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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

Archives

Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 09:39

En septembre 2011 sera inauguré, à Margny-lès-Compiègne le Centre  André François. Ce Centre Régional de Ressources sur l’Album et l’Illustration a pour vocation de conserver, faire vivre et mieux connaître sur le territoire le livre illustré.

 

 

 

 

    Son public sera majoritairement composé de professionnels du livre, des bibliothèques, de l’enseignement et de la petite enfance, mais aussi d’étudiants et de chercheurs venus consulter ses collections ou participer à des journées de formation.

 

    Le grand public et les enfants ne sont bien sûr pas oubliés. Des expositions et des ateliers seront ouverts à tous gratuitement, en particulier  lors des  résidences d'artistes qu'elle organisera régulièrement.

 

     C'est ainsi qu'en automne 2010, le Centre a accueilli, en avant-première, l’auteur-illustrateur  Jean-Charles Sarrazin, pour une résidence conjointe portée par les communes de Compiègne et  Margny-les-Compiègne, dans le cadre du dispositif de résidences d’écrivains soutenu, depuis 2003, par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Picardie.  Du 13 novembre au 18 décembre, fut accrochée à ses cimaises toutes neuves l'exposition Jean-Charles Sarrazin, un auteur-illustrateur en Compiégnois, rétrospective de l’ensemble de l’œuvre de cet artiste, esquisses et originaux d’albums, mais aussi des inédits, carnets de voyage et travaux personnels qui ne sont jamais sortis de son atelier. A cette occasion, ont eu lieu une rencontre tous publics et une rencontre professionnelle avec l'artiste , animées par Janine Kotwica, conseillère artistique de Centre.  Le vieil éléphant de son affiche était un clin d’œil à André François auquel Jean-Charles Sarrazin voue, comme tous ses confrères,  une très grande admiration.

 

    Toujours en avant-première, le Centre a organisé une formation professionnelle ouverte également au grand public sur le récit documentaire le mercredi 19 janvier 2011. Autour de Janine Kotwica ont été réunis trois auteurs illustrateurs, Emmanuel Cerisier, Fabian Grégoire et Olivier Mélano, ainsi que leur éditeur, Marcus Osterwalder, directeur de la collection Archimède de l'École des loisirs.

 

    Le Centre s'honore de porter le nom d'André François, avec l'accord de sa femme Marguerite et de ses enfants Pierre et Katherine. Qu'ils en soient chaleureusement remerciés.

Ce Centre André François aura la vocation de rendre plus lisible l'oeuvre de ce géant des arts au talent exceptionnel. Il présentera des expositions, rencontres, conférences et journées de formation consacrées à cet artiste phare du XXème siècle dont il conservera prioritairement les œuvres sur papier. Après le dramatique incendie de son atelier en 2002, cette collecte  institutionnelle revêt un caractère d'urgence.

 

     Du samedi 12 mars au samedi 30 avril 2011, l'exposition André François, Premières acquisitions présente les prémisses des collections d'estampes,  d'affiches mais aussi de  livres d’artistes, dessins de presse, livres illustrés et documents divers.que le Centre a  d'ores et déjà  rassemblées., grâce à des achats, mais aussi à quelques généreux premiers dons.

 

                                                           

     zarbiek@wanadoo.fr

Centre "André François"
Centre Régional de Ressources sur l'Album et l'Illustration
Médiathèque Jean Moulin
70, rue Aimé Dennel
Tél : 03 44 36 31 59
Contact : Jane Amboise
courriel : j.amboise@mairie-margnylescompiegne.fr

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 14:35

Le beau COLLEGE Joseph Hennequin de GANNAT (Allier)

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Le magnifique CDI
du collège Joseph Hennequin
- Gannat -

Chaleureux, accueillant,
spacieux, lumineux

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 14:32

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Le bureau et la table des nouveautés

 

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 L'orientation : le coin des métiers

 

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 10:46
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Impulsé dès 1962 par Natha Caputo, créé en 1965 et réactivé en 1974 à l'issue des rencontres de Sèvres et de Marly-le-Roi, le Centre de Recherche et d'Information sur la Littérature pour la Jeunesse propose, de par ses statuts, une plate-forme d’échange, d’activité et de réflexion ouverte à toute personne et à tout organisme s’intéressant à la littérature pour la jeunesse et au développement de l’enfant.

