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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

-------------------                                                      

A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

Archives

Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 09:53

Un très beau projet sur la littérature jeunesse mené dans le cadre d'un club lecture par Sébastien Féranec (Collège Claude Monet - Magny en Vexin ) et qui est intitulé Croq'Lecture.


Il s'agit d'un magazine vidéo bimestriel.


Vidéos sur :

http://www.youtube.com/user/sferanec

Reportage sur le salon du livre  jeunesse de Montreuil : visite de quelques stands d'éditeurs et leurs nouveautés ainsi qu'une interview de Carina Rozenfeld pour sa nouvelle série Doregon.




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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 10:38

 

Vendredi 24 septembre

Au CDI du collège de Gannat

Lecture  à voix haute pour deux classes de 6ème !

 

Une lecture théâtralisée,

"Le type" de Philippe Barbeau

suivie de…

Une lecture à voix haute.

"La rivière à l'envers" de Jean-Claude Mourlevat

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 09:57



Selon différentes enquêtes publiées année après année,                                                                    la moitié des Québécois ne lisent jamais ou presque jamais.
Pourtant, le goût de la lecture se cultive.

Les études sont en effet formelles: la lecture faite aux jeunes enfants a pour                           grande vertu de favoriser la réussite scolaire. L'an dernier, une enquête canadienne a même démontré que la lecture effectuée à la maison en compagnie des parents était le seul facteur d'amélioration des résultats scolaires au primaire, les devoirs ayant peu d'effet à ce stade. D'où la nécessité de s'y mettre au plus tôt.

« Les livres m’ont souvent sauvé la vie. Les livres m’ont aussi permis de reprendre goût à l’amour, de renouer avec l’espérance, d’apprivoiser la souffrance et de célébrer la vie. Des bouquets de mots cueillis un peu partout dans des contes, des romans et des poèmes m’accompagnent et fleurissent mon existence" :

                      « Au bonheur de lire » Dominique Demers

 

C’est bien connu, aimer lire constitue un atout sur lequel tout parent devrait miser.

Pourquoi ?

·         Parce qu’un enfant qui aime lire apprend mieux à l’école

·         un enfant qui aime lire se débrouille mieux en société

·         un enfant qui aime lire devient plus curieux et plus intelligent

·         un enfant qui aime lire développe son imaginaire

·         un enfant qui aime lire comprend mieux la vie

·         un enfant qui aime lire s’ouvre au monde

·         lire  rend heureux

·         lire rend plus libre et plus puissant

·         lire est thérapeutique

·         lire mène à écrire

 

                Bref, un enfant qui aime lire est un enfant heureux !

 

Quelques secrets pour aider un enfant à découvrir le bonheur de lire.

·         Proposer une diversité de livres afin de susciter un coup de cœur,

·         Suggérer des livres riches en émotions,

·         Offrir des livres qui sortent des sentiers battus,

·         Rendre les livres accessibles,

·         Respecter les intérêts et la personnalité de l’enfant,

·         Comprendre une fois pour toutes qu’il n’y a pas de "mauvais" livres et animer la lecture,…

   

Intervenir très tôt

    Pour "raccrocher" les jeunes à l'école, il faut intervenir dès la première année de vie.

Il faut prendre les enfants sur nos genoux quinze minutes par jour alors qu'ils sont tout petits et leur faire découvrir les joies de la lecture, pour le simple plaisir. Car un enfant qui sait lire n'est pas nécessairement un enfant qui aime lire.

    La lecture c'est la porte d'entrée dans le monde de l'abstraction, comme dans celui de la connaissance en général. Aussi, un enfant dont  le premier contact avec l'écrit se déroule à l'école, dans un contexte disciplinaire, peut complètement passer à côté de l'apprentissage du bonheur de lire.

