Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
  • Contact

Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

-------------------

   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

    321.JPG

« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

284.JPG

  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

  323        

Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

   336.JPG

 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

  287.JPG

En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

    ------------------------------------

 

 

A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

-------------------                                                      

A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

Archives

Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 10:40

 

Nicolas Jaillet, vous donne des conseils pour écrire votre propre roman. Cette fois-ci, le rythme du texte.

 

Vidéo à regarder sur...

http://www.youtube.com/watch?v=rBQqpWei4KQ

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 11:40

  

 

   Sophie, comment t’inspires-tu pour créer un lieu ? Une atmosphère ?

 

Mince alors, je vis dans mon imagination, je suis incapable de dire ce qui est emprunté à l’extérieur.

 

·      Te rends-tu sur place ? Visites-tu beaucoup ?

 

Je voyage énormément, mais il n’y a pas toujours d’influence de ce que je vois dans ce que j’écris.

 

Partager cet article
Repost0
16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 09:41

·         Sophie, coment crées-tu tes personnages ?

Aucune idée, ils apparaissent dans ma tête spontanément.

 

·         Est-ce que ce sont tes personnages qui te mènent ? Par exemple, peuvent-ils te faire changer de voie en cours d’écriture ?

Oui, cela m’est arrivé. Heureusement j’écris de gros livres, alors cela me permet de les développer si certains sont intéressants.

 

·         Qu’aimes-tu le plus dans la création du personnage ? L’aspect psychologique ?

Tout. Son passé, son futur, ses tics, ses gouts, ses dégouts, ses amis, ses ennemis, son physique, sa psychologie…

 

·         Quel est le personnage que tu as crée et qui t’a posé le plus de souci Pourquoi ?

Aucun, je ne rencontre jamais de difficultés avec mes personnages, je sais que c’est étrange, mais je vois mes livres comme des films que je ne fais que retranscrire. Tout est déjà là.

 

·         Quel personnage de papier que tu as inventé aimes-tu le plus ?

Fafnir. Elle m’éclate. Quel magnifique mauvais caractère ! Et Cal aussi, son humour m’éclate.

 

Partager cet article
Repost0
11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 10:24

      Dorothée, comment t’inspires-tu pour créer un lieu ? Une atmosphère ?

 

Je m'inspire de tout ce que je vois, visite, entends, etc. Mais quand une idée ou un sujet né, les atmosphères, senteurs, couleurs, lieux, etc, s'imposent à moi. Le film se met en marche. Je voyage dans ces images et le décor se plante petit à petit. Je ne suis que spectatrice. Ainsi je me balade du moyen âge à aujourd'hui avec beaucoup de plaisir.

 

     Te rends-tu sur place ? Visites-tu beaucoup ?

 

Je ne me rend jamais sur les lieux. Je regarde simplement quelques photos, une carte et aussitôt les choses s'imposent. Je "sens", je "perçois" les villes et même les gens. C'est assez étrange, je ne m'explique pas ce fonctionnement...

 

      Est-il facile de partir de rien ou de ce que l’on connaît ?

 

Je pense que rien n'est facile. Tout demande du travail et de la concentration. C'est un métier où la réflexion occupe une place très importante. Une à deux années peuvent m'être nécessaire avant d'entamer la phase d'écriture. Le fil de l'histoire se déroule lentement et je me sers dans les images que je perçois. C'est d'ailleurs le soir, au coucher, que je vois ce que le lendemain je vais pouvoir écrire ou décrire.

 

Partager cet article
Repost0
7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 11:05

·         Dorothée, comment crées-tu tes personnages ?

 

Mes personnages naissent lentement, ils se dessinent, puis un tempérament apparaît. Je les imagine dans leur contexte, je m'empreigne  de leur identité pour mieux percevoir leur façon de vivre et de penser. Je les regarde évoluer comme dans un film.

J'ai beaucoup de mal à expliquer cette création. L'image du film est la meilleure pour expliquer comment ils m'apparaissent. Je perçois vraiment des images et observe ce qui défile dans ma tête. Mais rassurez vous, tout va bien docteur (rire)

 

·         Est-ce que ce sont tes personnages qui te mènent ? Par exemple, peuvent-ils te faire changer de voie en cours d’écriture ?

 

Oh, que oui !! Plus d'une fois ils m'ont fait bifurquer en cour de route. Ce sont eux qui mènent la danse, je ne fais que relater leur vie.

 

·         Qu’aimes-tu le plus dans la création du personnage ? L’aspect psychologique ?

 

Ce qui est excitant, c'est de s'immiscer en eux, d'aller fouiller dans leur vie, dans leurs pensées et de faire jaillir leur personnalité.

 

 

·         Quel est le personnage que tu as crée et qui t’a posé le plus de souci Pourquoi ?

