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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

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Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 10:20



Des cartes des pays coulissantes, des cartes illustrées par continent, nature, site, modes de vie distinctifs, des rabats avec des drapeaux et des photoreportages au verso…

 

Un livre admirable et attrayant qui émerveille !

 

Cet atlas cartonné au format agréable est très coloré (une belle couleur bleue rehaussée de rouge pour la tranche de l’ouvrage) : sur l’attirante 1ère de couverture, une magnifique représentation en relief d'une partie du globe.

Cet outil traite de tous les aspects de la terre et des continents : la faune, les paysages, les ressources naturelles, les paysages, les monuments importants...

Et la magie s’opère lorsqu’on découvre en ouvrant le livre,  une mappemonde en 3D qui s'ouvre, tourne grâce à un ingénieux système d'animation en papier et de ficelles (attention à la manipulation avec des petits !). Un système ludique, ingénieux et très pratique quand on veut situer un endroit du monde.

Il est écrit sur la quatrième de couverture que cet atlas s'adresse aux 4-7 ans, en fait, vue sa richesse, il est largement consultable plus tard. Sans doute trop un peu trop complexe scientifiquement avant 5-6 ans (mais tout dépend du petit), il est aussi très plaisant  pour un enfant plus jeune qui aime repérer les animaux, les pyramides, le sphinx, la tour Eiffel.. de le feuilleter, de le regarder !

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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 09:33


L’histoire :

Maud est une jeune fille de 18 ans vivant dans une petite ville du Périgord du XVIIIème siècle. Elle est fascinée par les exploits parisiens du bandit de grand chemin au grand cœur qu’on appelle Le Renard. Lorsque son père est assassiné par un inconnu venant de Paris, elle est confiée à son grand-père, le Comte de la Roche, ce qui l’oblige à rejoindre la capitale. Elle emporte avec elle un livre légué par son père qui semble être l’objet de bien des convoitises.


Commentaire :

Une bande dessinée d’aventure et de cape et d’épée qui est un énorme succès dans les CDI, surtout auprès des demoiselles !

Cette enquête à résoudre aux côtés d'une héroïne très séduisante est illustrée avec talent. Les dessins sont visiblement inspirés du style manga : grands yeux et bouches grandes ouvertes, mais stylisés par la griffe de l'auteur qui manie aussi bien les couleurs que le crayon. L'intrigue est un peu facile.

Le Grand Prix des Lecteurs du Journal de Mickey, attribué par un jury d'enfants, a été décerné en 2007 au tome 3 de La Rose écarlate. Dès le tome 2, la série a pris son envol. 100 000 exemplaires ont été vendus fin 2008 (ventes cumulées depuis 2005). Cinq tomes sont parus chez Delcourt, et un 6e tome en préparation (sortie prévu pour avril 2010 ), ainsi qu'un second cycle.

 



Novelisation :

Les éditions Hachette ont publié en mars 2009 le premier tome de la novélisation de La Rose écarlate par Sarah Cohen-Scali sous le pseudonyme de Sarah K. L’histoire est assez différente de celle de la BD. Elle est davantage approfondie !

  1. Bas les masques ! (Hachette jeunesse)
  2. Mission Venise. (Hachette jeunesse)

 

Site officiel :  http://www.roseecarlate.com/

Forum officiel :  http://laroseecarlate.forumdesfans.com/index.php

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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 13:50



L’histoire
 :


Théophile Amoretti a 12 ans. Il aime passionnément la lecture et passe ses mercredis à la bibliothèque. Par le plus grand des hasards, il découvre, un jour, un vieux grimoire de magie, intitulé « Leçons pratiques de magie rouge ». En le feuilletant, il tombe sur une note oubliée entre deux pages. Stupeur ! Cette note indique comment devenir invisible. Mais la recette est compliquée et nécessite des ingrédients difficiles à se procurer. Aidé de son ami Bonaventure, Théophile déploie des trésors d'ingéniosité pour se procurer un œuf punais et un dé à coudre de sang de poule noire... Mais un inconnu les suit : le mystérieux Agénor Arkandias.


Commentaire
 :


Cet excellent premier tome (d’une trilogie, au demeurant excellente !) est à mettre entre toutes les mains. Le récit tient en haleine ! Et c'est avec un plaisir mêlé de frissons qu'on accompagne Théophile dans son projet.

Les dialogues sont une réussite, le ton est souvent juste et les personnages prennent vie rapidement. Le lecteur s’identifie facilement à Théophile et à Bonaventure. Tous deux sont très complémentaires : l’un est plutôt l'intellectuel, cultivé et rêveur ; l’autre, le dégourdi, bon en maths et pragmatique.