 


Association loi de 1901 agréée par le ministère de la Jeunesse et des Sports depuis 1978, reconnue d’utilité publique en 1983, le CRILJ regroupe écrivains, illustrateurs, éditeurs, libraires, bibliothécaires, enseignants, parents et autres médiateurs du livre désireux de travailler ensemble à une meilleure connaissance et à une promotion élargie des livres destinés aux enfants et aux jeunes.

 


Carrefour d’initiatives et de rencontres dont l’objectif premier est de développer projets personnels, associatifs et institutionnels dans le domaine des livres pour l’enfance et la jeunesse, le CRILJ privilégie par principe les actions en partenariat. S'il ne peut répondre lui-même aux demandes qu'il reçoit, il renvoie sur les personnes et organismes les mieux à même de satisfaire les demandeurs.

 
En mars 2009, après de fructueuses années sur les bords de Seine, le CRILJ installe son secrétariat général dans le Val de Loire, poursuivant ses activités et élargissant ses projets :
- maintien, à Orléans (Loiret), d'un centre de ressources ouvert à toutes les catégories de personnes concernées par les questions de lecture des enfants et des jeunes,
- partenariat avec l'université d'Artois qui, disposant des collections historiques de l'association, ouvre à Arras
(Pas-de-Calais), pour les enseignants-chercheurs, les étudiants et tout utilisateur extérieur, un Centre Robinson dédié à la littérature pour la jeunesse,
- mise à jour quotidienne d'un site Internet qui accueille histoire et actualité de l'association et rend compte des
initiatives de l'ensemble des acteurs bénévoles et professionnels qui oeuvrent à faire que de plus en plus d'enfants rencontrent de plus en plus de livres,
- rapprochement avec l'équipe éditant la revue Griffon avec la publication de notes critiques d'une dizaine de contributeurs et la responsabilité régulière de "cartes blanches" consacrées à un auteur, à un illustrateur, à une thèmatique,
- conception et réalisation, en collaboration avec un éditeur, d'expositions sur affiches développant des sujets d'intérêt général tels que la paix, la précarité, l'image du père,
- création, pour une parution annuelle en novembre, des Cahiers du CRILJ qui, sans en reprendre les rubriques, se substituent à la revue tri-annuelle de l'association,
- édition d'une nouvelle affiche d'incitation à la lecture signée Etienne Delessert,
- mise en place, seul ou avec d'autres, de rencontres et de journées de formation ouvertes à toute personne intéréssée par les livres destinés aux enfants et aux jeunes,
- organisation, chaque deux ans, d'un colloque donnant la parole, sur un aspect particulier de la littérature pour l'enfance et la jeunesse, à des professionnels du livre, des universitaires, des personnalités qualifiées, - présence active sur plusieurs salons du livre pour la jeunesse, gros et petits, dont le Salon du Livre et de la Presse Jeunesse en Seine-Saint-Denis, en stand partagé avec la revue Griffon.

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 09:59

Orientaliste, Michel Defourny a consacré sa vie aux livres pour enfants. Il ouvre le Centre de littérature jeunesse à Liège par un don de 3 500 livres.

 

A front de rue, une porte s’ouvre sur un couloir étroit et sombre. Pour avancer, il faut se faufiler entre les livres entassés de part et d’autre. A gauche, une deuxième porte donne sur un bureau où s’amoncellent des piles de bouquins. Notre hôte, lui, sait exactement où se trouve chaque titre et exhibe, sourire aux lèvres, la première édition illustrée du “Petit Chaperon rouge” de Charles Perrault, parue en 1692 et aussitôt censurée car la gravure représentant un loup émergeant du lit était considérée comme suggestive… Derrière cet antre peuplé de récits, une habitation privée, épurée et design, signe peut-être d’une double personnalité, sûrement d’un grand attrait pour l’art contemporain.