 

Vous me poser une colle... Je crois qu'aucun de mes personnages ne pas posé de réel souci.

 

·         Quel personnage de papier que tu as inventé aimes-tu le plus ?

 

J'aime beaucoup Ameline, l'héroïne du Cercle d'or". 

Partager cet article
Repost0
2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 09:29

 

 

 

Carina Rozenfeld livre les grandes lignes àrespecter pour écrire un roman.

 

Il n’y a pas de formule magique pour écrire un livre. Je pourrais vous raconter comment je fais, et demain vous demanderez à autre auteur qui vous dira exactement le contraire. Chacun a sa méthode, son ressenti par rapport à la construction d’une histoire ou de son lien avec l’écriture. Je suis convaincue qu’il y a une grande part d’intime dans le processus de création en général, alors je ne me permettrai pas de vous donner une méthode à appliquer, parce qu’il n’en existe pas. Et c’est certainement ce qui fait la richesse de la littérature.

 

Maintenant....

il y a des grandes lignes à respecter. Je dirai qu’elles sont au nombre de 4, mais ce n’est que mon avis.

 

- Avoir une bonne idée. C’est la base d’une bonne histoire. Ça peut vouloir dire une idée révolutionnaire, ou une façon de traiter différemment un thème déjà abordé. Par exemple, la Quête des Livres-Monde n’invente pas le concept des personnages avec des ailes, mais je tente d’inventer une histoire différente de mes propres repères. On peut me dire que ça ressemble à quelque chose déjà existant et c’est fort possible. Soit c’est volontaire, soit ça ne l’est pas, parce que je ne connais pas tous les livres et je n’ai pas vu tous les films qui existent. Mais quoi qu’il en soit, il faut apporter un souffle à une idée, afin de construire l’histoire.

 

- Avoir de bons personnages. C’est aux personnages que le lecteurs s’identifie et il est important qu’ils soient bien plantés, décrits, fouillés pour que la connexion fonctionne. Le lecteur peut ne pas aimer les personnages, mais il faut qu’ils nous fassent ressentir quelque chose. Un personnage n’est pas juste un pantin que vous animez par les mots. Si vous le construisez assez bien, il va finir par avoir sa vie propre et prendre certaines décisions tout seul dans l’histoire, décisions que vous n’aurez pas prévues au départ. Et c’est là que ça devient passionnant parce qu’il devient alors un être qui a sa vie propre.

 

- Ecrire dans un bon français. Un minimum de fautes d’orthographe surtout. Après, dans le style on peut avoir des défauts, mais il faut aussi savoir les reconnaître pour progresser. Toutefois, il faut que votre manuscrit soit le plus propre possible. Si la lecture devient une corvée en raison d’une langue approximative, n’espérez pas attirer l’attention d’un éditeur.

 

- Aller au bout de son histoire. Si vous n’en écrivez que quelques pages qui finissent au fond d’un tiroir ou d’un fichier, ça ne sert à rien. Alors il faut s’accrocher et aller au bout, mener son idée à bien, achever l’histoire.

 

Une fois que vous avez terminé l’écriture, vous voulez tenter votre chance auprès d’un éditeur. Là encore il y a quelques trucs simples pour commencer : présenter un manuscrit aéré et toujours en recto. Cibler les éditeurs susceptibles d’être intéressés par votre histoire. Si vous écrivez une histoire d’amour pure, pas la peine d’envoyer ça à un éditeur de SF. C’est sûr que ça ne lui convient pas. Donc je vous conseille d’aller en librairie, dans le rayon qui correspond à votre genre littéraire et de noter le nom des éditeurs qui y figurent, ainsi que des collections.

 

Ensuite, vous tentez votre chance. Quel que soit votre âge, lancez-vous. Dans le pire des cas, on vous dira “non”. Et vous pouvez recevoir des dizaines de “non”, mais un seul “oui” suffit. Par contre, ne vous attendez pas à un miracle. Les éditeurs reçoivent beaucoup de manuscrits et n’en prennent que peu au final. Et ne les maudissez pas pour cela. Ils connaissent leur métier et ce n’est pas contre vous personnellement qu’ils en ont si ça ne leur va pas. Remettez-vous en question, réfléchissez à ce qui ne va pas, et tentez de vous améliorer pour une prochaine fois.

 

http://carinarozenfeld.wordpress.com/2010/09/06/foire-aux-questions-rentree-2010-partie-2/

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 10:26

Avec Lecture-Academy.com, Nicolas Jaillet poursuit ses exercices d'écriture romanesque. Ce mois-ci : les dialogues.

 

Vidéo à regarder sur...

http://www.dailymotion.com/video/xfbb22_petite-fabrique-7_creation

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 11:16

 Brigitte Coppin

·         Brigitte, comment t’inspires-tu pour créer un lieu ? Une atmosphère ?

