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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

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Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 10:10

JK ROWLING a amassé des millions grâce au succès de sa saga « Harry Potter » et elle compte bien en faire profiter ses compatriotes.

 

Après avoir gâté le parti travailliste de Gordon Brown, en septembre 2008, J.K Rowling a choisi une cause qui lui est encore plus chère : la recherche contre la sclérose en plaque. La romancière britannique a en effet versé un don de 10 millions de livres, soit 12 millions d’euros, pour la construction d’une clinique spécialisée dans la recherche et le traitement de cette maladie neurologique.

 

D’aucuns diront qu’avec une fortune estimée à près de 600 millions d’euros, la maman d’Harry Potter pouvait se le permettre. Cela n’en reste pas moins un acte généreux, qui lui permet en outre de rendre hommage à sa propre mère. « Je viens d'avoir 45 ans, l'âge à laquelle ma mère est morte de complications liées à la sclérose en plaques. Je sais qu'elle préfèrerait avoir son nom sur cette clinique plutôt que sur une statue ou une plaque commémorative », a déclaré la romancière. La clinique Anne Rowling sera placée sous la houlette de l’université d’Edimbourg, en Ecosse, ville de résidence de J.K Rowling. A noter qu'en France, la sclérose en plaque touche environ 80 000 personnes et 2 000 personnes de plus chaque année.

 

Photo : http://www.vincentabry.com/harry-potter-pottermania-mugglenet-et-piratage-sur-le-web-549

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 10:38

arverniales 2010Cette année les AVERNIALES auront lieu les 24 et 25 juillet 2010, toujours sur le plateau de Gergovie, à proximité de Clermont-Ferrand (63, Auvergne).  

Véritable spectacle d'Histoire Vivante, les Arverniales offrent la possibilité aux visiteurs de se plonger le temps d'un week-end dans le quotidien des Gaulois et des Romains au Ier siècle avant J.-C.

Depuis déjà 9 ans déjà, l’Office de Tourisme Gergovie Val d'Allier organise chaque été sur le plateau de Gergovie un véritable spectacle d’histoire vivante, basé sur les résultats les plus récents de la recherche archéologique : LES ARVERNIALES, archéofête gauloise de l’oppidum de Gergovie. En un seul mot se trouve résumée la volonté d’organiser une manifestation qui soit le point de rencontre du spectacle et de la science pour une valorisation innovante du site historique de Gergovie. Les ARVERNIALES sont une invitation à découvrir « grandeur nature » les civilisations gauloises et romaines du Ier siècle avant J.-C. tout en  conciliant les aspects ludiques, festifs et pédagogiques.

Le site : http://www.ot-gergovie.fr/divertir/arverniales/arverniales.html

Avec de nombreuses vidéos des reconstitutions historiques….

PROGRAMME 2010 :

Bande dessinée et dédicace : Silvio Luccisano dédicacera, « Le casque d’Agris »,  une BD qui plonge le lecteur au coeur de la Gaule, loin des clichés véhiculés par Astérix. La véracité historique est assurée avec le concours d'archéologues.

La cuisine gauloise à l’honneur. L’atelier de cuisine gauloise propose aux visiteurs d’initier leurs papilles à la cuisine antique : nos cuisiniers préparent des recettes à partir des seuls  ingrédients, ustensiles et modes de cuisson connus des Gaulois. Samedi et dimanche midi sera servi le célèbre Minutal à la Matius, au prix de 8 € par personne. Tout au long des deux journées, ils prépareront également des galettes sucrées cuites à la plaque… Le banquet gaulois est traditionnellement proposé le samedi soir à partir de 19 h 30. Il permet de réunir à la fois les visiteurs, les troupes de reconstitution et les bénévoles.

Le menu cette année : Bœuf à la broche - Lentilles au miel - Fromage arverne  - Tarte aux pommes  Nous proposons aux convives de repartir avec la vaisselle en céramique utilisée pour le repas. 

L’aire de SPECTACLE. C’est ici que se déroulent la présentation des différentes troupes, les danses antiques, les combats, le spectacle de cavalerie et l’animation pour les enfants Dans la peau d’un guerrier gaulois.

Entraînement des troupes, les Gaulois en Guerre, les Romains en campagne,  dans la peau d’un guerrier gaulois, danses romaines et gauloises, spectacle de cavalerie gauloise

Le samedi soir, après le banquet, c’est également là que se déroule le grand marché aux esclaves.

  Les CAMPEMENTS. Ils sont animés par les troupes gauloises, romaines et germaines et constituent le point de rencontre du public et des troupes. Véritables lieux de vie, puisque les « reconstituteurs » les occupent nuit et jour pendant le week-end, ils servent de cadre à la présentation de la vie militaire et civile : travail du textile et des peaux, céramique, métallurgie, parure, armement…

Les ateliers d’EXPERIMENTATION. Cette année, nous proposons au public d’expérimenter la fabrication de lampes à huile, le décor sur bouclier,  l’archéorium, l’atelier de frappe monétaire.

