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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

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Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

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Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 12:19


Marc SEASSAU est écrivain... pour la jeunesse
.
Il est l'auteur de "A choche-père", "Le loup à la voix de miel".. des romans très appréciés au collège.
Il réagit au débat sur "Les nouvelles technologies vont-elles tuer le livre ?"


"On ne sait pas, bien sûr. On ne peut pas savoir. L'arrivée d'Internet n'avait pas été prévue, pas comme cela en tout cas, de même que tous ses effets secondaires.

Le livre électronique ?

J'ai une crainte : dans combien de temps un Conseil général va-t-il proposer (pour des raisons démagogiques ou non) de remplacer les livres papier par des "I-Quelque chose" ?

Le livre s'apprend petit à petit, souvent dans les manuels scolaires ou les dictionnaires. Un gamin privé de ce support, qui ne possède pas de "vrais livres", apprendra à surfer de page électronique en page électronique, pas à tourner les feuilles. Peut-être pas sur son lit non plus, ou allongé sur un tapis ou à l'ombre d'un micocoulier (souvenir d'enfance). Et s'il n'apprend pas tout de suite, avant trois ans, il aura du mal plus tard. Un livre peut-il se passer de papier (livre vient de liber, écorce - Feuille = folio, feuille d'arbre : le livre me semble aussi un objet physique) ? Je ne sais pas. Pas encore..."


Marc Séassau

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 11:12

Les grands auteurs jeunesse ne sont pas rares !

Les grands textes pour la jeunesse sont nombreux !

Christian GRENIER, l’a montré dans son essai « Je suis un auteur jeunesse » (Rageot) : il pris de longs extraits de romans jeunesse et de romans dits « classiques ». A charge pour l’interrogé de découvrir à quelle catégorie l’extrait appartenait. Quant aux « spécialistes » des classiques », ils se sont plus que cassés les dents à ce petit jeu !! En règle générale, je constate que ceux qui critiquent la littérature jeunesse le font souvent en totale méconnaissance…

Dans les textes pour la jeunesse, on trouve plusieurs niveau de lecture. Cette littérature accompagne le développement personnel et touche la part d’enfance de l’adulte (Bernard Friot) : elle aide aussi à mieux comprendre l’enfant…  Pour moi, il est évident que la littérature jeunesse est aussi faite pour les adultes : des thèmes complexes sont abordés ; l’humour  est le même pour les grands et les petits car les enfants rient des mêmes choses que nous autres, le niveau de langue est exigeant : voir l’interview de Jean-Côme Noguès ! Il est aussi difficile, voir plus difficile, d’écrire pour la jeunesse que pour la « vieillesse » !

Une belle histoire doit pouvoir être lue par tout le monde, je n’ai pas honte de dire que je prends plaisir à lire à haute voix à mes enfants, à mes élèves, de la littérature jeunesse et ce plaisir, il est primordial pour donner le goût de lire !

Qu'en pensez-vous ?

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Published by Le cédéiste - dans DEBATS
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 09:15


L'écrivain, Christian GRENIER, me fait l'amitié de participer au débat sur le livre et les nouvelles technologies.

En lisant ses propos, le lecteur se rendra compte que le sujet est d'importance, qu'il alimente les conversations entre les auteurs qui parfois... s'opposent !

" LA MORT DU LIVRE ?

 

Vaste sujet...

Il y a quinze ans, quand les e-books sont nés ( pas encore les "liseuses" ! ), Alain Grousset m'a affirmé :

- Dans dix ans, le livre sera mort. Tout le monde aura un livre électronique !

- Tu te trompes. La situation n'aura guère changé par rapport à ce que nous connaissons aujourd'hui.

- On parie ?

- Chiche !

Nous avons fait le pari et nous sommes donné rendez-vous.

 

Dix ans plus tard, l'e-book n'avait pas envahi le marché.

Vat-il le faire prochainement ?

Peut-être.

Le livre va-t-il souffrir ?

Oui. Un peu. Beaucoup.

Comme le cinéma a souffert, dans les années 60 et 70, avec la télé qui envahissait les foyers.

