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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

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Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

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Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 10:35

Par Océane, élève en classe de 3ème :

L’histoire :

L'histoire raconte les aventures de Jared et Simon, des jumeaux âgés de 9 ans, et de leur sœur Mallory âgée de 13 ans qui viennent d'emménager avec leur mère dans une vieille maison appartenant à leur tante internée à l'asile. Les enfants ne semblent pas très enthousiastes à l'idée de vivre dans une bicoque qui ne tient plus debout et qui menace de s'effondrer d'un moment à l'autre. Des bruits commencent à se faire entendre, des objets disparaissent... Le manoir semble être hanté ! Ils ne tardent pas à découvrir qui en est le responsable : Chafouin, un farfadet furieux d'avoir été dérangé chez lui. Mais les ennuis commencent réellement lorsque Jared trouve un vieux grimoire caché au fond d'un coffre rangé dans une pièce dissimulée dans la maison. Celui-ci semble avoir été écrit par un lointain ancêtre dénommé Arthur Spiderwick...

 Le livre qu'ont découvert Mallory et ses deux frères dans la vieille demeure de leur grand-oncle pourrait bien être dangereux et leur causer des ennuis... Pourtant un lutin les avait déjà prévenus et la menace se concrétise. Simon disparaît dans les bois en suivant un étrange chat ! Bientôt, il est retenu prisonnier avec d'autres animaux… De leur côté, Mallory et Jared doivent lutter contre d'affreux gobelins car ils possèdent une lunette de pierre magique qui permet de rendre visible ce genre d'horribles monstres…

Commentaire :

 Les chroniques de Spiderwick", oui j'ai aimé. Déjà parce que les 5 tomes sont réunis en un seul livre... Du coup ça évite d'attendre pour lire la suite ! Et le monde des fées, trolls, de gobelins... c'est MAGIQUE ! J'ai très vite ( trop même !) était emportée dans l'histoire de ces enfants. Les quelques énigmes sont sympas ( mais simples !). Ce qui m'a le plus intéressée, c'est l'histoire de ce livre écrit par Arthur Spiderwick... savoir pourquoi il a "abandonné sa fille et sa femme "... Les "combats" entres les créatures et les enfants sont bien décrits et le petit Chafouin m'a fait bien rire à ne parler qu'en vers...  c'est un petit farceur qui plus est, est intelligent ! Ca m'énervait quand la mère des enfants les disputaient... nous on savait qu'ils ne mentaient pas... Bref c'était bien ! Je l'ai lu en une soirée ( très tard... j'avoue!)

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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 09:00

Océane (ou Océania?), critique littéraire  du collège Joseph Henenquin, à Gannat propose  de vous parler de :

"Océnia" : La prophétie des oiseaux" - tome 1
         
                 Une trilogie de Hélène Montardre


Dans un futur proche, le réchauffement climatique et la montée des eaux bouleversent la face du monde. L’avenir de l’humanité dépend de rares scientifiques éparpillés à la surface de la planète et de quelques résistants réunis autour de Flavia, une jeune fille qui communique avec les oiseaux.

L’histoire du tome 1 :

Flavia est une jeune fille de 16 ans, la petite fille d'un guetteur qui étudie la montée des eaux. L’océan menace de noyer l’Europe et les Européens ne se sont pas inquiété assez tôt des changements climatiques. Les Américains, eux, ont put construire une énorme digue qui les protège. C’est pour cela que les gens essaient d'entrer en Amérique ! Pour se sauver ! Flavia a quitté son village sur la goélette du capitaine Blunt pour se réfugier aux Etats-Unis. Tombée à l’eau près de la gigantesque digue qui protège New York, elle est sauvée par Chris et tombe amoureuse de lui. Découvrant que ses parents – des scientifiques à la tête de la mission Oceania – sont encore vivants, elle se jure de les retrouver…

Commentaire :

« Océania » est une trilogie géniale. J’ai lu les 3 tomes en une semaine ! Les chapitres sont courts et finissent toujours avec du suspens…  ce qui nous pousse à lire la
suite (ils sont malins les écrivains !).

