupe de ses frère et sœur. La vie est difficile. Chaque famille s'accroche aux nouvelles qui arrivent du front. Jusqu'au jour où le garde champêtre vient annoncer la mort de Joannès Prudhomme.

 

Thème : Histoire de vie / La vie de la maman de l’auteur / 1ère Guerre Mondiale : 1914-1918 / devoir de mémoire/ stupidité de la guerre.

Commentaire :

Un roman historique plein de pudeur à conseiller !

Dans ce roman, Philippe Barbeau qui a fait un énorme travail de documentation, montre, à travers les yeux de la courageuse petite Eliane - dont on mesure la douleur de la perte de son père - tous les bouleversements opérés par la guerre sur la vie des familles de l’époque. L'accent est mis sur les à-côtés des combats, sur la vie à l’arrière et le travail difficile des femmes, des enfants en l'absence des hommes. A travers ce roman on mesure combien la guerre est aussi terrible à l’arrière et que la souffrance y est réellement présente.

Trois autres romans font suite à La guerre d’Eliane: Le Bonheur d'Eliane, L'Avenir d'Eliane et Le Rêve d'Eliane .

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 09:40

Enfants 1 178-copie-1

Pour les élèves, l’écrivain est :

-       asocial

-        

          triste

-         

         une personne qui ne rit pas

-         qui ne fait qu’écrire dans une pièce sombre avec juste un peu de lumière

-        

          et qui a une servante qui lui apporte de la soupe (je vous jure que c’est vrai !)

Après avoir rencontré Christian Grenier et Alain Grousset, nos élèves ont trouvé que els écrivains étaient

-          proches d’eux.

-          comme tout le monde.

 

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 09:29
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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 10:46

Extrait du chapitre 20 du roman "120 ans plus tard" de Jean-François Librini.

 

 

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 09:53

 

Alain GROUSSET explique les raisons qui font qu'il est difficile d'être édité quand on écrit de la science ficction.

 

 

Avec quinze ans d'expérience, comment ça se passe ?

 

Il faut faire le constat honnête que la plupart des éditeurs ne connaissent pas forcément la science-fiction comme un spécialiste la connaît. Quand je dis « éditeur », je devrais dire « éditrice », puisque c'est un monde particulièrement féminin - or le lectorat de la science-fiction est principalement masculin ! La Fantasy, c'est autre chose. Donc pour la science-fiction, on se heurte déjà à ça. Le spécialiste comme moi va essayer de faire une histoire un peu plus pointue. Parce que j‛ai tous mes référents, je vais essayer d'ouvrir une nouvelle porte, là-bas, au fond du cosmos, et souvent, je me heurte au pacte de lecture vis-à-vis de certains éditeurs qui n'ont pas bien compris, qui se demandent ce que vient faire la fusée là-dedans, au moyen âge, bref, il faut se battre, il faut expliquer ! Bien entendu, sinon je ne serais pas là, il y a des maisons d'édition qui acceptent ce genre là, donc je

me dis « Ça y est, je suis sauvé, le livre va sortir enfin ! » mais là arrivent les libraires.

 

Les libraires se demandent où ils vont ranger ce livre. Ils se demandent juste avec la quatrième de couverture si c'est de la science-fiction, de la Fantasy, du fantastique !

Tant mieux si l'éditeur a marqué quel genre c'était, comme ça on peut le ranger. Après, ils le rangent dans la bibliothèque au fond, là où il n‛y a que le fantastique, la Fantasy et la science-fiction, à côté du polar, bien spécifique. Ce qui fait qu‛effectivement, le grand spécialiste, le lecteur, traverse la librairie tout droit, ne regarde ni à droite ni à gauche, il s'en fout, il va au fond du magasin parce que c'est toujours au fond du magasin, il va avoir sa littérature préférée, va prendre ses derniers ouvrages et va aller, tout content, à la caisse.

Par contre, ce qu'il faut se dire, c'est que j'aimerais bien toucher aussi

d'autres personnes et faire du prosélytisme, trouver plein de nouveaux lecteurs, leur montrer que la science-fiction, ce n'est pas que « Star Wars » et des petits bonhommes verts, qu‛il y a d'autres choses ! Eh bien ceux-là, ils ne vont pas aller au fond du magasin, parce qu‛ils ne verront pas tout de suite l‛armoire de science-fiction. Enfin, les livres se

vendent et ça y est, je suis sauvé ! Que nenni !

 

Parce que lorsque j'arrive dans les classes, je trouve là aussi une méconnaissance de la science-fiction. Et on me dit, à propos de La citadelle du vertige : « Ah ! M. Grousset, quel merveilleux livre de fantastique ! ». Alors j‛essaie de lever le doigt : « M‛dame, non, c‛est de la sciencefiction ! » et elle me répond : « Oui, mais c'est du fantastique ». Et voilà ! Ce travail-là, en tant qu'auteur, dans les classes, on le fait en permanence. Quand on se réunit, entre auteurs de science-fiction, comme Christian Grenier, on est quelquefois un peu fatigué de faire toujours cette mise au point…

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 09:48

 

Voici quelques documents qui ont servi au travail de l’auteur, Philippe Barbeau, pour écrire sa série des « Eliane » : une page du cahier écrit par Eliane quelques années avant sa mort qui a permis l'élaboration du synopsis et servi de base à l'écriture du livre. Les liasses trouvées aux Archives,  des interviews, l'ancienne plaque qui figurait sur la tombe de Joannès…

PASSIONNANT !