 

        Je ne sais pas bien l’expliquer. Ça fait un film dans ma tête. Mais le tout n’est pas de voir, c’est de trouver les mots pour l’exprimer au plus juste. Pour moi, c’est là tout le travail de l’écrivain.

 

·         Te rends-tu sur place ? Visites-tu beaucoup ?

 

       Je visite rarement pour écrire un roman, j’utilise plutôt dans mes romans les images que j’ai glanées lors de mes voyages. Il y a aussi des lieux qui naissent de mes lectures. Par exemple, je ne m’appuie sur aucun endroit précis pour décrire la vie au monastère dans Les morsures de la nuit (Poulfenc 1.) mais j’ai lu bien des livres sur le sujet.

 

·         Est-il facile de partir de rien ou de ce que l’on connaît ?

 

        Je ne crois que l’on puisse partir de rien. L’imagination s’appuie sur du vécu, sur des images, des livres, des films, des choses racontées…

 

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 09:29

 

·      Brigitte, comment crées-tu tes personnages ?

 

     Ils naissent. Ils s’imposent. Au moins pour les principaux. C’est ce qui vient en premier : l’image de Thomas, second fils de chevalier, délaissé, mal-aimé, pour Le château des Poulfenc, ou Jason qui voudrait partir sur les bateaux pour Le quai des secrets. Ensuite, je les laisse s’installer à l’intérieur de moi. Nous vivons ensemble pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois avant que je ne commence à écrire

 

·         Est-ce que ce sont tes personnages qui te mènent ? Par exemple, peuvent-ils te faire changer de voie en cours d’écriture ?

 

       Les deux ! Parfois je réfléchis à une situation que je trouve bonne pour l‘intrigue et je les pousse vers ce que j’ai choisi. D’autres fois, ils résistent et il y a de l’imprévu. Le plus bel exemple pour moi est la dame de Mauriencourt dans La route des tempêtes, qui « n’a pas voulu mourir » dans le village ravagé par la peste et qui, donc, est partie en voyage avec les autres personnages. Catherine, mon héroïne, en a tiré du bienfait car la dame est devenue plus ouverte, plus accueillante, presque un substitut de mère.

 

·         Qu’aimes-tu le plus dans la création du personnage ? L’aspect psychologique ?

 

      Oui, je crois. Ce qui me passionne dans la vie, et dans les/mes romans, ce sont les relations entre les gens, et comment chacun se débrouille dans la vie avec ce qu’il est.  J’aime créer des situations où les personnages, seuls, ou avec l’aide des autres, vont  trouver le moyen de dépasser une difficulté. J’aime décrire ce processus et le changement, même imperceptible qui s’opère en eux. Dans la trilogie des Poulfenc, l’évolution psychologique de Thomas, de 12 à 14 ans, est un des moteurs du roman.

 

·         Quel est le personnage que tu as crée et qui t’a posé le plus de souci Pourquoi ?

    

     Je n’ai pas le souvenir d’avoir eu du souci avec un personnage en particulier. Les personnages importants naissent avec une sorte d’évidence comme des enfants archi légitimés. Les autres ne sont pas des bâtards pour autant ! Mais je suis parfois moins proche d’eux.

 

·         Quel personnage de papier que tu as inventé aimes-tu le plus ?

    

     Comme une mère avec ses enfants, j’aime, sans pouvoir hiérarchiser, tous mes personnages principaux : Catherine et Jason dans Le quai des secrets, Jeanne Letourneur dans Pendant la guerre de Cent Ans, Anne de Cormes dans Au temps de François 1er, Thomas et Alix dans Le château des Poulfenc. Rien que d’écrire leurs prénoms à l’instant, je sens une petite connivence avec eux. Pour les autres personnages, l’attachement est plus souple, à des degrés divers. Je me tiens à distance de ceux qui sont « méchants », comme s’ils pouvaient me faire du mal à moi aussi. Ou plus justement, parce qu’ils m’ont fait du mal, à moi, en premier.

 

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 09:44

IMG 0950

 

Lecture Academy et Nicolas Jaillet proposent un tout nouveau concept : La petite fabrique de romans. Il s’agit de créer un rendez-vous régulier avec Nicolas sur une question que vous êtes nombreux à vous poser : comment écrire un roman ? Sous la forme de vidéos, Nicolas abordera les différentes étapes de la construction d’un roman.

Aujourd'hui, la description

 

A voir sur....

http://nicolasjaillet.over-blog.com/article-peti-57042310.html

Partager cet article
Repost0

POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
--------------------------- 

    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
  ---------------------------

  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

  24.JPG54.JPG

Photo-034.jpg

  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

 119.JPG

Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

  19.JPG 20.JPG

 

Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

 ------------------------------------------------------------

 

    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
     

... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

juindecembre2010-245.jpg

 

Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

  -----------------

Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com