Ce roman parle du réchauffement climatique et des effets que ça provoque : montées des océans… L’Amérique s’est protégée et enfermée grâce a une ENORME digue.

Flavia fait beaucoup de voyages : De L’Europe à l’Amérique, de l’Amérique versl’Europe et de l’Europe vers l’île où se trouvent ses parents, Laluk ! Ce qui est marrant, c’est quand elle était en, Europe
et qu’il y avait de la neige, on ressentait presque le froid et quand elle arrive dans l’océan pacifique, on a chaud avec elle !! J’avais embarqué avec elle sur le Samantha (un brick goélette). Et
puis son histoire d’amour avec Chris, c’était tellement mignon ! On savait ce que chacun faisait… Par contre, aucun des deux ne savait ce qui advenait de l’autre… J’avais presque envie de le leur dire…
Mais bon, c’est un roman donc, IMPOSSIBLE ! Et tous les personnages sont passionnants ! Tommy me fait rire, Benjamin et Noémie m’ont énervé et Anatole Farge m’a fait de la peine… Il voulait garder
sa petite-fille pour lui et se retrouve seul à Landvik !

En tout cas, j’attends avec impatience le 4éme tome ( j’espère que y’en aura un !)

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 09:53

Sonia m'a fait parvenir ses commentaires concernant deux romans de Fantasy.
Merci à elle !


Silvana de Mari « Le dernier Elfe" – Tome 1 - (Albin Michel)

 

L’histoire :

 

Le jeune Yorsh, dernier des elfes, fuit son village détruit. Il croise sur son chemin deux êtres humains, une femme et un chasseur qui vont le prendre un temps sous leur protection. Lors de leur fuite commune, ils vont rejoindre un endroit étrange dans lequel vit un dragon. Pour réaliser une prophétie ancienne, l'elfe va demeurer auprès du vieux dragon pour le servir. Alors que Yorsh se morfond auprès de l'acariâtre monstre, la découverte d'un livre sur les dragons lui ouvre de nouveaux horizons... L'aventure ne fait que commencer...

Prix Andersen Italia du roman jeunesse 2004 et prix Imaginales 2006

 
Commentaire :
Si vous aimez les épopées fantastiques, pleurer et rire, trembler et encourager des héros aussi différents qu'attachants, ces livres sont pour vous!
Chaque personnage a son langage, sa façon de penser qui nous permettent d'entrer dans leur esprit et font vraiment vivre leurs aventures de l'intérieur.
Les rencontres entre eux sont souvent drôles, les événements souvent tristes et les actes courageux. C'est de plus un hymne à la tolérance et à l'enfance, à la mixité des peuples et à la liberté de choix.
La magie est surtout dans les mots et l'émotion affleure à chaque instant.
Attention! Ils sont épais mais une fois commencés, il est difficile de s'arrêter de les lire!



Silvana de Mari - "Le dernier Orc" Tome 2 - (Albin Michel)

 

L’histoire :

Le Capitaine Rankstrail de la cavalerie de Daligar, dit l'Ours, a juré de chasser les Orcs sanguinaires des Confins. De les détruire tous jusqu'au dernier. Sans aucune pitié. Sans jamais douter. Mais voilà qu'un jour, le chemin du sombre Rankstrail croise celui du lumineux Yorsh. Rankstrail le Mercenaire doute alors pour la première fois de sa vie. N'y a t-il que le choix de la guerre ? Dans un monde rugissant et impétueux, fait de sang et de batailles, deux routes se rejoignent pour donner sa chance à une nouvelle ère d'espoir.

Prix Sorcière romans ados 2009

Pour finir, ces deux livres sont disponibles à la médiathèque de Gannat! Précipitez-vous mais pas trop vite, j'ai encore le Dernier Orc!...
Bientôt au CDI en plus si vous êtes un peu patients.