L'intrigue est très bien ficelée et l’humour omni présent tout au long du roman. Les élèves qui ont lu ce roman (nous avons invité et reçu Eric Boisset) se son t très souvent tordus de rire.

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 10:12



Maus
est une bande dessinée d'Art Spiegelman traitant des persécutions des juifs dans les années 1930 et 1940, et notamment de la Shoah.

L’histoire :

Maus raconte, à travers le dialogue de l'auteur et de son père, l'histoire de celui-ci juif polonais, survivant des ghettos polonais et d'Auschwitz. On y découvre les persécutions nazies, depuis le début de la Seconde Guerre mondiale et l'invasion de la Pologne jusqu'à l'effondrement du Troisième Reich et l'immédiat après-guerre. Témoignage sur la Shoah, cette œuvre aborde la question de la survie à tout prix quand la loi est celle du plus fort, de l'antisémitisme juste après la Seconde Guerre mondiale. Le récit du père est entrecoupé de scènes montrant des relations difficiles entre un père et son fils, la difficulté pour l'auteur lui-même, juif de la génération « d’après » d’exorciser ce terrible passé, de se construire à l'ombre d'un survivant. Sans chercher à enjoliver, Spiegelman décrit son père comme un avare grincheux, caricature des stéréotypes racistes sur les Juifs. Il montre aussi son exaspération face aux obsessions et aux préjugés du vieil homme, préjugés aussi bien sexistes que racistes. Le tome 1, intitulé Mon père saigne l'Histoire se termine avec le départ es parents de Spiegelman, Vladek et Anja, pour Auschwitz et une scène houleuse entre le fils et le père.

L'utilisation du zoomorphisme :

Art Spiegelman représente les différents groupes nationaux par différentes espèces d'animaux :

les Juifs sont représentés par des souris (« Maus » signifie « souris » en allemand), les Allemands par des chats,

les Français par des grenouilles,

les Américains par des chiens,

les Suédois par des élans, les Polonais par des porcs,

les Britanniques par des poissons,

les Roms par des bombyx disparates (lépidoptères dont le nom anglais est gypsy moths)

l'enfant né d'une liaison entre des personnes juives et allemandes par une souris au pelage marqué de rayures félines.

L'utilisation du zoomorphisme est une référence aux images de propagande nazie qui dépeignaient les Juifs comme des souris et les Polonais comme des porcs.

Les thèmes abordés :

Spiegelman aborde un thème majeur de la littérature de la Shoah : la déshumanisation entrainant un total manque de solidarité entre les déportés.

Lorsque l'étau nazi se referme sur les Juifs, Vladek, le père, montre l'effritement des solidarités traditionnelles. Même l'argent ne peut plus sauver ceux qui ont été sélectionnés pour Auschwitz.

Comme beaucoup d'enfants de survivants, Spiegelman ne peut s'empêcher d'exprimer sa culpabilité d'avoir une meilleure vie que ses parents.

 

Commentaire :

Je conseille vivement cette BD exceptionnelle, à l’impact puissant qui marque durablement les esprits ! Un témoignage autobiographique d'une grande force !

Art Spiegelman traite ici avec pudeur et simplicité du témoignage de ce qu'ont vécu les Juifs au moment de la Shoah, à travers le récit de son père, qu'il est parvenu à faire parler alors que celui-ci était si peu disert sur le sujet.

Les dessins permettent d'atténuer l'horreur que constitue ce qu'ont vécu les Juifs à l'époque, tout en exprimant le caractère sombre des événements grâce à la réalisation en noir et blanc. Toutefois,  le dessin (il n’est pas facile) et la densité du texte dans de petites vignettes peuvent rebuter des élèves de collège : il faut être un ado  bon lecteur pour apprécier à sa juste valeur cet ouvrage !

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 11:21

 

L’histoire :

Mattéo, le personnage principal, est un jeune d’à peine 20 ans. L’histoire commence à la déclaration de guerre en 1914 et elle va se développer jusqu’aux années 40. La série narre le parcours de ce jeune antimilitariste dont le père est un anarchiste réfugié à Collioure, et qui se retrouve quand même embringué non seulement dans la guerre de 14 mais aussi les brigades internationales en Espagne. En fait, il s’agit du parcours d’un antimilitariste qui va finalement faire toutes les guerres possibles et imaginables [rires] ! Un peu malgré lui…

Commentaire :

Une série qui accompagne le lecteur de la guerre 14-18 jusqu’en 1939.

