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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

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Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 17:05

 

·         Philippe, comment définis-tu tes écrits ? qu’est-ce qui te guides ? te pousses ? te fais avancer ?

 

Je suis incapabale de définir mes écrits. Ce qui me fait avancer, c'est l'envie de partager mes émotions.

 

 

 

·         Quel est le livre que tu as écrit pour lequel tu gardes une affection particulière ?

 

La série des "Eliane", évidemment, puisque ma mère en est l'héroïne. Cela dit, en ce moment, le "contrôle de gestion" de la Séger gâche fortement mon plaisir.

 

 

 

·         Pourquoi vas-tu dans les salons du livre ? Cela n’est-il pas trop ennuyeux ?

 

J'aime rencontrer mes lecteurs et tenter de faire avec eux ce que Christian a fait avec moi. C'est très, très rarement ennuyeux car on travaille la plupart du temps avec des passionnés... et on retrouve les copains.

 

 

 

��         Ecrire c’est s’exposer aux regards des autres ? Est-ce compliqué ?

 

Un grand philosophe français, Yannick Noah, a dit : "une faiblesse est belle. Il ne faut pas la cacher." Je ne me "cache" donc pas et c'est très facile.

 

 

 

·         Quel est le plus beau compliment reçu ?

 

Quand un de mes lecteurs me dit qu'il admire Eliane.

 

Quand un de mes lecteurs me dit qu'il rit ou pleure avec mes livres.

 

Quand des parents sont venus me voir sur un salon auquel j'avais déjà participé dix ans plus tôt et m'ont dit : "Depuis que vous êtes venu dans la classe de notre fils, il lit."

 

Quand une jeune femme m'a dit que mon passage dans sa classe de sixième l'a tant marquée qu'elle a décidé de travailler au milieu des livres, qu'elle est ainsi devenue conservatrice en chef de la médiathèque d'une grande métropole française. Un de mes copains m'a ensuite précisé qu'elle a été la plus jeune de France sur un tel poste.

 

 

 

·         La réflexion la plus dure ?

 

Très sincèrement, je ne m'en souviens pas. J'évacue ce genre de chose, peut-être pour me protéger d'une certaine méchanceté gratuite.

 

 

 

 

 

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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 08:41

 

·         Philippe, comment t’inspires-tu pour créer un lieu ? Une atmosphère ?

Je me documente, m'inspire de photos, voire je me rends sur des lieuxqui accueilleront peut-être mon histoire.

 

·         Te rends-tu sur place ? Visites-tu beaucoup ?

Beaucoup n'est peut-être pas le mot mais je voyage tout de même assez souvent.

 

·         Est-il facile de partir de rien ou de ce que l’on connaît ?

Je pars plus facilement de ce que je connais, quoique... partir de rien, ce qui m'arrive de temps en temps, peut laisser plus de liberté.

 

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 10:46

 

 

·         Comment crées-tu tes personnages ?

 

L'idée de départ me les imposent. Tous sont au service de cette idée.

 

 

 

·         Est-ce que ce sont tes personnages qui te mènent ? Par exemple, peuvent-ils te faire changer de voie en cours d’écriture ?

 

J'essaye de les mener mais ils me mènent parfois et m'amènent de temps en temps à changer en court d'écriture.

 

 

 

·         Qu’aimes-tu le plus dans la création du personnage ? L’aspect psychologique ?

 

J'aime le faire vivre, me glisser dans sa peau.

 

 

 

·         Quel est le personnage que tu as crée et qui t’a posé le plus de souci Pourquoi ?

 

Pas des soucis, des craintes. C'est Eliane et, Eliane, c'était ma mère et je n'avais pas le droit de la trahir.

 

 

 

·         Quel personnage de papier que tu as inventé aimes-tu le plus ?

 

En général, le dernier que j'ai créé parce que je m'en sens encore très proche. Trois m'ont tout de même marqué et me marquent encore : Vermillon, Eliane et Le type.