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 10:08



Une trilogie de Pierre BOTTERO :

"Le souffle de la hyène"
tome 1

L’histoire :

Natan habite au Canada, il excelle dans tous les sports au point que c'en est étrange. Shaé vit près de Marseille. Elle possède, tapie au fond d'elle-même, une Chose qu'elle ne maîtrise pas. Lorsqu'ils se rencontrent à Marseille, ils comprennent que leurs existences sont liées... Après avoir échappé à des individus sans visage et des créatures infernales, ils sont recueillis par la famille de Natan et pénètrent dans la Maison de l'Ailleurs. Mais l'Autre, triple et terrifiante incarnation du Mal, les y traque...

 

Commentaire :

 

Pierre Bottero délaisse l’héroic-fantasy des ‘Mondes d’Ewilan’ pour nous offrir le premier tome d’une trilogie fantastique. " A l’origine, sept familles, puissantes, possédant chacune un don, s’unissent pour détruire une entité maléfique appelée l’Autre. Vaincue, son essence est divisée en trois principes : Jaalab la Force, Onjü le Coeur, Eqkter l’Ame. Mais au fil des siècles, les familles se sont déchirées, elles ont oublié, et l’Autre est de retour, sous la forme de Jaalab. De nos jours, deux adolescents, une fille et un garçon, héritiers des savoirs et des pouvoirs des Familles réunies, se découvrent et s’éveillent à leur héritage, leur mission."

Un roman classique et traditionnel (scénario, thème, personnages, allégorie du Mal et du Chaos) de grande qualité.

 

Pierre Bottero mêle avec talent sa fertile imagination à sa belle écriture. Le poète et le conteur, qu’il est, transportent dans l’aventure, à vitesse grand V, le lecteur.

Ici, pas de temps mort, pas de répit…

 Le lecteur emporté ne pourra lâcher ce roman tant :

-      l’action, les poursuites à moto, les combats… s’enchaînent

-       le mystère

-       le suspense

-       les révélations

-       l’amour

l’emporteront dans un récit très rythmé et passionnant.

 

 

La première phrase


Au fil des siècles, l'attention des Familles s'était relâchée. L'Autre n'était plus au coeur de leurs préoccupations, et nombreux étaient ceux qui l'avaient oublié.

 

Les phrases à retenir

 

·         « Il ignorait, en revanche, par quelle magie ce n'était plus Shaé qui se trouvait près de lui, mais une hyène noire de soixante kilos. »

    

 

·         « Ne me touche pas... La voix, cassée, était à peine humaine et les yeux qui se fixèrent sur Natan ceux d'un fauves.

 

-       Ne me touche... surtout pas !

La main de Natan retomba sans force. Il eu le temps de voir un rayon de lune accrocher une larme sur la joue de Shaé. Il s'évanouit. »

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 15:11



L’histoire
 :

Shadi, jeune pilote de la Sécession, est abattu lors d’une mission par les vaisseaux de la Confédération Impériale. Il parvient, à temps, à s’éjecter de son appareil pour atterrir sur Libel (Babel ?), une planète ennemie devenue la dernière bibliothèque de l'univers. Il est alors recueilli par Angus, le maître-conservateur, un érudit qui lutte pour sauver les livres menacés par l'hypertechnologie. Shadi va alors découvrir un monde jusque-là inconnu, le monde des livres. En fait, aussi surprenant que cela puisse paraître, il se sent bien chez l’ennemi, dans cette dans cette atmosphère de sagesse et de connaissance…malgré la guerre, malgré les avis de recherches contre lui. Un sentiment encore davantage renforcé par la bouleversante rencontre qu’il y fait : celle de Thaïs, fille d’Orfel, l’ennemi juré d’Angus. Mais quand l’Empereur débarque sur Libel, c’est la panique, d’autant  plus qu’un événement imprévu entraîne le jeune pilote dans une course poursuite dramatique…


Le thème : A l’heure de la numérisation, du développement des nouvelles technologie, de l’e-book, que va devenir le livre ? Cette histoire originale (les livres), une vraie histoire, est un plaidoyer pour le livre et la lecture. Un hommage à l’objet livre, à la relation passionnelle que le lecteur a avec cet objet et aux différents corps de métier …

Le but ? Donner envie de lire !