 

Je dirais que la googlisation de la littérature, annoncée, va faire baisser les tirages de certains secteurs de l'édition : le documentaire, les dictionnaires, les livres scolaires qui seront remplacés par des programmes à télécharger sur des clés USB que les élèves auront en poche.

Avec un gain de poids ( c'est important, mais ce n'est pas ça, la révolution ) mais surtout l'impression de jouer, d'avoir du numérique et de la technologie minuature en réserve... c'est ça qui est ( provisoirement ) grisant - mais au fond... factice !

 

La googlisation de la littérature va surtout permette aux éditeurs de tirer leur épingle du jeu et vendre les textes en ligne ( au besoin par abonnement, chapitre par chapitre pour les nouveautés ! Ca se fait déjà ! ) en ne rétribuant pas - ou peu, très peu, encore moins que les 4 ou 5% de droits que les auteurs perçoivent aujourd'hui ! - les écrivains.

 

Et puis, je pense que la situation se stabilisera.

Le livre électronique coupera, à mon avis, le lectorat en deux :

Il y aura probablement...

 

1/ les lecteurs-zappeurs, qui glaneront des extraits, des chapitres, achèteront du texte à télécharger - ou liront même en ligne, en effet.

Mais quoi ? Ce qu'il faudra avoir lu : le Goncourt, le dernier Nothomb ou Beigbeder. Les trucs mode. Et ils auront en réserve les classiques - comme on a en réserve des DVD ou plutôt des copies de films qu'on ne verra jamais !

 

2/ les lecteurs traditionnels, qui continueront d'acheter des livres, des vrais, y compris des poches ! ( là, je crois qu'Alain a tort ).

Donc des gens comme vous, moi, des profs, des intellectuels, des amoureux des livres - pas seulement des objets-livre mais de cet ensemble que constitue un texte, une mise en page, un travail qui relève de la tradition plus que de la bibliophilie. Ces lecteurs refuseront la mac-donaldisation des grands, des vrais textes. Ils auront l'exigence d'une présentation conforme au contenu.

 

Cette révolution, c'en est une, ne tuera pas le livre. Elle fera le ménage.

Mais économiquement, il y aura des perdants : nous, très certainement.

Une fois encore, je suis, sans plaisanter, pour la nationalisation de toute la culture : il faudrait que le livre, le théâtre, la musique, l'opéra, les concerts soient gratuits.

J'accepte d'écrire pour le plaisir - et pour rien. Mais à condition, bien sûr, que les éditeurs, les imprimeurs, les libraires, les FNAC, Cultura et autres supermarchés travaillent eux aussi pour le plaisir, sans aucune rétribution.

Le problème, dans l'état actuel du marché, c'est que le vainqueur sera le diffuseur, l'éditeur, le vendeur - pas le producteur.

Et encore moins le consommateur, hélas.

A suivre !"

Christian Grenier

Photo : http://www.m-e-l.fr/medias/ecrivains/2008chistiangrenier.jpg

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 18:25





INTERVIEWS : 

d'auteurs
(Pierre Bottero, Odile Weulerse...),

d'éditeurs,

de lecteurs,

 au Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis du 26 novembre au 1er décembre 2008





http://www.dailymotion.pl/video/x7lmyb_salon-du-livre-et-de-la-presse-jeun_news

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 16:03




Un QUIZZ de 20 questions pour les
50 ans d'Astérix !!!
Rendez-vous sur lesite du Monde !


http://www.lemonde.fr/culture/quiz/2009/10/29/asterix-en-20-questions-le-gros-quix_1260052_3246.html#ens_id=1260348



Il existe un site officiel : http://www.asterix.com/index.html.fr?rub=francais

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 10:35




Alors, Alain ?

Le livre ? Les nouvelles technologies. ?


Je pense que personne ne mesure vraiment le bouleversement profond qui va intervenir les prochaines années dans le monde de l'édition.

Les liseuses (plus joli que les e-book, non ?) seront de plus en plus performantes, fonctionnelles, mélangées à l'image et internet. Qui peut aujourd'hui se ballader avec sa bibliothèque de mille titres ? Quel plaisir de transférer à son meilleur ami le titre qu'on a aimé ! Les histoires ne vieilliront pas aussi vite qu'aujourd'hui, seront accessibles par de multiples entrées. Les livres seront ce qu'ils auraient toujours du être : beaux ! Le poche disparaîtra car il est juste fonctionnel, il pollue par son papier, tue les forêts de feuillus au profit des sapins plus rentables mais qui acidifient le sols.