 

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 09:48

 

Voici quelques documents qui ont servi au travail de l’auteur, Philippe Barbeau, pour écrire sa série des « Eliane » : une page du cahier écrit par Eliane quelques années avant sa mort qui a permis l'élaboration du synopsis et servi de base à l'écriture du livre. Les liasses trouvées aux Archives,  des interviews, l'ancienne plaque qui figurait sur la tombe de Joannès…

PASSIONNANT !

A lire sur le site de Philippe Barbeau :

http://pagesperso-orange.fr/philippe.barbeau/bibliographie/documents%20GE.htm

 

 

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 10:58

 

·         Comment définis-tu tes écrits ? Qu’est-ce qui te guide ? te pousse ? te fait avancer ?

J’ai tellement d’histoires dans la tête qu’il me faut mettre tout ça sur papier. L’augmentation de mon lectorat me stimule.

 

  

·         Quel est le livre que tu as écrit pour lequel tu gardes une affection particulière ?

Dana, reine des Dragons

 

·         Pourquoi vas-tu dans les salons du livre ? Cela n’est-il pas trop ennuyeux ?

Rencontrer les lecteurs, se faire de nouveaux amis, notamment parmi les autres auteurs. Uen ambiance particulière. J’adore ! 

 

 

·         Ecrire c’est s’exposer aux regards des autres ? Est-ce compliqué ?

Pas pour moi. Je suis un timide repenti.

  

 

·         Quel est le plus beau compliment reçu ?

Une enfant m’a dit « avant toi, je ne savais pas que j’aimais lire »

 

·         La réflexion la plus dure ?

Je n’en ai pas eu encore… les critiques sont venues de gens qui ne m’avaient pas lu…

 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 14:45

 

 

Xavier, quelle est la phrase qui te pose le plus de souci dans l’écriture ? L’incipit ?

 

Pas vraiment. Les premières pages dans leur globalité car ce sont celles qui doivent accrocher le lecteur.

 

·         Quel style préfères-tu ? style indirect libre… « je » ou « il »…

Ça dépend de la situation. Le choix doit avoir une raison profonde dans le roman.

 

·         As-tu la plume facile ? Où est-ce laborieux ? Te faut-il raturer beaucoup ?

 

J’écris vite et beaucoup. Une dizaine de pages finalisées par jour.

 

·         Comment définirais-tu ton style ?

 

 Souple, rapide…. Et j’espère « intense ».

 

·       Combien dure la phase avant l’écriture (recherches…) ? Et la phase d’écriture ? Combien écris-tu de livres par an ?

 

 J’ai à présent un planning de 5 livres par an au minimum. Les recherches prennent un tiers du temps environ.

 

·         Quelle phase préfères-tu ? La recherche des idées ? l’écriture ?

Les deux apportent leur lot de satisfaction. J’adore poser le point final.

 

·         Quel place a le mot dans tes romans ? Le vocabulaire est-il très important pour toi ?

 

Enormément. Eviter des phrases trop longues et ampoulées par l’usage du mot juste, tel est mon challenge.

 

·         Fais-tu attention à la longueur de tes phrases ? Pierre Bottero faisait des phrases courtes ; parfois, il ne les finissait pas pour laisser le soin au lecteur d’imaginer, de rêver et donc de les terminer lui-même.

 

Je travaille dans ce sens ; mais je finis généralement mes phrases quand même.

 

·         Qu’est-ce qui fait que pour toi, une phrase est bonne ?

 

 Quand on peut la lire sans accroc, avec une musique et un rythme qui colle avec les autres.

 

·         Utilises-tu beaucoup de documentation ?

Oui

 

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 10:25

 

  

Comment t’inspires-tu pour créer un lieu ? Une atmosphère ?

 Je  choisis une musique d’atmosphère qui m’évoque un paysage.

 

Te rends-tu sur place ? Visites-tu beaucoup 

 Pas assez. J’aimerais le faire, en effet

 

Est-il plus facile de partir de rien ou de ce que l’on connaît ?

 Je pars souvent de rien ; il y a moins de contraintes.