Commentaire :

J’ai lu d’une traite cette histoire passionnante de Science-fiction, facile à lire, autour d’une idée originale : le livre comme héros !

L’écriture enthousiaste, sans temps mort, d’Alain Grousset est très efficace, très visuelle : dès le premier chapitre, j’étais plongé dans Star Wars : j’étais dans le ciel au milieu des vaisseaux qui se tiraient dessus... L’action est vraiment bien menée, bien rythmée ! J’ai été, en quelque sorte, capturé par l’auteur qui m’a conduit dans l’espace, m’a fait transpirer lors de traques, de complots, de courses-poursuites dans les couloirs de la bibliothèque… Il serait réducteur de croire que ce roman ne soit que cela ; l’auteur délivre tranquillement ses messages  de paix, de liberté et campe des personnages attachants : le lecteur apprécie l’un, déteste l’autre puis évolue dans son appréciation au gré des événements et des situations…

 

Les nombreux chapitres sont courts, toujours introduits par une jolie citation, sur l’apport précieux de la lecture dans la vie de tout un chacun. De plus, les illustrations de Manchu sont un vrai plus : elles sont très agréables et apportent un petit côté BD. A mon goût, Gallimard  a également eu du nez avec ces belles couvertures à rabats de la collection Hors-piste.

 

 

Ah, j’aurais bien aimé en savoir davantage sur cette guerre entre Sécession et Confédération Impériale, sur la naissance de cette Bibliothèque des Monde, sur cet Empereur… C’est un trop court !




Les « Phrases » du livre :

·         Basilio, bouquiniste : « Savoir lire est tout car tout est dans les livres .»

 

·         Angus, maître-conservateur de la Bibliothèque des Mondes : « La bibliothèque, un lieu qui rassemble le passé pour mieux servir le présent. »

 

·         « Le savoir appartient à toute l’Humanité.»

Deux passages significatifs, des plaidoyers pour le livre :

·         « …un livre est un objet que l'on peut toucher. Ah, le grain du papier terrien, le granulé des feuilles arcturiennes, l'odeur parfumé des ouvrages de Kanthor. Les collectionneurs souhaitent rassembler, posséder autre chose que des données numériques. Ils veulent caresser leurs trouvailles, les contempler, les palper, les soupeser, les classer. "

 

·         " Shadi se sentait curieusement bien dans cette atmosphère bibliophile. Il passait de longues heures à faire ce qu'il n'avait jamais fait: lire ! Lui, qui possédait sur sa planète un e-book dans lequel était téléchargés des centaines de romans et documentaires, découvrait ici la lecture à travers le support papier. La grande différence, outre la texture et le bruit des pages qu'on tourne, était l'odeur. Chaque livre dégageait un parfum différent, mélange subtil entre la qualité du papier et l'encre utilisée. Cela amusait Shadi d'associer un fumet à l'histoire d'un livre. Lire à l'ancienne, ce n'était pas utiliser le seul sens de la vue, mais aussi celui du toucher, de l'ouïe et de l'odorat. Restait le goût, mais il n'avait pas oser manger un bout de papier pour en connaître la saveur ! "

 

 

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 22:59

 








Cet ouvrage a paru une première fois en 1995 puis une seconde en 2005, toujours chez Nathan, dans un format plus petit et avec une couverture plus souple et retravaillée (Nicolas WINTZ, l'illustrateur).  
C'est cette couverture que vous pouvez admirer
.

Une édition portugaise existe également.

 


L’histoire :

 

2222. Aïna est une drôle de fille, de 13 ans, qui possède des yeux noirs pailletés d'or ressemblant à des étoiles et qui comprend le langage de tous les êtres vivants. A l’étroit sur Terre, elle doit fuir son orphelinat, pourtant un paradis, quitter ceux qu’elle aime, Sam, l’oncle Ugo, pour…l’espace ! Le Câble, sorte de funiculaire, va lui permettre de s’envoler pour un long et périlleux voyage, celui de ses origines, à travers l’espace et le temps. Aidée de son nouvel ami, Kaha le maki de Kaligari, Aïna va ainsi découvrir qu’elle est une utopienne, mais voilà…
Les cruels Dénébiens, les plus puissants des maîtres des Mondes Marchands qui ont détourné l'Histoire à leur profit et qui mènent le monde à sa perte, se lancent à sa poursuite pour l'éliminer.


