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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

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  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

Archives

Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 10:38

 

Vendredi 24 septembre

Au CDI du collège de Gannat

Lecture  à voix haute pour deux classes de 6ème !

 

Une lecture théâtralisée,

"Le type" de Philippe Barbeau

suivie de…

Une lecture à voix haute.

"La rivière à l'envers" de Jean-Claude Mourlevat

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 10:26

 

 

 

Du livre à l'écran et vice-versa : la naissance de créations polymorphes

Le "dessin animé" a vocation à passer du support papier au support écran - et vice-versa... Focus sur l’univers polymorphe de la littérature jeunesse et pratique.

Parler de "licence" – c’est à dire de l’exploitation de personnages sur un support autre que celui d’origine – c’est parler de la création d'"univers" à partir d’œuvres télévisuelles ou cinématographiques mais aussi issues de la littérature, surtout dans le secteur jeunesse.

 

 

Hachette Jeunesse, fort de plus de 60 ans d’expérience apparaît aujourd’hui comme un éditeur de référence en la matière. En effet, dès 1929, date du premier contrat de novellisation avec Disney, l’éditeur s’adonne à ce double exercice d’adaptation audiovisuelle et de création éditoriale et développe un véritable savoir-faire en la matière. Dès lors, les producteurs n’ont cessé de faire confiance à l’éditeur, lui confiant les personnages ou évènements les plus en vogue du moment : Monsieur Madame, Totally Spies, Winx, Charlotte aux fraises, "Le Renard et l’enfant", "Shrek", ou plus récemment Indiana Jones, "Kung Fu Panda" ou "Les Mini-Justiciers" de Zep. Et si "de nombreuses licences sont issues d’une œuvre littéraire" comme le dit Christine Foulquiès, directrice éditoriale, celles-ci ont souvent acquis leur puissance à l’écran avant de revenir au livre parmi de nombreux autres supports : "ainsi, Babar est aujourd’hui devenue une ‘marque’ regroupant plus de 40 sociétés licenciées vendant des produits dérivés et 'Les Mini-Justiciers', initialement parus en livres, sont aujourd’hui devenus une série télé dont nous novellisons leurs aventures audiovisuelles".
De l’écran au livre ou du livre à l’écran, il n’y a qu’un pas… car, il ne faut pas l’oublier, tous ces héros permettent à l’enfant de grandir en s’identifiant à eux et de "se construire dans l’optimisme".

Le cas Disney

Disney est à cet égard un modèle du genre. Sa force de séduction – du premier "Blanche-Neige" de Walt Disney, sorti sur les écrans en 1937, au tout récent "Ratatouille" des studios Disney Pixar à l’été 2007, est immense. Albums d’histoires, coloriages, activités, livres-jeux pour les enfants, ce sont quelque 150 titres que l’éditeur Hachette Jeunesse Disney publie chaque année mettant en scène les personnages emblématiques de Disney, mythiques ou récents. A ceux-ci s’ajoutent, quand les univers le permettent, des ouvrages pratiques ou beaux-livres, en partenariat avec d’autres éditeurs de la branche. C’est ainsi que "Ratatouille" se décline en livres de cuisine chez Hachette Pratique, en guide touristique chez Hachette Tourisme, et même en cahiers d’entraînement à paraître prochainement chez Hachette Education.

Un phénomène en développement

Chez Hachette Pratique, si les ouvrages liés à des émissions télés existent depuis 2001, pour Pierre-Jean Furet, directeur éditorial d’Hachette Pratique, "C'est du propre" n'aurait pas connu un tel succès sans la licence de la célèbre émission de télé-réalité. "La licence joue un rôle d'amplificateur." Même remarque chez Hatier : pour Véronique Hublot-Pierre, directrice éditoriale du parascolaire et de la jeunesse, "ce marché des licences est stratégique pour nous, éditeur parascolaire et désormais de jeunesse". Le choix de sa première licence est d'ailleurs révélateur. "Fin juin, nous lançons une série d’ouvrages autour du film 'Voyage au centre de la terre'. Pourquoi ? C'est un texte de référence – Jules Verne – et le film est innovant car en 3D. Il y a ici une adéquation avec notre légitimité tant en parascolaire qu'en jeunesse : c'est de 'l'aventure éducative' ! Je pense que nos choix de licence doivent s'appuyer sur un lien fort avec notre ligne éditoriale et avec notre image !"