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 09:54



L
e goût de lire remonte souvent à l'enfance ; on essaye adulte de le cultiver. Le but est de former des lecteurs. Des enfants qui continueront à lire quand ils seront adultes. Présenter une grande diversité des textes, ce qui peut correspondre aux attentes des enfants. Les garçons  adorent  mes voitures, les animaux sauvages ou le sport … Il ne faut pas non plus dénigrer les bandes dessinées, car elles sont une forme de lecture complexe, avec des ellipses considérables, qui peut constituer un tremplin vers d’autres types de récits.

Actuellement, je réfléchis beaucoup à l’expression « Littérature jeunesse » : en fait, je me demande si celle-ci existe ! D’ailleurs, dans la base de données (BCDI) du cdi du collège, lorsque je saisis un nouvel ouvrage (description intellectuelle : résumé, indexation…), je n’indique aucune tranche d’âge ! Je n’aime pas cataloguer : « ce livre est pour les 10 voire 10 ans et …1/2 » A ne surtout pas lire avant et surtout pas après !!! La beauté des découvertes, c'est de rencontrer des livres qui nous dépassent. Il doit être merveilleux de lire à 12 ans, 15 ans des romans qui ne vous sont pas destinés (Dostoïevski ?). Et puis, les individus, les maturités, les niveaux de langue… sont tellement différents…

 

« La lecture à le mérite d’isoler le lecteur de toute pression environnementale. C'est un retour à la vie secrète de nous-mêmes, une plongée dans un monde imaginaire qui parfois charrie plus d'audace, de vérité et de valeur que celui où nous vivons quotidiennement. »

          Alain Finkelkraut

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 10:55



« Donner le goût de lire » :
une mission de l’école !

    En matière de lecture, le rôle du collège, est défini par le BO spécial n° 6 du 28/08/2008 : Programme d'enseignement de français pour les classes de sixième, de cinquième, de quatrième et de troisième du collège.
http://www.education.gouv.fr/cid22117/mene0816877a.html

    Il y est rappelé que l’enseignement du français permet la découverte et l’étude de différentes formes de langage : celui de la littérature, de l’information, de la publicité, de la vie politique et sociale. Il est également chargé de faire découvrir et étudier des textes documentaires et des textes de presse. « Dans tous les cas, le professeur cherche à susciter le goût et le plaisir de lire »

 

Qu’est-ce qu’aimer lire ?


• goût pour l’objet-livre

• besoin d’intimité

• désir d’apprendre

• désir de s’évader

• besoin de trouver des réponses, se comprendre et comprendre le monde :  « romans miroirs » (qui permettent de s’identifier au personnage).

 

 

Quelles sont les raisons des résistances face à la lecture ?

 

·         « Lire est ennuyeux, ça bouge pas » ; il faut faire des efforts… 

·         Le livre qui « remue » les neurones et les tripes n’a été trouvé par l’élève… Il ya trop de livres, il ne se repère pas… 

·         Certains disent ne pas aimer lire car ils ont des soucis pour… lire (déchiffrage de la langue) ; ils n’osent pas dire qu’ils ne savent pas lire.

·         Le fonds des cdi est –il actualisé ? Documents, fictions... récents adaptés au goût du public accueilli ?

·         Il y a t-il des animations collectives au cdi autour du livre ?

·         Le professeur documentaliste enthousiaste et connaissant parfaitement la littérature jeunesse individualise-t-il ses conseils ? Connaît-il son public pour aller vers lui un livre en main pour lui en parler  et ainsi le lui « vendre » ?….

·         Le CDI est-il accueillant ? Chaleureux ? Bien organisé ?

·         Est-ce que les livres sont facilement accessibles dans les rayons ? Ne faut-il pas un pied de biche pour retirer un livre ? N’y a t-il pas trop de livres datant des années 50 dans les rayons ? A-t-on pensé à racheter le même titre dans une collection récente et attrayante ?

·         Des tables  de livre sont-elles organisées : on sort les livres des rayons régulièrement pour les mettre sous le nez des élèves du cdi ?