 

En simplifiant, comme il aime parfois le faire avec le sens et l’amour de la pédagogie qui le caractérisent, on pourrait dire que Michel Defourny est passé du mythe au conte, et du conte à l’album pour enfants. Quelque quarante années plus tard, il n’est certes pas erroné de considérer ce chargé de cours à l’Université de Liège comme l’un des grands spécialistes de la littérature jeunesse en Europe. Une littérature qu’il découvrit par hasard grâce au livre culte “Max et les maximonstres” de Maurice Sendak. "Moi qui m’intéressais au mythe, à la psychanalyse et à l’art contemporain, je me suis dit   voici le mythe revisité par la psychanalyse et illustré de manière contemporaine. Nous étions à la fin des années 60. J’ai eu un choc et je me suis demandé ce qu’il s’était passé avant. J’ai alors réalisé qu’il y avait une grosse production sur le plan patrimonial". Voilà comment ce docteur en histoire et littératures orientales, qui consacra sa thèse de doctorat à la mythologie hindoue et dont certaines publications ont été éditées chez Guy Lévis Mano, éditeur de René Char ou Henri Michaux, s’est peu à peu tourné vers le livre pour enfants.

 

    Professeur d’université, auteur et conférencier, il parcourt le monde, de l’Inde au Brésil en passant par le Mexique, Paris, le Rwanda ou Saint-Pétersbourg pour partager son savoir et sa passion. Plus près de chez lui, il vient d’inaugurer le Centre de littérature jeunesse de la Ville de Liège. Un projet qui lui tient à cœur depuis une dizaine d’années et qui lui permet de libérer un (tout petit) peu d’espace chez lui. Actuellement propriétaire de 35 000 ouvrages, Mchel Defourny a fait don de 3 500 livres à la Bibliothèque Ulysse Capitaine. Et ce n’est, promet-il, qu’un début. Plusieurs universités  ou bibliothèques, belges ou parisiennes, lui avaient déjà proposé de l’aider à mener son projet à bien, en mettant notamment, d’intéressants locaux à sa disposition, mais l’homme tenait à ce que le Centre soit à Liège pour qu’il puisse régulièrement consulter ses livres.

 

Lieu de promotion de lecture auprès des enfants et des adolescents, ce Centre s’adresse aux jeunes lecteurs mais aussi aux enseignants, présents ou à venir, aux chercheurs, aux conteurs, aux gens de théâtre, aux travailleurs sociaux, à tous ceux qui croient au livre, à son importance, à sa nécessité. Dont Michel Defourny, bien sûr, qui lors de l’inauguration citait les paroles d’un vieux paysan normand à l’un de ses amis (on était au début du XXe siècle) qui hésitait à envoyer son fils à l’école : "Quand on a lu, les idées changent et c’est là qu’on est libre".

 

Sa passion s’est en effet transformée en combat politique : "On n’insiste pas assez sur l’importance de la lecture qui suscite dès que possible la réflexion, la capacité de remettre en question les évidences apprises, de donner à chacun un maximum de chances pour lutter dans la vie."

 

Le Centre, ouvert avec l’ASBL "Les Ateliers du texte et de l’image" appelé à lui   donner vie et à développer le réseau international de Michel Defourny comprenant la   Bibliothèque nationale de France et la Joie par les livres, sera aussi un objet de découverte de la créativité littéraire et graphique contemporaine car si le “généreux donateur” a consacré sa vie au livre jeunesse et à son patrimoine, c’est aussi pour cet indéniable intérêt graphique, ce lieu d’avant-gardisme que fut le livre pour enfants depuis le mouvement “Arts and kraft”, très engagé sur le plan social, qui créa aussi des livres pour enfants. Puis il y eut le constructivisme russe, le dadaïsme et le Bauhaus dont  les artistes ont publié des livres pour enfants. Tout comme Spilliaert et Magritte. Vint ensuite le design avec, entre autres, l’Italien Bruno Munari et nous voici arrivés aux années 60. De quoi combler le vide qui existe entre le livre pour enfants et la culture avec un grand "C".

 

    Considérée comme un lieu majeur de la créativité à la fin du XXe siècle et au début du XXIe siècle, la littérature jeunesse recèle de trésors comme cette trilogie du "Diable abandonné" parue aux éditions MeMo et signée Patrick Morillon, plasticien liégeois de renommée internationale. Sans oublier l’œuvre de Kitty Crowther qui vient de recevoir des mains de la reine de Suède le prix Astrid Lindgren (environ 500 000 euros) soit l’équivalent du Nobel de littérature jeunesse. Avant cela, Kitty Crowther avait obtenu le premier Grand prix Triennal de la littérature jeunesse en Communauté française, un prix initié par Michel Defourny, qui, de 2004 à 2009, fut Chargé de mission au Service général des lettres et du livre de la Communauté française, qui présida de nombreux jurys, et qui œuvra, parfois dans l’ombre, pour rendre au livre pour enfants la lumière qu’il mérite. Dès lors, non content de promouvoir l’édition belge francophone, le Centre met aussi à la disposition du public des ouvrages japonais, brésiliens, africains, italiens, espagnols, néerlandais etc. De nombreux essais relatifs à la littérature jeunesse sont également disponibles et l’accent sera mis sur l’importance de lire avec les bébés, un des autres credos de Michel Defourny.