Un processus complexe

Si, souvent, la synergie livre-film est une clé de succès, cela ne dispense pas l'éditeur d'analyser l'ensemble des paramètres avant d'acheter une licence. Tous les éditeurs disent la nécessité d'une bonne adéquation entre la licence, l'image qu'elle véhicule, le projet éditorial lui-même "et la cible d’âge", comme le rappelle Christine Foulquiès, prenant comme exemple "Star Wars", qui sort en version animation en septembre "avec une exclusivité mondiale pour Hachette Jeunesse". Pour Pierre-Jean Furet, "proposer le recueil de recettes de 'Ratatouille' au jeune public était opportun dès lors que Hachette Jeunesse Disney présentait Ratatouille. Ce rat cuisinier nous a paru original et fort. Ce fut un tel succès que nous sortons le tome 2 en juin".
"La réussite d’une licence profite d’ailleurs souvent à d'autres maisons", précise Christine Foulquiès : publié en jeunesse, "Indiana Jones" suscite des "vocations" ; chez Hachette Pratique, par exemple, qui publie un "Guide de survie", où l'on apprend à courir sur le toit d'un train en marche ou à se battre avec un crocodile… ce que tous nous devons savoir faire ! "Plus sérieusement, il y a une parfaite continuité entre l'univers du film et le guide lui-même."

Demeure qu'il est intéressant de noter que nombre de ces personnages polymorphes ont transcendé les générations – comme "Oui Oui", "Babar"… – avec un succès qui ne se dément pas. Preuve qu'ainsi ils ont su mieux que les autres marquer les esprits.

http://www.hachette.com/mag/027/000000006839/du-livre-a-l-acran-et-vice-versa-la-naissance-de-craations-polymorphes.html

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 11:07

 

 

Tobie Lolness est un garçon qui ne mesure plus qu’un millimètre et demi. Il fait partie d’une population de personnages minuscules vivant dans un arbre. Il est aussi le héros du roman qui porte son nom, roman qui a valu à son auteur, Timothée  de Fombelle, plusieurs prix littéraires en France et à l’étranger. Le roman a été traduit en tchèque et vient de paraître aux éditions Baobab. C’est à cette occasion que Timothée de Fombelle a présenté son roman Tobie Lolness au jeune public tchèque et aussi aux auditeurs de Radio Prague.

 

Vous aimez les arbres ?

 

    Oui, j’aime les arbres. Je pense que je tire ça de mon enfance. J’ai toujours vécu à l’ombre des arbres et grandi en grimpant dans les arbres. C’est vrai, j’adore les arbres.

 

 

D’où vient l’idée d’animer un arbre de toute une population d’êtres minuscules ?

 

    Je pense que cette idée vient de l’imaginaire de l’enfance. Quand on regarde un arbre et quand on vit dans un arbre, quand on est petit, on va créer un monde encore plus petit que le nôtre. Et ce monde minuscule, fragile, c’est peut-être aussi le monde de l’enfance, mais c’est le monde de l’imaginaire. Alors, j’ai créé cette petite population pour me tenir compagnie et puis j’ai décidé d’en faire un roman.

 

 Qui est Tobie Lolness ? Vous ressemble-t-il ?

 

    Je crois qu’il me ressemble. D’ailleurs, je m’appelle Timothée, il s’appelle Tobie et parfois on nous confond un peu. On m’appelle Tobie et les personnages autour de moi appellent Tim le personnage du roman. Il y a toujours ce qui est à moi dans le personnage et aussi ce que j’aurais aimé être. Peut-être une vie aventureuse, une vie complètement passionnante, dangereuse aussi, que peut-être j’aurais aimé vivre d’une certaine manière alors que j’ai eu une vie plutôt heureuse et tranquille.