Les troupes de RECONSTITUTION.  Seront présents cette année : Les Ambiani (Somme) - Via Romana (Yvelines) - Reflet de l’Antiquité (Hérault) - Philocalie (Aude) - Limitis (Rhône) - Gallia Musica (Meurthe et Moselle) …et de nombreux animateurs et artisans. 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 09:23

Ce titre fait suite aux messages de lecteurs agacés de la lenteur de leur écrivain préféré à rédiger la suite de leurs récits.

Certains lecteurs frustrés – qui évoquent l’irrespect des fans qu’ils sont - ont pris l’habitude de s’en prendre à leurs auteurs favoris, à leur manque de communication (date de sortie du prochain tome…) et à leur « supposé » devoir d’écrire rapidement (la fainéantise de l’écrivain est même évoquée !) la suite de leurs cycles, séries…

Les écrivains ne sont pas des esclaves condamnés à honorer chacun de leurs fans, ils sont encore moins des machines. Le lecteur n’est pas le « patron » de l’auteur non plus. Si l’écriture n’est plus un plaisir, alors les romans seront mauvais. L’auteur doit avoir envie et se sentir libre.

Ecrire doit être un besoin, une nécessité, un acte presque vital. L’angoisse de dépasser un délai d’écriture peut annihiler toute inspiration de même que la facilité. Combien de fois a-t-on vu un auteur créer des oeuvres sublimes au début de sa carrière et puis, au fur et à mesure que sa célébrité avance, être de moins en moins bon ? Jacques Brel, en fin de carrière, disait qu’à partir du moment où écrire des chansons devient une « facilité », à partir du moment où le compositeur est certain, avant même d’écrire, que son oeuvre deviendra un tube, alors il vaut mieux arrêter purement et simplement.

Certains auteurs aiment aussi se sentir pressés (le stress) par le temps pour écrire et donner le meilleur d’eux-mêmes. L’adrénaline donne alors des ailes et peut aussi permettre d’écrire des pages merveilleuses.

En achetant le 1er tome de l’auteur, le lecteur ne passe aucun contrat avec celui-ci, du style : « je paye, en échange, tu passes tes journées à écrire jusqu’à ce que le cycle soit terminé. »

Le plus gros problème des cycles, ce sont les lecteurs qui se plaignent que la qualité tend à baisser quand l’auteur essaie de sortir au moins un livre par an .

-          Certains auteurs ont besoin de temps pour charger leurs accus, puis écrivent très vite leur livre.

-          D’autres pondent une page ou plus par jour.

-          Certains perdent l’inspiration et doivent attendre avant de se remettre au travail.

-          Parfois, un écrivain n’a pas vraiment d’idée pour le livre suivant dans un cycle, mais l’inspiration lui vient pour tout à fait autre chose. Il s’engage donc dans cette nouvelle voie, ce qui entraîne des hurlements outrés de la part des personnes qui veulent savoir comment tel auteur ose écrire le livre X alors que les fans attendent le livre Y.

Les auteurs, comme tout un chacun, ont une vie faite de joie et de peine.  Les auteurs avec de grosses histoires les écrivent et les sortent au fur et à mesure. Et si  l’on attend un nouveau tome d’un cycle, il faut accepter... d'attendre ! Oui, parfois, cela peut être long ! Alors, on peut en profiter pour relire le 1er tome. Ou lire autre chose.

Il faut laisser aux écrivains leur liberté. Ils se connaissent et savent quels sont les leviers en eux qu’ils doivent actionner pour écrire.

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 10:03
Gallimard Jeunesse / RageotLes huit titres de la série A comme Association seront publiés en deux ans par Gallimard Jeunesse et Rageot.
Peu avant la parution des deux premiers opus, en octobre prochain, la série disposera d'un site internet où l'on pourra retrouver trailer, extraits en avant-première des 2 titres, exclusivités et autres bonus.

Octobre 2010
vol.1 : La pâle lumière des ténèbres, Erik L’Homme
vol. 2 : Les limites obscures de la magie, Pierre Bottero

Mars 2011
vol. 3 : L’étoffe fragile du monde, Erik L’Homme
vol. 4 : Le subtil parfum du soufre, Pierre Bottero

Gallimard Jeunesse / Rageot Juin 2011
vol. 5, Erik L’Homme

Octobre 2011
vol. 6, Erik L’Homme

Mars 2012
vol. 7, Erik L’Homme

Octobre 2012
vol. 8, Erik L’Homme

En bonus, les visuels (définitifs ?) des couvertures des deux premiers opus.
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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 09:48

Pendant l'année 2009, Pierre Bottero n'a pas publié de nouveauté, (Météorite mis à part), mais a beaucoup écrit.
Vous connaissez déjà les Âmes Croisées, paru en février, et vous découvrirez à l'automne plusieurs inédits...