 

par Laurence Bertels

( La libre Belgique – mercredi 15 septembre 2010 )

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 17:48


S7301166.JPGAujourd'hui, les livres circulent librement comme autant de connaissances à partager et donc à perpétuer.

Dans les CDI, les médiathèques – mémoires du monde - on va pour :

-       Lire

-       Ecouter

-       Consulter

-       Emprunter.

-       Feuilleter les journaux

-       Se connecter à Internet.

Seul, en groupe ou avec sa classe.

Tout le monde peut entrer sans montrer patte blanche et gratuitement. L’accès y est libre ! La liberté de pouvoir accéder librement à la culture et au rêve est une chance énorme !!! Une richesse qui n’a pas de prix !

Il existe trois grandes familles de bibliothèques publiques :

-       La BNF (Bibliothèque Nationale Française) recueille et conserve toutes publications légales (il en existe dans chaque pays) : l'entrée est libre et la BPI (Bibliothèque Publique d'Information) comme celle de Beaubourg, ouverte à tous, mais dans laquelle on ne fait aucun prêt.

 

-       Les BU (Bibliothèque Universitaire) qui s'adressent aux étudiants.

 

 

-       Les bibliothèques territoriales ( bibliothèques municipales et départementales).

Qui fréquente les bibliothèques ?

-       la population ouvrière fréquente peu les bibliothèques

-       les plus gros utilisateurs des bibliothèques sont ceux qui achètent aussi le plus d'ouvrages en librairie.

Des animations au CDI :

-       tables thématiques : comme celle sur Pierre BOTTERO

-       organisation de  conférences, comme celle de « L’eau, enjeu majeur pour notre planète »

-       lectures à voix haute.

-       Concours littéraire

-       Invitations d’auteurs, de conteurs, de poètes tout au long de l'année. Et notamment lors des fêtes culturelles du collège du mois de mai.

Le CDI n’est pas un musée, c'est un lieu interactif dans lequel je m’attache à actualiser les connaissances en les mettant à jour régulièrement en proposant des documents multisupports

-       Sans être élitiste, j’essaye de proposer de la qualité et de la diversité.

-       Les choix sont inévitables par manque de moyens, évidemment.

De plus, les CDI  sont en réseau ce qui permet aux utilisateurs - grâce à la gestion informatique  -  d'aller voir le fonds des CDI de l’Allier. Avec en plus, une navette qui circule entre eux et le CRDP de Moulins, de façon à faire transiter les documents que les usagers inscrits veulent emprunter.

Internet a certes changé la donne.

-       baisse des prêts de documentaires !

-       Il faudra forcément s’adapter ! Le livre numérique, pourquoi pas, pourrait devenir un nouveau service au sein des bibliothèques…

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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 13:31

Quelques mots sur le superbe CDI (Centre de Documentation et d'information) du collège Joseph Hennequin, à Gannat dans l'Allier, en Auvergne.

Le CDI est un endroit stratégique dans un établissement scolaire.

Il est nécessaire de rendre l’endroit chaleureux, accueillant : pour cela, une réflexion quant à l’aménagement de l’espace, s'avère utile. Ceci est primordial pour commencer le travail qui consiste à vouloir transmettre le goût de lire.

Le lieu CDI, mais aussi l’accueil fait par le professeur documentaliste (sa personnalité est importante… oui, oui !), vont déterminer l'envie ou non qu'auront ou non les élèves de s'y investire.

S7301155.JPGArrivé au mois de septembre 2009, dans le collège de Gannat, j’ai essayé de repenser totalement le lieu pour tenter de tirer le maximum de ce magnifique CDI

Aidé par les factotum du collège, j’ai donc dévissé toutes les étagères qui constituaient de grandes "barres" au milieu de la salle, pour les coller contre les murs, et ainsi libérer l’espace central. 
Nous avons pu créer un lieu ouvert, encadré par les Usuels. Désormais, une classe de 30 élèves peut venir travailler.