 

Dans quelle mesure cette petite civilisation vivant dans un arbre ressemble à la civilisation humaine ?

 

    Alors, cela aussi est une surprise de l’écriture. Au fil de l’écriture, alors que je croyais fuir notre monde, notre réalité quotidienne, nos problèmes, tout d’un coup, toutes ces ressemblances me sont apparues et je me suis dit : "C’est notre monde." L’arbre, c’est la fragilité de la planète, notre réalité quotidienne, nos problèmes, de notre planète verte, qui est d’ailleurs de moins en moins verte, et tout d’un coup je trouvais des ressemblances qui me frappaient à chaque instant mais ce n’était pas volontaire. Et voilà, ces ressemblances me permettent d’éclairer le monde en parlant de l’arbre.

 

En quels aspects cette petite civilisation n’est pas semblable à l’humanité ?

 

    Elle est différente parce que c’est un concentré de l’humanité. Et donc, peut-être s’y passe-t-il plus de choses, plus d’aventures, plus de rebondissements que dans notre monde. Et c’est peut-être la littérature, le monde de la littérature par rapport au monde réel. Tobie est en fait un concentré de plusieurs vies, il vit une cavalcade dans cet arbre. C’est donc quelque chose de plus intense dans l’émotion, dans la peur, peut-être aussi dans les bonheurs qui sont vécus par les personnages.

 

Pour quels lecteurs, pour quelle catégorie d’âge avez-vous écrit votre roman ?

 

    Je l’ai écrit, je pense, pour les enfants à partir de 10 ans, 12 ans mais je découvre   qu’il n’y pas de limites. C'est-à-dire que des enfants de 34 ans comme moi ou des enfants comme ma grand-mère qui a 92 ans sont rentrés dans l’aventure.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 11:03

 

 

Qu’apprend le jeune lecteur en lisant votre livre ?

 

    Je crois qu’il y a deux choses. D’abord le regard sur la nature ou simplement la connaissance du monde naturel. Je sais qu’aujourd’hui les jeunes lecteurs aiment les dragons, les histoires de sorciers, les histoires de fées. Moi, j’ai voulu montrer le

fantastique qui est dans la nature, dans le monde naturel. Si on se penche, le nez sur l’écorce d’un arbre, tout devient immense, tout devient démesuré. Une fourmi est pire qu’un dragon. Voilà, la première chose est de découvrir le fantastique qu’il y a dans la vie et dans le monde naturel. Et puis la deuxième chose que j’aimerais transmettre avec ce livre, c’est la fragilité du monde, la fragilité de la vie, la fragilité du bonheur. Voilà, il y a donc une dimension écologique qui est aussi une surprise pour moi, parce que ce n’était pas un projet. Je ne me suis pas dit : ‘"e vais écrire un livre écolo parce que c’est dans l’air du temps." Le thème de la fragilité qui fait aussi le bonheur et l’intensité de la vie, c’est ce que je cherchais aussi dans ce livre.

 

Les illustrations de François Place reflètent-elles fidèlement votre récit ou le complètent-elles en y ajoutant quelque chose ?

 

    C’est exactement ça. Elles ajoutent quelque chose. Elles le reflètent d’une certaine manière parce qu’il s’est nourri de ce livre. Il l’a lu énormément. C’est quelqu’un pour qui j’ai beaucoup d’admiration, je suis impressionné qu’il s’intéresse à mon travail et qu’il fasse toutes ces illustrations. On lui a demandé dix illustrations et il en a fait cent.          Donc, c’était un coup de cœur de sa part, et pour moi, ces illustrations complètent effectivement et prolongent mon travail. Je lui ai laissé toute liberté. Par exemple, il a fait un petit lien avec les années trente, je sens ça dans les costumes, dans certains éléments, et ça, je ne lui avais rien dit, il l’avait décidé et j’ai découvert aussi d’autres aspects de mon livre en regardant ces illustrations.