Les voici en quelques mots :



D'une part, Le Chant du Troll, un texte poétique, émouvant et coloré, illustré par son ami Gilles Francescano.
D'autre part, le début d'une série, A comme Association, conçue avec un autre de ses amis : Erik L'Homme.

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 20:17
 
Bernard Werber est un écrivain à succès (environ 20 millions d'exemplaires vendus dans le monde) mais visiblement inquiet. L'auteur de la trilogie des Fourmis, présent au Salon du Livre vendredi midi pour un débat et une séance de dédicaces, dénonce notamment la littérature réaliste et biographique. Dans la bouche de Werber, cela donne littérature « chiante » et nombriliste, en opposition à son œuvre dans laquelle l'auteur souhaite défendre l'imaginaire, « où l'on peut inventer d'autres mondes et parler de personnages qui n'existent pas... ».

Principales cibles visées par l'écrivain ? Les prix littéraires – notamment le Goncourt-, les éditeurs mais aussi les médias, coupables selon lui de ne faire que la promotion d'ouvrages supposés élitistes. Au sein d'un collectif baptisé « la Ligue de l'imaginaire », Bernard Werber entend défendre l'imaginaire et combattre les préjugés qui entourent, selon lui, la littérature populaire.
VIDEO à regarder sur
 
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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 08:45

 

Il n'y a aucune suite au dernier roman de Pierre Bottero"Les Âmes Croisées" est un roman unique, ce n'est pas une trilogie inachevée comme le prétendait la... rumeur.

 

Par contre, il se pourrait bien que les éditions Rageot préparent un petit quelque chose : en effet, Pierre Bottero  et Erik L'Homme avaient entamé un projet d'écriture à quatre mains.... A suivre... 

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 10:08

 

  

 

Quelques nouvelles de JK Rowling !

 

·       L’auteur d’Harry Potter devrait bientôt présenter son nouveau roman qui n’aura rien à voir avec le petit sorcier devenu grand. JK Rowling n’a laissé entrouverte aucune porte quant à la thématique ou au synopsis de cette œuvre originale. La rumeur (c’est à la mode), qui va déjà bon train, évoque un éventuel roman policier…  Rencontrera-t-elle de nouveau un succès mondial ?  Réponse avant la fin de l'année.

 

 

 

·        Jk Rowling a annoncé qu’elle n’était plus opposée à revenir dans l’univers d’Harry Potter mais pas avant… 10 ans !

 

 

 

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 20:34

 

JK Rowling a participé à  l’opération « What’s Your Story ». Il s’agissait d’écrire une histoire sur une carte postale pour la vendre aux enchères au bénéfice d’œuvres caritatives.


La carte s’est vendu à 32 000€.

Voici la traduction de la carte.

 

La motocyclette prit le virage serré en trombe ; elle allait tellement vite que les deux policiers qui la poursuivaient en voiture s’exclamèrent « Whoa ! » Le sergent Fisher appuya à fond sur le frein, persuadé qu’il était que le passager arrière avait dû tomber sur la chaussée. Mais la motocyclette tourna sans faire tomber ses passagers et elle disparut dans une ruelle dans un clignement de phare arrière.

« On va les avoir ! » cria l’agent Anderson, tout excité. « C’est une impasse ! »

Fisher tourna le volant à fond, passa toutes les vitesses les unes après les autres et érafla la moitié de l’aile de la voiture en forçant le passage dans la ruelle.

Les phares projetaient de la lumière sur ceux qu’ils poursuivaient. Ils s’étaient assis, enfin immobiles après une chasse qui avait duré au moins un quart d’heure. Les deux motards étaient coincés entre un grand mur de briques et la voiture de police, qui se ruait sur eux comme un prédateur grognant aux yeux de lumière.

Il y avait tellement peu de place entre les portières de la voiture et les murs de la ruelle que Fisher et Anderson eurent du mal à s’extraire du véhicule. Ils se sentaient offensés d’avoir à avancer vers les mécréants à petits pas de crabes. Le ventre généreux de Fisher frottait contre le mur, déchirant les boutons de sa chemise au passage ; il finit par arracher le rétroviseur avec son dos.

« Descendez de la moto ! » hurla-t-il aux deux jeunes qui souriaient d’un air narquois et se prélassaient dans la lumière bleue clignotante, comme s’ils s’amusaient.