Allons que diable l'histoire est plus importante que son contenant, même si certains contenants sont plus beaux que leurs contenus. Bref cela va aller très vite et les vieux cons nostalgiques dans mon genre (les collectionneurs fous) vont trembler aux côtés de leurs rayonnages, mais le plaisir de la lecture restera, j'en suis sûr !

Alain Grousset.


Photo : Alain Grousset (à droite) en compagnie de Chris Debien
http://motsenbouche.hautetfort.com/media/01/02/1290815272.JPG

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 14:32

Témoignages d’élèves après avoir rencontré, lors de "la fête de la lecture, de l'écriture", des écrivains… vivants !

 

Emilien, 6ème :

« J’ai lu « L’agenda de l’apprenti écrivain » de Susie Morgenstern et ça m’aide pour écrire  car je veux devenir écrivain. J’ai rencontré Marc Séassau et voir ces auteurs me donne encore plus envie. Qu’est-que j’ai aimé l’écouter parler. J’ai joué dans la pièce de théâtre où nous l’accusions d’être une vieux qui écrit pour des enfants. Il a joué le jeu jusqu'au bout sans être préparé à jouer avec nous… »

Léa, 6ème :

« on a aimé voir Alain Grousset. Il était vraiment sympathique et drôle, i la beaucoup d’humour. C’est quelqu’un de très gentil qui a bien pris le temps de nous expliquer comment il écrivait. Il nous a donné envie d’écrire et de lire. Nous lui avons donné à interpréter son propre rôle dans une saynète théâtrale écrite par M.Boutier. Il n’était pas au courant mais il a bien joué le jeu. »

Andréa, 5ème :

« Jean-Côme Noguès était très intéressant. Nous avons appris plein de choses sur le métier d’écrivain, l’écriture, sa manière de penser. Il a très bine joué son rôle dans la pièce de théâtre que nous lui avons proposée. Nous ne pensions pas que c’était si long d’écrire, c’est beaucoup de travail et de correction… Il écrit de façon compliquée avec beaucoup de vocabulaire mais lui es très simple, sympathique et adorable. L’avoir vu permet d’avoir une meilleure image du « Voyage inspiré » : nous l’apprécions davantage ! Il nous a donné envie de lire. »

Aurélien, 6ème :

« Marc Séassau était très gentil, la rencontre est passé bien trop vite ! Il nous a parlé avec humour, il expliquait bien les choses. On voit qu’il est habitué à parler avec des enfants. Il était ému en nous parlant. Il s’intéressait à nous : cela nous a touchés… Le soir en rentrant chez moi, il pleuvait, j’ai pris deux feuilles d’imprimantes pour écrire une histoire sur les vikings qui débarquaient en France… »

Cindy, 3ème :

Ah là là… Marc Séassau… super… génial ! C’est quelqu’un de très réceptif, ouvert.. Il parle avec le coeur et il ne lui faut pas deux heures pour  s’exprimer. C’était bien trop court. J’avis plein d’autres questions à lui poser. D’ailleurs ,je lui écrit une lettre pour prolonger la rencontre. »

 

La classe de 4ème C :

« Rencontrer Marc Séassau nous a apporté beaucoup de choses. Désormais nous savons comment l’histoire de « A cloche-père » est née, l’état d’esprit de l’auteur au moment de l’écrire… Marc est très sympathique et drôle et en plus il aime les gros mots ; pendant la rencontre il a été très proche de nous. Nous avions un peu peur qu’il soir froid… Il est jeune  dans sa tête. C’était très émouvant, il a failli pleurer lors des lectures que nous avons faites, surtout celle du manuscrit. Il explique bien se méthodes d’écriture (il nous montré son cahier où il marque ses idées). Quand il s’est amusé à parler anglais avec Chloé, ce fut un grand moment ! La rencontre nous a donné davantage l’envie de lire ses livres : il a su nous captiver, nous motiver. Deux élèves de la classe, Baptise et Tiphanie s e sont mis à écrire dès qu’ils sont rentrés chez eux et certains ont relu « A Cloche-Père. » Ce livre parle de nous, de la vie de tous les jours et ça nous parle. Célia s’était nous ! »