Nous avons complètement changé, bouleversé l’endroit pour qu’il soit dédié aux enfants : achats de plein de nouveaux livres, décoration (affiches sur les murs, tours de livres, présentoirs...), organisation de pôles (espace lecture… ) et cela fonctionne !
Le magnifique CDI est "noir" de monde...

Une vue du coin lecture
entouré de plusieurs étagères abritant les livres de fiction.
En face, une des nombreuses salles de travail


S7301160.JPG

Le coin lecture.
Sur les étagères, les affiches du concours... d'affiches sur le  CDI...


S7301166.JPG

Depuis le coin orientation, la vue sur la salle de travail.
qui occupe désormais l'espace central.

Au fond, les 5 postes informatiques.

 

S7301158.JPG


 La salle de travail.
Tout de suite sur la gauche, en entrant dans le CDI.
Au fond le bureau du prof doc, lui aussi a changé de place.
Pour mieux accueillir les usagers il est en position centrale
(cela facilite la surveillance)


S7301244.JPG

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 14:58

Créée en 1965 par une mécène éclairée dans un quartier populaire de la commune de Clamart (dans les Hauts-de-Seine, classé Zone d'Éducation Prioritaire (ZEP), la Joie par les livres est une bibliothèque destinée aux enfants. Reprise par l'État en 1972 via une convention tripartite associant le Ministère de la Culture, la municipalité de Clamart et l'association La Joie par les livres, la bibliothèque jeunesse de Clamart a joué un rôle novateur dans le domaine de la diffusion du livre et de la lecture en milieu défavorisé. Associant prêt de livres et activités en tous genres autour de l'alphabétisation et de la formation culturelle, elle est devenue un lieu phare en matière de lecture publique. Plusieurs milliers de bibliothèques en France et à l'étranger se sont inspirées de son expérience exemplaire.


Une bibliothèque modèle pour les enfants.

Un bâtiment tout rond, posé au beau milieu de la cité de la Plaine. Un nid douillet pour mettre en harmonie les livres et les enfants, construit par un architecte, élève de Le Corbusier. Entretenu par la mairie, le bâtiment destiné aux enfants est remarquable par sa conception architecturale de type circulaire.


Tout fut pensé et conçu ici pour donner le goût de lire aux enfants


Unique en son genre, la bibliothèque de la Joie par les livres a connu un rayonnement extraordinaire. Dans les années 1970, les enfants y débarquaient par cars entiers. Puis on s'en est inspiré pour créer partout en France les sections jeunesse des bibliothèques municipales. Aujourd'hui, la vénérable institution n'a rien perdu de son aura. Tout y respire l'harmonie: le volume intimiste des salles, la lumière, le mobilier (d'Alvar Aalto), le jardin japonais et son ginkgo... C'est un lieu dédié à la volupté des lectures enfantines. Un lieu exceptionnellement accueillant. Les enfants sont ici comme dans une deuxième maison. Certains, d'ailleurs, viennent mais ne lisent pas. D'autres, des grands, viennent seulement pour les journaux de football ou le multimédia. On ne les chasse pas. La bibliothèque est un lieu de sociabilité. Nous croyons beaucoup à l'importance de cette proximité. Ces enfants-là n'auront pas peur des livres. C'est déjà ça de pris pour l'avenir.

du quartier populaire alentour, pour leur offrir ce qu'il y avait de mieux en matière d'architecture et de production éditoriale. Contenant et contenu à l'unisson.

Un projet formidablement généreux, une expérience pionnière dans le développement de la critique de la littérature jeunesse (la création du Centre national du livre pour enfants et la Revue des livres pour enfants, qui font autorité dans ce domaine, en découlent). Une sorte de laboratoire qui expérimenta avec bonheur toutes les approches possibles du livre par le biais des animations (heure du conte, ateliers d'expression, activités manuelles et audiovisuelles, expositions...).


Photo : http://www.culture.fr/eve/multimedia/JEP-MUL64291-11-64291.jpg
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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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Photo-034.jpg

  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

  19.JPG 20.JPG

 

Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

juindecembre2010-245.jpg

 

Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com