Le rapport des adolescents à la lecture est très clivé selon le sexe : les garçons lisent (documentaires, magazines foot, moto…) moins que les filles (romans) ; ils n’ont pas les mêmes goûts littéraires et parlent moins de leurs lectures avec leurs « pairs ». Cependant, le profil des « grands lecteurs » ne diffère pas selon le sexe ;


Une corrélation existe entre la lecture et les loisirs multimédia : ceux qui lisent peu sont aussi ceux qui jouent beaucoup à des jeux. Cependant, cette corrélation est plus forte chez les collégiens que chez les lycéens ;


Il existe également une corrélation entre la lecture et les autres activités culturelles ceux qui lisent beaucoup sont aussi ceux qui sortent beaucoup (concert, musée, spectacle…) ;


Les parents ne sont pas les prescripteurs uniques en matière de lecture mais leur rôle est important en termes de régulation du temps passé à lire et de l’usage du multimédia. Plus globalement, leur rôle en matière de transmission culturelle par rapport à la lecture perdure : les enfants des parents qui lisent beaucoup sont eux aussi, souvent, de grands lecteurs.



Les lycéens lisent « utile ».


Au collège, lecture personnelle et scolaire se recoupent largement.

Photo : http://arobasestrategique.files.wordpress.com/2009/04/lire-tue.jpg

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 11:02

"Il faut écrire pour soi, c'est ainsi que l'on peut arriver aux autres"

Eugène IONESCO

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 11:01

"Il faut écrire pour soi, c'est ainsi que l'on peut arriver aux autres"

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 21:05

 Un livre a toujours deux auteurs : celui qui l'écrit et celui qui le lit.

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 11:01




"Un bon livre est celui qu'on retrouve toujours plein après l'avoir vidé".


Photo http://dvdtoile.com/ARTISTES/17/17523.jpg
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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 14:39

 - Pas d'injonction

Pas de crispation inutile.

pas de hiérarchie des valeurs littéraires.
 

Privilégiez le plaisir du vagabondage et celui du dialogue.

 

« On apprend à lire aux enfants comme on apprenait à nager à mon arrière-grand-mère ! » Jean Delas.


Voilà une polémique qui démarre fort avec cette affirmation de Jean Delas, directeur des éditions de L'Ecole des loisirs.


Il y aurait des enfants qui ne liraient pas parce qu'on ne leur proposerait rien qui correspondrait  à leur attente.

La lecture, selon Jean Delas, c'est :

…l'affaire de l'école (je rajouterai aussi celui des parents, évidemment).
« Il faut faire en sorte que ce ne soit pas un devoir contraignant, rébarbatif mais que tout soit mis en œuvre pour que ce soit un plaisir. » Offrir aux écoliers une littérature digne de ce nom, avec des auteurs, des œuvres, des genres différents.  « Il ne s'agit pas seulement d'apprendre à lire. Le but à atteindre, c'est de former des lecteurs. Des enfants lecteurs, qui continueront à lire quand ils seront adultes et donneront à leurs propres enfants l'envie de lire. Le but à atteindre n'est pas de réussir le contrôle du lendemain.»


La diversité
:
il faut diversifier les contenus, les actions.

Chaque enfant est différent. Il y a des thèmes, des supports qui parlent plus aux uns qu'aux autres.

Les documentaires intéressent les garçons. Certains sujets les préoccupent : les avions, la pêche, le foot... La bande dessinée est une forme de lecture très complexe, avec des ellipses considérables, qui peut être un tremplin vers autre chose. Il faut tout essayer et ne pas dévaloriser tel ou tel genre !


Etre à l'écoute
.

Une multitude d'approches, d’animations peuvent provoquer une étincelle de curiosité.

Aucun enfant ne résiste au plaisir des devinettes, au plaisir de chercher ensemble, d'en inventer en jouant sur le double sens des mots, de les poser à ses parents, à ses copains...