 

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 15:07

 

          Xavier, comment crées-tu tes personnages ?

Je les dessine d’abord. Ensuite je leur donne une personnalité. Je passe par l’étape graphique, toujours.

 

·         Est-ce que ce sont tes personnages qui te mènent ? Par exemple, peuvent-ils te faire changer de voie en cours d’écriture ?

Disons qu’ils évoluent en fonction des situations auxquelles ils sont confrontés.

 

·         Qu’aimes-tu le plus dans la création du personnage ? L’aspect psychologique ?

 

 Oui, c’est sûr ! Mes personnages sont toujours partagés entre le bien et le mal. Il n’est pas simple de savoir ce qui va les faire basculer. Le côté « profileur » est intéressant. Je n’intéresse beaucoup à ça dans les gens que je rencontre d’ailleurs.

 

·         Quel est le personnage que tu as crée et qui t’a posé le plus de souci Pourquoi ?

 

Hum, pas simple… Peut-être Naël dans « Animal ! ». Sa destinée n’est pas enviable.

 

·         Quel personnage de papier que tu as inventé aimes-tu le plus ?

Je les aime tous. Peut-être la petite Pixie du Pays du temps qui dort, mon prochain album.

 

 

 

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 20:13

         

Anne-Marie, comment définis-tu tes écrits ? Qu’est-ce qui me guides ? me pousses ? me fais avancer ?

J’écris des histoires pour les partager avec mes lecteurs.

C’est cette envie de partage qui me guide et me pousse à écrire d’autres histoires qui seront encore meilleures que les précédentes. J’ai peur de ne pas avoir le temps d’écrire tout ce qui fourmille dans ma tête, alors je ne m’arrête pas. J’écris, j’écris, j’écris.

 

Quel est le livre que tu as écrit pour lequel tu gardes une affection particulière ?

Mon premier roman publié Le Minus. Parce que c’est le premier qui a vu le jour après plusieurs années de galères. Je n’y croyais plus. J’ai fêté l’évènement au champagne avec mon mari et ma fille !

 

Est-ce que lecture et écriture vont de pair ? Faut-il aimer lire pour écrire ?

Pour moi, oui. C’est parce que j’adorais lire lorsque j’étais enfant que j’ai cherché à imiter ce que je lisais.

 

Pour toi, lire c’est quoi ?

S’évader. Oublier les soucis. Vivre une autre vie. Rêver. Rire ou alors m’instruire sur un sujet qui me passionne : les animaux, la nature, le jardinage, la nutrition…

Je n’aime pas retrouver dans un roman les faits de société dont la télévision nous abreuve.

 

Quels sont tes auteurs préférés ? Tes lectures préférées ?

Je lis essentiellement des biographies, des mémoires sur l’époque de Louis XIV. Lorsqu’il me reste un peu de temps, je lis de la littérature de jeunesse. Avec un livre pour la jeunesse je ne suis jamais déçue… peut-être parce qu’une part de moi est restée très jeune ? Et puis j’aime découvrir le travail de mes confrères.

Mes auteurs préférés sont ceux qui ont bercé ma jeunesse : Daudet, Pagnol, Giono.

 

Les livres jeunesse qui t’ont marqués chez les autres ?

Il y en a beaucoup trop… 

 

Ta bibliothèque, quelle est-elle ? Comment sont ces livres, Beaux livres, poches, genres…

J’en ai 3.

Dans la première il n’y a que des livres historiques sur diverses époques mais surtout, évidemment, sur l’époque de Louis XIV. Actuellement, j’en ai environ 120 sur le XVIIème siècle.

Dans la deuxième, il y a quelques Beaux livres, mais beaucoup de poches parce que je lis toujours avec un crayon à papier à la main pour prendre des notes. Il y a des policiers aussi.

Dans la troisième, il n’y a que de la littérature de jeunesse. Des livres que j’ai achetés à leurs auteurs dans des salons du livre.