Commentaire
 :


J’ai vraiment aimé !

D’abord, j’aime la Dordogne… le début de l’histoire se passe dans ce joli département (dans lequel vit notre auteur).

Ensuite, ce premier tome (la série en comporte six) met vraiment en appétit. On a envie de savoir la suite ! Que va-t-il se passer ? Heureusement, à la maison, j’ai les six tomes… Heu… je ne vous conseille pas de commencer à lire une série sans être certain de posséder le dernier volume !! On souffre trop !
Bref ! Avec  « La mission d’Aïna » on tourne les pages… rapidement, les courts chapitres défilent, on en peut plus s’arrêter, les dernières phrases sont une invitation à poursuivre sa lecture (c'est mâlin un écrivain !), à entamer le chapitre suivant… Ah, c’est pénible à la fin ! Et quand est-ce qu’on dort ?

Christian Grenier (je suis souvent très étonné de voir que les élèves, y compris ceux qui aiment lire, quel que soit l'ouvrage apprécié, ne connaissent que rarement le nom de son auteur !), possède une très belle plume… engagée. En effet, derrière la mission d’Aïna pour sauver le monde, l’existence d’une race supérieure, d'un grave problème temporel touchant l'avenir des différentes espèces vivant dans le monde… le lecteur reconnaîtra les thèmes chers à l’auteur : ainsi la part belle est faite au temps, au ciel, aux rapports entres les êtres, à l’écologie, aux abus des hommes dans une société exagérément marchande… Et si ce roman de Science-fiction (un space opéra) distrayant et très agréable à lire, pouvait nous permettre de réfléchir ?

Phrases du roman:

·         Un phrase qui revient régulièrement :

« Il faut que le futur vienne en aide au présent. »

·         Une seconde à méditer :

« Les humains sont d’incorrigibles gaspilleurs : ils passent leur existence à remplir leur vie et leur tête. Mais ils se contentent d’accumuler. Les makis de Kaligaris, eux, consacrent un dixième d e leur temps à acquérir de l’information, et les neuf autres dixièmes à y réfléchir. »

 

PS :  Mes ouvrages préférés de Christian GRENIER :

·         « Toi lumière de ma nuit" un chef d'oeuvre renversant (rien que l'objet livre - un bijou ! quel talent que celui de l'illustratrice, Krystal Camprubi ! )

·         « Cinq degrés de trop » : un thriller SF écologique ! l’avant dernière enquête de Logicielle qui part dans le future avec des décideurs de la planète voir ce que sera celle-ci dans quelques années… Evidemment, il y a un meurtre…

·         « Virus LIV3 ou la mort des livres »

 

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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 00:05


L'histoire d'un drame !




L'Histoire :


17 octobre 1961 à Paris des Algériens manifestent contre l'instauration du couvre-feu violence de la police du préfet de Paris Maurice Papon, arrestations massives, matraquages, meurtres... Depuis, silence sur ces journées de massacre. 1996, Paris. Amel, seize ans, née à Nanterre. Omer, vingt-sept ans, né en Algérie : il est journaliste réfugié politique. Louis, vingt-cinq ans, né en France : il réalise un film documentaire. Amel et Omer vont retracer la géographie parisienne du martyr algérien. Ils conjurent ensemble, avec les images de Louis et la voix de la mère d'Amel qui manifestait ce jour d'octobre, le silence et l'oubli.


COMMENTAIRE

Un très bon roman engagé, clair, agréable à lire, pour réfléchir et pour donner des points de vue divers sur un événement quasi inconnu des français aujourd'hui : la manifestation pacifique des algériens à Paris le17 octobre 1961 qui finit dans un bain de sang…

 

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 15:03


L’Histoire : Un vieux marin raconte chaque soir dans une auberge norvégienne, dans lequel il s’enivre, comment il a perdu son oreille au cours de ses mille et une vies. Mais chaque jour l'histoire change.