Proposez aux élèves (y compris ceux en difficulté) de lire des histoires aux petits de maternelle. On voit des enfants, déterminés à ne pas ouvrir un livre de l'année, se prendre au jeu, s'entraîner pendant des heures, lire à voix haute, chez eux, partout...

Proposez-leur de monter une exposition sur un sujet qui leur tient à cœur.

On peut organiser des concours littéraires pour lesquels les écoliers se constituent en jury...

Utilisez la vidéo pour filmer un enfant qui parle d'un livre qui lui a plu...

Développer le goût de lire, c'est écrire, expliquer, parler, recevoir, donner, échanger, partager.


Au cœur du dispositif : le CDI et ses animations
.

Un élément indispensable. Un lieu qui doit être ouvert et vivant, où l'on peut afficher un texte, monter des expositions, rencontrer des auteurs, fabriquer des livres, un lieu où l'on n'est pas obligé d'aller mais où l'on doit pouvoir aller tous les jours si l'on en a envie...

 «Il faut porter l'enfant et non pas le forcer.»

Je pense qu’il est nécessaire de développer « l'enseignement » de la littérature jeunesse dans les I.U.F.M. (Instituts universitaires de formation des maîtres) pour donner des repères.


Le problème de la lecture obligatoire et cadrée
.

Je rappelle que dans cet article, je parle du goût de lire ! Les enseignants en faisant découvrir des textes aux enfants leur permettent aussi d’avoir entre les mains des genres auxquels ils n’auraient pas forcément pensé.

On peut s’interroger sur les bienfaits du livre imposé, de la grille de questions et de la fiche de lecture (on peur aussi se poser la question de l’utilité de celle-ci à l’heure d’Internet puisque bien des enfants copient et collent des résumés pris sur le net sans même avoir lu le livre !) qui s’en suit ! Le meilleur moyen de dégoûter un enfant ?

Enfermer un livre dans un cadre, avec une analyse imposée, c'est prendre le risque de dégoûter l'enfant.

La lecture, c'est quelque chose de très intime. Le rapport qui s'établit entre le lecteur, le texte et l'auteur est unique. Chaque lecture est personnelle. C'est ça l'intérêt du livre !


Daniel Pennac
,

qui fut longtemps professeur de lettres, l'a dit: « Le verbe " lire " ne supporte pas l'impératif. Aversion qu'il partage avec quelques autres : le verbe " aimer "... le verbe " rêver "...»

Dans « Comme un roman », son essai sur la lecture, Daniel Pennac défend la lecture-cadeau, la lecture gratuite et sans contrepartie. Comment retourner comme une crêpe un auditoire de lycéens de seconde qui croient ne pas aimer lire? En leur lisant à voix haute (mais oui, comme à des petits) Le parfum de Süskind ou Cent ans de solitude, ou même La princesse de Clèves, œuvre réputée «pénible».

« Une seule condition à cette réconciliation avec la lecture: ne rien demander en échange. Absolument rien. N'élever aucun rempart de connaissance préliminaire autour du livre. Ne pas poser la moindre question. Ne pas donner le plus petit devoir. Ne pas ajouter un seul mot à ceux des pages lues. Pas de jugement de valeur, pas d'explication de vocabulaire, pas d'analyse de texte, pas d'indication biographique... S'interdire de "parler autour". Lecture-cadeau. Lire et attendre.»


Attendre que la peur se dissipe !

«La rencontre avec un livre, à tout âge, est comme la rencontre avec un nouvel ami: elle ne peut être imposée, mais juste suggérée»

Marie Bonnafé, psychiatre et psychanalyste,

auteur de l’essai « Les livres, c'est bon pour les bébés. »


Marie Bonnafé fait l'éloge de la «lecture pour rien», à contre-courant de l'apprentissage forcé et précoce. Car tout commence au berceau. Fini le temps où l'on disait: «Il est trop petit, il ne comprend pas.» Depuis vingt ans, les bébés l'ont prouvé: ils sont de grands lecteurs. L'intérêt pour l'écrit est général chez les moins de six ans, même s'il n'existe aucune stimulation de l'entourage. C'est une sorte de miracle. Une prédisposition fantastique.