Ils sont rangés… heu… mal… en désordre… ceux que j’aime devant, ceux que j’aime moins derrière… et puis certains livres sont trop grands et je les pose sur les autres…  Bref, pas très ordonné…

Je les achète dans une librairie ou je les commande sur Internet. Je ne cours pas après les dédicaces. A dire vrai, cela ne m’intéresse pas. Ce qui compte c’est le contenu du livre. Donc j’achète rarement dans les salons du livre pour avoir la dédicace. De toute façon, je n’ose pas entamer la conversation avec un auteur pour adultes. Souvent, ils traitent de haut l’auteur jeunesse que je suis et cela me vexe… Alors que bavarder dans un salon avec un collègue qui écrit pour la jeunesse est un réel plaisir.

 

Quel est le livre sur ta table de chevet ?

Aucun. Je lis rarement avant de m’endormir. Parce que, comme je l’ai dit, j’aime bien annoter mes livres… allongée, ce n’est pas facile.

Mais j’ai toujours un livre en cours. En ce moment, je lis une biographie de la duchesse du Maine.

 

Quels sont les auteurs qui t’ont influencé ? Pourquoi ? Que leur as-tu empruntés ?

Pagnol et Giono.

Parce que j’ai adoré « Marius » « César » et « Fanny » et « Un de Braumugnes » « Colline »… Je ne sais pas expliquer pourquoi. Mais l’amour, c’est bien ça, non ? J’ai toujours entendu dire que l’on cessait d’aimer quand on se posait trop de question du genre « pourquoi, je l’aime » alors je ne me pose pas la question : j’aime !

Je ne leur ai rien emprunté. J’ai trop d’admiration et de respect pour leur œuvre… et puis, même si j’avais voulu, je n’aurais pas réussi… Peut-être que dans Le Minus j’ai essayé un tout petit peu d’écrire à la façon de Pagnol… oh, c’est très très loin… mais bon…

 

Si tu avais un auteur à qui écrire, lequel serait-ce ? Et que lui écrirais-tu ?

J’écrirai à Giono et je lui dirai merci, vous m’ensoleillez chaque fois que j’ouvre un de vos livres.

 

Quelque chose à ajouter ?

Bravo pour cet excellent questionnaire qui s’apparente à une psychanalyse…  J’espère que la note ne sera pas trop « salée ».

 

 

 

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 21:30

Quelle est la phrase qui te pose le plus de souci dans l’écriture ?

Le titre !

Parce que lorsque le livre est rangé sur les étagères d’une bibliothèque ou dans une librairie, la seule chose que l’on voit sur la tranche, c’est le titre ! (On voit aussi le nom de l’auteur… mais bon, inutile de rêver… les enfants ne connaissent pas le nom des auteurs et ce qui les attire, c’est le titre !) Il faut donc trouver LE bon titre ! Celui qui fera que le livre quittera l’étagère et qu’il aura une chance d’être lu ! (Bon sang, ça ferait une belle histoire ça… le livre qui rêve de quitter son étagère pour être lu… Je vais l’écrire… vite !)

Quel style préfères-tu ?

J’écris très souvent à la première personne. Je me sens plus à l’aise lorsque j’entre vraiment dans la peau de mon héros ou de mon héroïne. Lorsque je dis « je », je suis vraiment celle qui fait l’action et qui éprouve des sentiments. Certes, je n’ai pas le recul pour « analyser » l’action et les sentiments, mais justement, cela sonne plus juste et cela rend le héros plus attachant !

En fait lorsque j’écris « Il fait ceci… il éprouve cela… » je me détache de mon héros, j’ai moins d’affinité avec lui et il me semble que le texte est moins bon.

 

As-tu la plume facile ? Où est-ce laborieux ? Te faut-il raturer beaucoup ?

Hélas, non, je n’écris pas facilement.

Les idées, oui, elles viennent facilement, mais les exprimer sur le papier… c’est dur, dur…

J’écris lentement. Une page par jour, lorsque je suis très en forme. Mais souvent, le lendemain, en relisant, j’efface, je recommence.