Commentaire
: Un agréable petit roman pour jeunes lecteurs, facile à lire, sans illustration, écrit gros dans un tout petit format. L’humour, les nombreux mensonges du vieux marin sont source, à chaque chapitre, de grand plaisir. Le suspens est remarquablement bien entretenu jusqu'à la fin. Et le lecteur ne sait que croire !

 

 
Ce roman se prête magnifiquement à une lecture à voix haute théâtralisée

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 17:14

Quatre contes : Le Josette (la fille de Ionesco)  le matin s'éveille et se dépêche de se rendre  dans la chambre parentale pour y retrouve papa et maman, papa ou maman, ou papa seulement. Mai aucun matin ne se ressemble car les parents ont une vie… et que parfois ils sont enclins, d’autrefois, non… »

COMMENTAIRE :

Voilà un album aux bons qui est un véritable chef-d’œuvre et qui ravira les petits et les très grands !! Du plaisir ! plaisir des mots, des situations absurdes, de l’insolence… Ces quatre contes de Ionesco, sublimes, loufoques, drôles, plein d’humour et d’amour… sont, qui plus est, magnifiquement servis, par le talent de l’illustrateur, Etienne DELESSERT… Celui-ci a su s’approprier l’univers absurde de Ionesco et faire évoluer son style, puisqu‘entre le conte numéro 1 et le conte numéro 4, 40 années se sont écoulées !

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 02:11

 Le tome 1 d'un trilogie :  
"La quête d'Ewilan" - de L'héroïc Fantasy

UN SUCCES MONUMENTAL AUPRES DES FILLES ET DES GARCONS

Je le redis encore, cette trilogie qui précède "Les mondes d'Ewilan" qui précède elle même "Le Pacte des Marchombres" est un bijou qui fait lire tout un tas de jeunes qui se disent réfractaires à la lecture !
Allez dans la rubrique "Biographie d'auteurs" pour connaître quelques éléments de la vie de Pierre Bottero. Vous trouverez également des vidéos de Pierre Bottero dans la Rubrique " Editions" sur le site des mondes imaginaires Rageot qui ne recule devant rien pour donner envie de lire et d'acheter le livre.

Les couvertures de Jean-Louis THOUARD, donnent évidemment envie de tenir  les livres entre ses les mains. Le grand format est très joli.
Il existe aussi une "mignonne" collection poche qui "marcherait" moins bien : apparemment les lecteurs préfèrent payer plus cher et posséder le grand format !


L'histoire
:
Ainsi dès la première page, au second paragraphe :

La vie de Camille, adolescente surdouée, bascule quand elle pénètre par accident dans l’univers de Gwendalavir avec son ami Salim. Là, des créatures menaçantes, les Ts’liches, la reconnaissent sous le nom d’Ewilan et tentent de la tuer. Originaire de ce monde, elle est l’héritière d’un don prodigieux, le Dessin, qui peut s’avérer une arme décisive dans la lutte de son peuple pour reconquérir pouvoir, liberté et dignité. Épaulée par le maître d’armes de l’empereur et un vieil érudit, Camille parviendra-t-elle à maîtriser son pouvoir ?



Critique : L'histoire est passionnante (ma collègue d'espagnol n'a jamais pu laisser tomber le tome 1 avant de l'avoir terminé : il était plus de 1h00 du matin), trépidante, des décors féériques, des personnages attachants,... Une histoire facile à lire (les adultes prennent plaisir également à lire) qui démarre sur les chapeaux de roue.

"Quand Camille vit le poids lourd qui fonçait droit sur elle, elle se figea au milieu de la chaussée. Son irrépressible curiosité l'empêcha de fermer les yeux et elle n'eut pas le temps de crier... Non, elle se retrouva couchée à plat ventre dans une forêt inconnue plantée d'arbres immenses. Te voici donc, Ewilan. Nous t'avons longtemps cherchée, mes frères et moi, afin d'achever ce qui avait été commencé, mais tu étais introuvable... "

 

 

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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

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Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

juindecembre2010-245.jpg

 

Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com