 

Parfois, on a tendance à vous comparer à Tolkien. Vous aimez ou détestez de telles comparaisons ?

 

    Je crois qu’il faut les prendre comme des compliments parce que c’est un très grand auteur. Cela dit, je pense qu’il y a un décalage entre nous parce que Tolkien est complètement dans le fantastique, tandis que dans mon livre il n’y a aucune magie. Je n’ai fait que créer simplement ce monde parallèle et à partir de là, les règles du jeu sont les mêmes que dans notre monde. Les héros ne doivent trouver leur force que dans leur imagination, leur capacité, leur réflexion, et c’est, je pense, la grande différence. Il n’y a pas le monde fantastique de trolls, de personnages imaginaires. Ma filiation, je la verrais plutôt du côté d’Alexandre Dumas et du roman d’aventures.

 

Comment votre livre a-t-il été accueilli en France et ailleurs. Y a-t-il eu de grandes différences entre les accueils du livre dans différents pays ?

 

    C’est un accueil qui est une surprise permanente pour moi. J’ai écrit le livre dans mon coin. Je l’ai envoyé par la poste à un éditeur, Gallimard, qui est un très bon éditeur français, et là, ça a été l’enthousiasme. Donc, ça a été publié et l’accueil est extraordinaire. Le livre a ramassé tous les prix imaginables en France et puis il commence à en avoir aussi beaucoup à l’étranger. L’accueil est différent selon les pays. Je l’ai écrit quand même en pensant au petit Français que j’avais été. Donc, à chaque fois, il y a des découvertes différentes. Par exemple, en Italie, on accentue peut-être plus la dimension héroïque fantaisie, alors qu’en France les enfants y trouvent plus de cet aspect de roman d’initiation, mais je peux vous dire que c’est très impressionnant d’arriver à Prague et de voir les enfants avec le petit « Tobias » sous le bras. C’est un miracle. L’accueil est pour moi un immense encouragement à continuer à écrire.

 

 Le premier tome de votre roman est donc sorti en Tchéquie. Y aura-t-il une suite ?

 

    Oui, il y aura une suite. Elle est même écrite, une suite et fin. Madame Rowling a écrit sept ‘Harry Potter’, moi j’ai fait un grand roman construit en deux volumes. Donc, il y aura une suite, je sais que la maison d’édition Baobab la prépare. J’ai rencontré ce matin la traductrice qui est déjà au travail. Il y aura donc une suite qui terminera l’aventure. Et je suis heureux que ça se referme, même s’il y a une demande, une pression pour continuer. Mais voilà, mon histoire est finie, elle est là. En fait, ‘Tobie Lolness’ était un gros livre coupé en deux.

 

par Václav Richter

( Radio Prague - samedi 5 janvier 2008 |

 

  

http://www.radio.cz

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 10:50

1-Les filles dans la littérature jeunesse<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

 

Les filles à l’adolescence

Auteur

Titre

Editeur

Remarques

A.Brashares

Quatre filles et un jean

Gallimard 2003

Amitié, quatre vies différentes

M.Delerm

Marie Banlieue

Gallimard Hors piste 2002

Marie cherche sa voie

M.Ferdjoukh

Quatre sœurs

Ecole des loisirs

 

Gudule

J’ai 14 ans et je suis détestable

Flammarion

 

R.Hausfater Douieb

Moche

Flammarion

 

C.Mazard

La p’tite Hélène

Syros 2004

Mal-être

B.Peskine

Moi, Delphine 13 ans

Pocket 2004

Vie en foyer

L.Rennison

*Mon nez, mon chat, l’amour et moi

* Le bonheur est au bout de l’élastique

Gallimard jeunesse

 

MS.Vermot

Pouvoir se taire et encore

T.Magnier 2002

Relations avec la mère, mal-être, anorexie

Héroïnes aventurières

P.Bottero

La quête d’Ewilan

Rageot 2003

 

G. Fontaine

La survivante

Magnard 2004

Science-fiction

C.Funke

Cœur d’encre

Hachette 2004

Le pouvoir des livres !