«Je ne savais pas encore lire que, déjà, je les révérais, ces pierres levées: droites ou penchées, serrées comme des briques sur les rayons de la bibliothèque ou noblement espacées en allées de menhirs, je sentais que la prospérité de notre famille en dépendait», se souvient Sartre dans « Les mots ».


Les éditeurs ne s'y sont pas trompés qui depuis les années 1980 ont inondé les rayons des libraires de livres pour les tout-petits.

Il y a des albums de toutes sortes, des contes remis au goût du jour, des livres animés avec des languettes à tirer, des imagiers de photos, des livres en tissu ou en mousse indestructibles et lavables, des livres-puzzles en carton bien costaud, des livres musicaux... Des trésors d'invention sont déployés pour permettre aux petits de s'approprier le livre.

Mais gare à la tentation de l'utile ! Certains parents bien intentionnés pensent qu'un livre doit être éducatif, que l'enfant doit y apprendre quelque chose ou que l'histoire doit se rapprocher de son vécu (le divorce, le deuil, l'adoption...). On brise le charme d'une lecture pour expliquer le sens de l'histoire ou d'un mot, comme si on interrompait un concert par une leçon de solfège. Ou, pire encore, on cherche à saisir l'occasion de leur apprendre à lire avant l'heure. Bref, on pèche par excès de zèle.

Le livre doit être un pur objet de plaisir.

Il ne faut surtout pas les culpabiliser ! Ne pas se moquer quand ils lisent un livre qui n'est plus de leur âge. Tant mieux, si ça leur fait passer un bon moment.

« Les séries, c'est comme aller en vacances chez les grands-parents, renchérit Jean-Claude Dubost, qui dirige Pocket Jeunesse. On retrouve de livre en livre un univers familier. On vit pendant quelques semaines ou quelques mois avec les mêmes personnages. C'est rassurant. Les séries de divertissement comme Danse! (1,5 million d'exemplaires vendus en trois ans) ou Buffy ont le mérite de développer elles aussi le goût de lire. Le contenu est clairement affiché dès la couverture. On y entre facilement. Le livre est associé à un plaisir et non à une contrainte scolaire. Ces collections ne sont pas nocives parce que tous les enfants, un jour ou l'autre, s'en lassent et passent à autre chose.»


En résumé
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Pour leur donner le goût de lire, laissez-les tranquilles !

Laissez-les lire ce qu'ils ont envie de lire même si vous trouvez que c'est une perte de temps, même si ça ne correspond pas à ce que vous aimeriez les voir lire, même s'ils font parfois des régressions incroyables. Et puis, un jour, c'est Pasternak qui l'emporte», nous dit encore Pennac.

« Quand les parents se plaignent que leurs enfants ne lisent pas, ils veulent dire souvent qu'ils ne lisent pas de romans. Or, le roman n'est pas la seule forme de lecture. Il y a des enfants qui lisent seulement des magazines ou des documentaires, d'autres préfèrent les BD ou les livres d'activités sur le bricolage ou la cuisine... Tout ça, c'est de la lecture. Il n'y a pas de "sous-lecture". Il ne faut pas faire de hiérarchies. Tant que le fil n'est pas rompu, il y a de l'espoir!», affirme Marie Lalouette, rédactrice en chef de J'aime lire, le magazine des 7-10 ans.

«Ce qui est important, c'est de créer une familiarité avec le livre.»

Une médiathèque, un CDI… un nid douillet pour mettre en harmonie les livres et les enfants.

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Published by Le cédéiste - dans Le GOUT DE LIRE
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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

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 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

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Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

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Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com