Ils firent comme on leur disait. Fisher réussit enfin à se libérer du rétroviseur cassé et les dévisagea. Ils avaient un peu moins de vingt ans. Le conducteur avait de longs cheveux noirs ; son charme insolent rappelait à Fisher le petit ami de sa fille, ce fainéant de guitariste. Le deuxième garçon avait aussi des cheveux noirs, mais ils étaient coupés plus court et partaient dans tous les sens. Il avait des lunettes et un large sourire. Ils portaient tous deux des T-shirts décorés d’un grand oiseau doré – certainement l’emblème d’un groupe de rock assourdissant et discordant.

« Vous n’avez pas de casques ! » cria Fisher, montrant du doigt leurs têtes découvertes. « Vous dépassiez la limitation de vitesse de – de beaucoup ! » (En fait, la vitesse enregistrée était tellement élevée que Fisher refusait de croire qu’une motocyclette pouvait aller aussi vite.) « Vous ne vous êtes pas arrêtés, alors que la police vous l’avait ordonné ! »

« Nous aurions adoré nous arrêter pour un brin de causette », répondit le garçon aux lunettes, « mais nous essayions... »

« Ne joue pas au malin avec moi – vous allez avoir un paquet d’ennuis ! » répliqua Anderson d’une voix hargneuse. « Des noms ! »

« Des noms ? » répéta le conducteur aux cheveux longs. « Eh bien, voyons... Il y a Wilberforce... Bethshabée... Elvendork... »

« Ce qu’il y a de bien avec celui-là, c’est que ça marche pour une fille et pour un garçon », ajouta le garçon aux lunettes.

« Ah, vous vouliez dire NOS noms ? » demanda le premier. Anderson bafouilla de rage. « Il fallait le dire ! Lui, c’est James Potter, et moi, je suis Sirius Black ! »

« Ça va être sérieusement black pour toi dans une minute, espèce de petit insolent... »

Mais ni James ni Sirius n’écoutait ce qu’il disait. Soudain, ils étaient devenus plus alertes qu’un chien de chasse. Ils regardaient quelque chose derrière Fisher et Anderson, au-dessus du toit de la voiture de police, dans la bouche noire de la ruelle. D’un même mouvement fluide, ils tendirent la main vers la poche arrière de leurs pantalons.

Pendant un instant, les deux policiers s’imaginèrent qu’ils allaient sortir des pistolets, mais une seconde plus tard, ils réalisèrent que les motards n’avaient sorti que –

« Des baguettes de tambour ? », railla Anderson. « Vous êtes des petits rigolos, pas vrai ? Bon, je vous arrête pour – »

Mais Anderson n’eut pas le temps de dire pourquoi il les arrêtait. James et Sirius avaient crié quelque chose d’incompréhensible, et le faisceau lumineux des phares avait bougé.

Les policiers se retournèrent, puis reculèrent en titubant. Trois hommes volaient – VOLAIENT – vers eux sur des balais, et en même temps, la voiture de police partait en marche arrière sur ses roues de derrière.

Les genoux de Fisher l’abandonnèrent ; il tomba en position assise ; Anderson trébucha sur les jambes de Fisher et lui tomba dessus, alors que FLOMP – BANG – CRUNCH – ils entendirent les hommes sur les balais s’écraser contre la voiture qui était maintenant debout ; les hommes tombèrent par terre, apparemment insensibles, alors que des bouts de balais s’entrechoquaient bruyamment autour d’eux.

Le moteur de la motocyclette s’était remis à ronronner. Bouche bée, Fisher trouva la force de regarder les deux garçons de nouveau.

« Merci beaucoup ! » cria Sirius par-dessus le bruit du moteur. « On vous doit une fière chandelle ! »

« Oui, ravis de vous avoir rencontrés ! » ajouta James. « Et n’oubliez pas : Elvendork ! Ça marche pour les deux sexes ! »

Il y eut un fracas dévastateur, et Fisher et Anderson se jetèrent dans les bras l’un de l’autre de peur ; leur voiture venait de retomber par terre. C’était maintenant au tour de la motocyclette de faire marche arrière. Incrédules, les policiers la virent s’élever dans les airs : James et Sirius s’élançaient vers le ciel, leur phare arrière scintillant comme un rubis qui se volatilisait.


Tiré de la préquelle que je ne suis pas en train d’écrire – mais je me suis bien amusée !

J.K. Rowling

Site : poudlard.org

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 10:18




Jon Landau, 

Ce roman racontera donc les premiers contacts entre les scientifiques et les Na’vis et la création de l’école. Il développera aussi l’histoire de Jake Sully, le personnage principal, et de son frère jumeau avant que le premier devienne handicapé et le second meure.

 

 

le producteur du film Avatar , a annoncé que son réalisateur, James Cameron, allait écrire un roman racontant les origines d’Avatar : "James veut écrire une grande histoire épique qui comblera les blancs du scénario que nous n’avons pas eu le temps de traiter dans le film, et qui ne le seront probablement pas dans les suites. Le roman va poser les bases de cet univers. »
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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

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Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com