S.Hutton

Agents spéciaux : le piège

Pocket 2005

Aventures policières

E.Ibbotson

Reine du fleuve

A.Michel Wiz

Amazonie

K.Karr

Jeunes et dangereuses

Ecole des Loisirs 2001

Des contrebandières deviennent actrices

C.Laborde

Indiana Jules

Magnard Tipik junior 2004

sorcellerie

L.Lowry

L’Elue

Gallimard Folio junior

 

C.Mcnish

Le maléfice

Gallimard jeunesse 2001

Sorcellerie

W.Nicholson

Le vent de feu

Gallimard folio junior 2002

 

P.Pullman

Les royaumes du Nord

Gallimard Folio junior

 

C. Wooding

Les disparus du Royaume de Faérie

Gallimard Folio junior

 

Elles se battent pour leurs droits ou ceux des autres

G.Brisac

Monelle et les footballeurs

Ecole des loisirs 2002

Droit aux mêmes loisirs que les garçons

B.Brocher

Je vous e-mail d’Afrique

Syros 2005

Autobiographie d’une travailleuse humanitaire

K.Cushman

Le livre de Catherine

Ecole des loisirs 1998

Moyen Age

M.Faith

Vol, envol

T.Magnier 2004

Assumer ses propres choix contre sa famille

A.Korkos

Akouti les yeux clairs

Bayard 2003

Droit à la différence

P.Munoz Ryan

Les éperons de la liberté

Actes sud junior

Faire un métier d’homme

MA.Murail

Vive <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /> la République !

Pocket 2005

Se battre pour les autres, pour le droit à l’éducation pour tous

JP Nozière

 

 

 

Maboul à zéro

Gallimard Scripto 2003

Droit à l’éducation et à la vérité sur son histoire

B.Peskine

Zaina cavalière de l’Atlas

Pocket

Choisir son destin

XL.Petit

Les yeux de Rose Andersen

Ecole des loisirs 2004

Se battre pour une vie meilleure

A.Pietri

L’espionne du Roi-Soleil

Bayard

Se battre pour sa famille

M.Seassau

Les larmes de Djamila

Pocket 2000

Se battre pour connaître la vérité sur l’agression de son amie

E.Simard

Sohane l’insoumise

Mango

SF, droit d’exister

J.Spinelli

Stargirl

Flammarion 2003

Droit à la différence, à l’originalité

 

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 10:49
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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 10:50

  

1)   Comment expliquer les différents genres littéraires ?

 

Histoire du chat :

-        Le chat, à l’arrivée de son maître, miaule. Il a faim.

Roman de littérature générale, littérature mimétique, qui montre la réalité

 

-        Le chat, à l’arrivée de son maître dit qu’il a faim. Le propriétaire ouvre de grands yeux et se pose des questions.

Littérature fantastique : pas d’explication ou de justification, irruption de l’impossible

 

-        Le chat, à l’arrivée de son maître dit qu’il a faim et celui-ci lui répond.

Littérature de fantasy. Le personnage n’est pas surpris. On se situe dans un univers merveilleux, l’irréel est assumé.

 

-        Le chat, à l’arrivée de son maître dit qu’il a faim. Il y a une explication : le chat est un robot (ou son ADN a été manipulé)

Littérature de science-fiction. La SF décrit de manière réaliste ce qui n’existe pas (que se passerait-il si … ?)

 

2)   Les points de blocages de la science-fiction

 

·        Un genre littéraire trop scientifique

Rapide historique

1926 lancement d’un magazine « Amazy Stories »

1929 la scientifiction devient science-fiction = le succès éditorial est là, les lecteurs sont avides d’aventures et de science. Cette mise en fiction de la science montre les conséquences dans la vie quotidienne. Finalement, la SF parle du présent. Certes, il existe bien un courant très scientifique « hard science » qui donne de très nombreuses explications dans les textes.