Humanisme, amour, pacifisme, guerre, honneur…

GIBRAT est un grand conteur ! Et quelle qualité d'aquarelles ! Même si les personnages se ressemblent un peu trop à mon goût et si l’histoire est quelque que peu convenu : un jeune homme éconduit par à la guerre oublier cet amour impossible... Le lecteur vit l’histoire aux côtés des personnages ; il est plongé dans les tumultes de la guerre, dans les tranchées, la boue..  La naïveté de Mattéo est belle à voir, celui-ci est attachant, amoureux de la belle Juliette qui rêve d'autre chose. Cette première époque dense est passionnante !

 

 

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 17:33

 



L’histoire :

 

Marie-Bénédicte était une petite fille joyeuse avec de beaux cheveux jusqu'au 15mai 1996.Ce jour-là, son oncle Tildou, le frère adoré de sa mère vient la voir quand elle est seule à la maison et lui dit combien il la trouve belle et se met à la caresser. Désormais il viendra tous les mercredis après-midi pour abuser d'elle.

 

Marie-Bénédicte sombre, va très mal, ne fait plus rien à l'école mais n'arrive pas à parler de ce qui lui arrive. Elle finit par se confier à son ordinateur. C'est la rencontre avec un écrivain qui a écrit un livre au sujet de l'inceste qui permettra à la fillette d'exprimer ce qui lui est arrivé .

 

Commentaire :

 

Le récit à la première personne de la souffrance d’une collégienne de douze ans victime d’un inceste, crime que la loi condamne mais qu’il est souvent difficile de dénoncer. Surtout quand on n’est pas sûre de soi, surtout quand le coupable semble si charmant aux yeux de tous…

 

Le sujet très douloureux de ce livre est abordé de façon simple. On ressent très bien le mal-être et la dépression de la fillette. On comprend également son impossibilité à en parler notamment à cause des relations affectueuses très étroites entre sa mère et son oncle. Aucune échappatoire ne lui semble possible. Ce n'est qu'en entendant l'écrivain dire que cette situation n'est jamais de la faute de l'enfant que Marie-Bénédicte pourra réfléchir et finir par se confier pour essayer de revivre.

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 14:13



L’histoire :

Joseph Joanovici, juif roumain, est devenu l’homme le plus riche de France pendant l’occupation. Ferrailleur, collabo, résistant, il fut pour certain un criminel, pour d’autres un héros.

C’est le cheminement de ce personnage ambigu baptisé le “roi de Paris” par ceux qui ont croisé sa route, que relate avec justesse cette saga au thème délicat. “Monsieur JOSEPH” se confie sur son lit de mort aux côtés de LUCIE-FER (innombrables flashes-back), celle qui fut sa plus fidèle compagne. Intelligence avec l’ennemi, corruption de fonctionnaires, contrebande, enrichissement personnel et même meurtre seront reprochés à la Libération à celui qui possédait pendant l’occupation un appartement en plein coeur de la préfecture de police. Portant fièrement la rosette de la résistance, JOSEPH reçoit les plus huppés du Tout-Paris, alors que de sombres nuages annoncent la fin de son règne…

Commentaire :

Du grand art ! A ne pas rater. La construction, le suspense et le graphisme épuré  de cette BD sont impressionnants.

Ce 1er tome très documenté se révèle littéralement alléchant : le scénario de cette historie  sombre de notre passé est vraiment habile, le personnage principal, cet anti-héro, m’a énormément énervé et m’a mis mal à l’aise. Le lecteur avance dans le récit dans un total flou de sentiments ! On ne sait trop que penser de Joanovici.

Le dessin réaliste est extraordinaire de précision et de beauté.

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 15:44

http://dumpingstuff.files.wordpress.com/2008/12/le-sursis-11.jpgL’histoire :

 

1943, dans la petite bourgade de Cambeyrac, en Aveyron.

 

La guerre occupe tous les esprits, mais la vie ne s'arrête pas pour autant : pastis en terrasse et partie de boules devant le café, la vie pourrait être plus dure... C'est sans compter sur l'ordre de mobilisation, qui envoie tous les jeunes gars du coin au massacre, et les incursions de l'armée allemande dans les rues du village, qui ont vite fait de rappeler la population à une triste réalité.

 

Ainsi se déroule le fil de l'histoire, entre l'obstination de certains à ignorer le conflit et la volonté d'autres à y prendre une part active. Les habitants de Cambeyrac s'en trouvent divisés, entre ceux qui attendent l'arrivée des Alliés avec impatience et ceux qui ne cachent pas leur sympathie pour la cause de l'occupant. À l'image de tout un peuple et chacun à leur manière, tous s'engagent dans une lutte fratricide qui voit les camarades d'antan s'opposer les armes à la main. Dans ce contexte pour le moins délicat, Julien tente d'écrire sa propre histoire. Déserteur, il se réfugie dans un pigeonnier avec vue sur la place, se faisant le témoin privilégié des débats entre villageois. Pourtant, de son nid d'aigle, c'est surtout la belle Cécile qu'il observe, elle qui, dans sa jolie robe rouge, illumine ses journées par ailleurs bien monotones.