Avec l’ordinateur, je ne rature plus… j’efface, j’écris une nouvelle phrase, puis je me dis que la première version était meilleure, j’essaie de la retrouver, je tâtonne… 

Ecrire, c’est un peu comme accoucher… On rêve que cela va se passer vite et sans douleur… mais c’est long, laborieux, on souffle, on pousse des soupirs à fendre l’âme, on s’énerve, on s’épuise… on jure qu’on ne recommencera jamais… Et puis on finit par pondre un roman. Alors on se dit que c’est formidable… que le prochain sera encore mieux, qu’on ne s’y prendra pas du tout pareil que ce sera plus facile…

Et toc ! on recommence !

 

Comment définirais-tu ton style ?

Je n’en sais rien. C’est sans doute aux lecteurs et aux enseignants (qui ne sont jamais tendres) de le dire. On m’a dit que j’ai un style simple mais avec du vocabulaire…

 

Combien dure la phase avant l’écriture (recherches…) Et la phase d’écriture ? Combien écris-tu de livres par an ?

Pour le roman historique, avant l’écriture, il y a une longue période de recherches. J’ai mon idée, mais je dois la nourrir avec de la documentation. C’est passionnant. J’adore fouiller dans les livres pour trouver le détail insolite, celui qui va amuser, celui qui fera pleurer… C’est long, mais j’adore ça.

Comme je l’ai expliqué précédemment, la phase d’écriture est longue, longue… cinq mois environ pour un roman historique.

J’en écris donc 2 par an. Parfois 3 si j’arrive à intercaler un autre roman court et qui n’est pas historique… Lorsqu’une idée drôle me titille par exemple ou une idée sur les animaux pour poursuivre la série des Vétérinaires.

 

Quelle phase préfères-tu ? La recherche des idées ? L’écriture ?

Je ne cherche pas les idées. Elles viennent toutes seules sans que j’explique comment… mais la recherche de documentation est passionnante que ce soit pour les romans historiques, les romans sur les animaux, sur les pompiers… J’adore me documenter, rencontrer les gens qui me parlent de leur métier. Elaborer le roman dans mon esprit est tout aussi passionnant : « Ce sera l’histoire de x qui fera ceci et cela… »

Mais écrire… c’est si dur parfois…

Et pourtant, pour pouvoir partager mon idée avec mes lecteurs, il faut bien l’écrire !

 

Quelle place a le mot dans tes romans ? Le vocabulaire est-il très important pour toi ?

J’aime chercher le bon mot. Pas obligatoirement celui qui figure en bonne place dans le dictionnaire, mais celui qui exprime le mieux mon idée. Je pense au verbe « péguer » qui dans le sud veut dire coller, mais pas définitivement. Par exemple, la confiture pégue les doigts… elle ne les colle pas. Il n’est pas dans Le Robert !

Pour les romans historiques, je passe beaucoup de temps à relever dans les mémoires des dames du XVIIème siècle, le mot « vrai ». Par exemple, une dame qui se fait des dragons, signifie qu’elle se fait du souci…

Donc oui, le vocabulaire est très important pour moi.

Je déteste les répétitions. Tous ces petits mots que l’on emploie sans faire exprès comme « trouver » « demander » « dire » « faire ». Je les chasse avec obstination.

 

Fais-tu attention à la longueur de tes phrases ?

Oui. Je n’aime pas les phrases trop longues… Mais cela dépend de ce que l’on écrit. Parfois, pour donner une impression « grand siècle », une belle phrase ampoulée est nécessaire…

 

Qu’est-ce qui fait que pour toi, une phrase est bonne ?

Ben heu… voyons… si on ne bute pas sur les mots en la prononçant à voix haute ?

 

Utilises-tu beaucoup de documentation ?

Oui, énormément. Peut-être trop… mais j’aime ça !

Photo : Anne-Marie (à droite) en copmpagnie de l'illustratrice Marie Kyprianou au salon de Montreuil.

 

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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

juindecembre2010-245.jpg

 

Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com