A lire sur le site de Philippe Barbeau :

http://pagesperso-orange.fr/philippe.barbeau/bibliographie/documents%20GE.htm

 

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 09:42

L’histoire :

La découverte d'un garçon amnésique dans la forêt ! A quinze ans, Nicolas n'a pas le droit de sortir de la propriété où il passe quelques jours avec ses parents! Décidant de braver tous les interdits, il part se promener un soir dans la forêt... C'est là qu'il découvre le corps d'un jeune homme inanimé... Ses blessures sont superficielles, mais le garçon a entièrement perdu la mémoire. Nicolas et sa famille décident de l'accueillir chez eux. Les ennuis s'annoncent pour Nicolas...

Thème : Policier / espionnage / Amitié

Commentaire :

Un sympathique roman d'apprentissage, simple et agréable à lire, dans  lequel l’imagination du lecteur s'emballera…  

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 09:31

 Voici quelques secrets dévoilés du romanBoussac_castle_web2.jpg (30510 octets)

"L'inconnu du 13 octobre", de François LIBRINI :

L'auteur livre sur son site personnel

http://pagesperso-orange.fr/francois.librini/

quelques informations, telles que les photos des lieux évoqués dans son roman.

 

Cela donne une idée de la façon qu'a le romancier de travailler : ici par exemple, le château de Bousac dans la Creuse, le bâtiment de la DDASS de Clermont-Ferrand...

 

DDASS2.jpg (34302 octets)    

 

 De même, il livre certains brouillons, comme le plan de la maison de Nicolas ou une page de tapuscrit corrigée.

 

 

 

 

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 09:25

Chacun a sa définition, ça dure depuis cinquante ans. J'en ai trouvé une, moi aussi, de définition, en tant que spécialiste du genre. On me pose la question à chaque fois que je vais dans les classes : quelle différence y a-t-il entre la science-fiction et le fantastique ?

Ce à quoi je réponds que la science-fiction, c'est le réel dans l'irréel, alors que le fantastique, c'est l'irréel dans le réel. Donc ce sont deux littératures complètement opposées. En ce qui concerne la science-fiction, on part d'un postulat irréel, un monde carré ou une planète carrée, un océan qui avance sur une planète, tout ce qu'on veut bien imaginer. À partir de là, l'auteur de science-fiction va raconter le quotidien des gens sur cette planète. Bien entendu, il va être complètement impliqué avec la géographie de cette planète. Donc, la science-fiction, c'est d‛écrire le quotidien dans un monde, un postulat de départ assez fou ! Au contraire, dans le fantastique, on connaît le départ. Par exemple, on va passer un week-end en camping près d'un château et d'un seul coup, il va y avoir un orage, on est surpris, on va avoir du mal à mettre en place la tente et là, d‛un seul coup, il va y avoir l‛irruption d‛un mec avec une tronçonneuse, et là, c‛est donc l'irruption de l'irréel dans le réel. J‛aime moins le fantastique que la science-fiction. Ces deux littératures-là sont souvent mises dans le même paquet alors qu'elles obéissent à des lois complètement différentes.

 

Au milieu de tout ça il y a la Fantasy. Je pense que le merveilleux, c'est la racine de la science-fiction, de la Fantasy, du fantastique. Si je voulais représenter cela avec une image, il y aurait d‛un côté d‛un canyon le fantastique et de l‛autre la science-fiction, et entre les deux, il y aurait une passerelle et toute la Fantasy est là. Quand cette fantasy est très proche de la science-fiction, à ce moment-là c'est la science-fantasy : c'est une planète avec des sorciers, de la sorcellerie, mais on y arrive en fusée, il y a une technologie. Quand c‛est en plein milieu du gué, du pont, c‛est la « hight fantasy » : là, on est complètement dans un monde de sorciers, il n'y a pas de problème, tout est reconnu comme ça, c'est

tout à fait accepté. Et puis après, on va vers le fantastique, là, il y a la « dark fantasy » : là, on est aussi dans un monde complètement merveilleux mais pas si merveilleux que ça, puisqu'il y a le mal, que les sorciers sont très méchants, que les romans sont très noirs. N'empêche que, par rapport à ma définition avec le réel et l'irréel, la Fantasy est plus proche de la science-fiction que du fantastique, puisqu‛elle obéit au départ à une acceptation du monde avec des sorciers.

 

Pour être bien clair, je voudrais donner une petite définition qui vient de Denis Guiot, de chez Mango jeunesse qui tient une collection de science-fiction, « Autres mondes : il explique que le matin, vous vous levez, vous préparez votre petit déjeuner, et votre chat se met à causer. Trois solutions : vous êtes abasourdi : « Comment ça se fait que ce matin, mon chat parle ?! » Là, vous êtes dans le fantastique. Ou alors vous êtes dans la Fantasy, vous pensez que c'est normal que votre chat parle. Ou vous êtes dans la science-fiction et ça vous a coûté beaucoup beaucoup d‛argent pour lui faire fabriquer des cordes vocales et vous vous dites qu'avec les nanotechnologies, enfin il parle ! Voilà les trois genres !

 

Et une cathédrale du moyen âge qui devient tout à coup une fusée et s‛envole, c‛est de la science-fiction ! [Allusion à la « Citadelle du Vertige », d‛A. Grousset, Hachette]

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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

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Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

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Brigitte Coppin 

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Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

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Béatrice Nicodème

 

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Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com