Estelle, 3ème

« J’ai encore plus envie de lire depuis que j’ai vu un écrivain vivant qui parlait de ses romans »

 

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 14:27

Après "la fête de la lecture, de l'écriture" que j'organise au collège :

Quelques exemples de lettres d’élèves envoyées
 aux auteurs après leur passage au collège….

 

"Bonjour M. Marc Séassau,

Merci pour cette belle journée passée avec vous ! Depuis ce jour je lis des livres tous les soirs pour m’endormir. Et puis je suis en train d’écrire un livre pour ma maman, pour la fête des mères et pour mes grands-parents pour leur 60 ans… Je suis trop émue je ne sais plus quoi vous dire… La pièce de théâtre était trop bien…

M = Manific

A = Amour

R = Romantique

C = Curieux"

Elodie

 

Susie Morgenstern

"Bonjour je suis Clément T. les supers gros bras dans la pièce de théâtre. Merci d’être venue parmi nous à Lapalisse. J’espère que vous avez aimé notre pièce, je n’avais jamais vu d’écrivain avant vous, ça m’a vraiment marqué que vous soyez venue dans notre collège. Où trouvez-vous vois lunettes ne forme de cœur ?... J’aime bine vos titres de livres, après quand je suis rentré chez moi j’ai lu tout de suite un livre. Vous êtes comme un rayon de soleil, vous m’éclairez  quand j’écris…

Clément"

 

Cher Alain Grousset,

"Merci d’être venu et d’avoir répondu à nos questions. Vous m’avez donné la passion d’écrire et de lire (même si j’adorai lire avant votre venue). Vous avez été convainquant en répondant à nos questions et vos livres (les Dévisses-boulons et les Mange-forêts) sont humoristiques et très bien. J’ai toujours voulu rencontrée un écrivain et votre venue m’a enchantée. Quand j’ai un stylo dans ma main, ce n’est pas moi qui écrit ce n’est pas non plus mon cerveau mais c’est mon cœur. Votre humour a touché le coeur des élèves et leur a donné envie de lire (pour certain).  Vos livres m’ont inspirés. Vous mettez votre humour dans vos livres et c’est pour ça qu’ils sont uniques et merveilleux. Vos personnages sont vivants et vivent les sentiments comme les humains. Merci de m’avoir donné la passion d’écrire.

Charlotte"

Toujours à Alain Grousset :

« …Dès que je verrai un de vos livres, je l’achèterai, comme ça vous aurez 30 centimes d’euro de moi !... »

Laurye

 

Cher Jean-Côme,

"J’espère que vous allez bien ! j’ai trouvé la rencontre très intéressante. J’ai bine aimé votre manière de penser et de raisonner. J’ai trouvé cette heure très instructive… Après vous avoir vu je me suis rendu compte du travail qu’on devait accomplir pour faire un livre. Quand je lisais un livre avant je me disais que c’était pas long, on le prends un peu à la légère mais maintenant je sais le travail. Je vous ai trouvé très sympathique… Bon, je vous remercie d’être venu nous voir. Vous me faites penser à mon grand-père."

Emeline, une comédienne de la pièce de théâtre.

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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 19:04




En ce
moment, dans la belle ville de Nantes, se déroule le festival international de la science-fiction.

Voilà de magnifiques affiches de ce grand festival international.








Les affiches sont magnifiques : ici celles de 2009 et de 2006.

Le site des Utopiales 2009 : http://www.utopiales.org/2009/


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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 18:57



 3 octobre 2009 au 8 mars 2010
au Centre de l'illustration de Moulins (Allier)



Cette exposition présente le travail d'Etienne DELESSERT pour l'édition jeunesse, mais aussi ses films d'animation, son oeuvre de sculpteur, de peintre, et de dessinateur de presse dans Siné Hebdo.

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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

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Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com