 

Commentaire :

 

Une réflexion crédible, romantique, politique et réaliste sur l'engagement personnel le tout sur fond historique : la Seconde Guerre Mondiale et la Résistance.

Les personnages avec leurs caractères très détaillés sont réellement bien campés (Ah, la belle Mathilde !), tout en étant à la fois attachants et dégoûtants (avec aussi, parfois, un anti-héros très agaçant !). Les aquarelles aux couleurs reposantes et lumineuses sont d’une grande force et d’une rare beauté (les sorties nocturnes, les paysages d’automne)…


Bref,  de LA vraie BD ! Une réussite, du charme, de la réflexion, des personnages… Une fin surprenante !  A lire, vraiment !

 

 

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 11:52

http://www.librairiepantoute.com/img/couvertures_300/canoe-bay.jpgL’histoire :

 

Jack, un jeune orphelin acadien, se retrouve enrôlé de force par la marine marchande britannique. Il est, parmi des milliers, une victime du “Grand dérangement”, épisode douloureux de l’histoire américaine, au cours duquel les anglais déportèrent les habitants de l’Acadie vers leurs colonies de la côte Atlantique. Canoë Bay retrace l’histoire de cet enfant soumis aux terribles conditions de la vie sur le “Virginia”, dont l’équipage, composé d’anciens bagnards emmenés par le bien nommé “Lucky Roberts”, se mutine bientôt. Devenus pirates, Jack et les siens devront apprendre à se méfier des Anglais, des Français, et de quelques “faux” frères de la côte...

 

Commentaire :

 

Canoë Bay est une œuvre d’art ! Une magnifique BD d’aventure au récit historique ! Elle relate l’histoire les tribulation, au Nouveau Monde, en 1756 du jeune Jack, lors du conflit franco-anglais. Le lecteur est plongé dans un Canada encore sauvage ; il découvre les réalités de l’époque : l'esclavage, la dureté des conditions de vie, les absurdités de cette guerre…

Le lecteur est happé par l’atmosphère proche de celle de « L’île au trésor », l’ambiance qui ressort divinement dans les cadrages proposés et dans chaque page. Le travail d’illustration est remarquable : alternance des perspectives, beauté des aquarelles, minutie du trait, soucis du détail (navires, costumes..), fondu de couleurs pour magnifier les paysages, jeux d'ombres et de lumières dévoilant de subtiles variations de tons sur la mer, le ciel, la végétation…

Cette BD au format avantageux est accompagnée par un passionnant carnet : croquis annotés, planches d’études graphiques (les couleurs, les visages, l'allure des Indiens…), réflexions sur l'accompagnement de l'histoire par l'image…

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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 11:50





L’histoire :


Grégoire, élève en classe de 5ème, est un adolescent rêveur peu à son avantage avec les maths et avec l’école. Souvent puni, il subit régulièrement les foudres de ses professeurs, de la CPE et de sa famille.

Sa vie va soudainement basculer, le jour où il reçoit, chez lui, dans un colis, une lanterne de cristal aux étranges pouvoirs. Cette lanterne - dont il ne sait rien et surtout pas qui la lui envoie - va dès lors lui attirer la haine de Roman, jusque-là son meilleur ami, mais aussi l’amitié de la mystérieuse Concepcion Augura del Azur. Mais Grégoire n’est pas le seul à posséder une lanterne aux étranges pouvoirs : celle de Conception, sa camarade de classe, permet de lire dans les pensées, celle de James, le fils d’un milliardaire, permet la téléportation.

Désormais habités par des pouvoirs paranormaux, devenus des « chasseurs de lumière », tous trois vont se lancer dans la quête d’un vieux manuscrit … affronter des…. qui…. 
 


Commentaire :

Il s’agit du premier tome d’une trilogie. Un roman d’aventures haletant et facile à lire, qui est plutôt destiné à de jeunes lecteurs.

Les personnages - « frais », enthousiastes et sympathiques – entraînent le lecteur dans une enquête et une intrigue emplie de suspense et de rebondissements.

On ne s’ennuie pas dans cette agréable histoire que Magali Herbert a pris plaisir à écrire dans un style plaisant et alerte. Les amateurs de voyages à travers l’histoire, les amateurs de magie, d’ésotérisme… y trouveront leur compte. Distrayant !

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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

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Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

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Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com