Le premier roman authentique de SF est en 1817 « Frankenstein ». C’est une littérature de l’extrapolation et de l’exagération mais c’est une littérature de son époque, marquée par l’électricité

 

·        Une littérature trop pessimiste

L’avenir n’est peut-être pas gai mais il faut réfléchir au futur pour éviter que le pire arrive (cf Bradbury).

Les meilleurs ressorts sont évidemment dans le dramatique mais une problématique est posée

 

·        Une littérature trop débile

Cette littérature a des origines populaires (USA) mais il existe de grands auteurs européens (Wells, Verne).

Elle est aussi frappée par une « malédiction thématique » = robots, ET... mais on oublie souvent son aspect métaphorique (thèmes de la différence ou de la rencontre) 

 

·        c’est pour les mecs

Il est vrai que les hommes constituent 75% du lectorat. La culture sexiste existe dès la naissance. Pourtant ce sont les filles qui lisent le plus. La collection « Autres mondes » essaient d’attirer les filles. 1/3 des auteurs sont des femmes. La collection essaie de présenter des romans à émotion.

 

·        trop difficile à lire

Les écrivains sont devant un dilemme lorsqu’ils présentent un endroit insolite : soit ils expliquent où on est et le roman devient vite imbuvable, ou alors le lecteur est perdu. La solution est alors de distiller les informations, le lecteur est alors intrigué.

Il existe aussi des romans plus faciles que d’autres.

 

 3)   Que peut apporter la SF ?

 

·        De l’évasion aux adolescents qui subissent tout un tas de contraintes

·        Une ouverture intellectuelle, la SF permet de débloquer l’imagination, de se laisser surprendre

·        Un miroir de notre présent = une lecture différente de la société. La SF peut servir d’alarme (ex pour la pollution, on peut étudier les conséquences éventuelles d’un phénomène)

·        De l’humanisme = importance de l’Autre et de ses multiples facettes

·        Un questionnement philosophique

La SF pose les questions essentielles : qu’est-ce qu’un être humain ? (ET, robot, clone…) ; les questions en relation avec les problèmes de la société

·        roman d’apprentissage : le héros est confronté à différentes situations qui vont lui permettre de découvrir sa propre personnalité

 

 

4)   Le métier de directeur de collection

 

 

Denis Guiot bénéficie d’une pleine liberté éditoriale ; il a la responsabilité des couvertures qu’il veut réalistes et qu’il conçoit en relation avec les auteurs.

 

 

Tirages = 6000 exemplaires en tirage initial. Certains titres peuvent faire plus de 15 000 exemplaires.

Le seuil de rentabilité est à 3000 exemplaires.

Les inédits sont des créations francophones. Il s’agit souvent de « commandes » et il intervient sur le synopsis.

 

Critères de choix lorsqu'il était Directeur de collection chez Mango ("Autre monde")

·        littérature populaire. Le roman doit être divertissant et procurer du plaisir et de l’émotion

·        lisibilité. Chaque auteur a son style mais l’écriture doit être fluide. Les premières pages sont primordiales.

·        Ne pas abuser de la crédibilité du lecteur. Raconter des choses connues ou adapter

·        Identification = les lecteurs doivent se sentir concernés. Les âges peuvent être différents mais il faut traiter de problématiques qui les concernent.

·        Littérature de sens = le plaisir n’exclut pas la réflexion

·        Effet de réel = raconter de manière réelle le futur

·        Cible de 11 à 111 ans = les 11/16 ans sont la première cible mais un bon roman peut se lire à tout âge.

 

 Source : http://helene.leroy.pagesperso-orange.fr/textes/InterventionGuiot.htm

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 10:01

 

Le site des éditions Rageot pour la sorti de la nouvelle série "A comme Association", le projet commun à Erick L''Homme et à ... Pierre Bottero.

 

A regarder sur...

http://www.acommeassociation-leslivres.com/

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 10:29

L’auteur aujourd’hui

  

     ·         Comment se situe l’auteur aujourd’hui par rapport à l’auteur des débuts ? Il y a-t-il une différence (style, pensée, méthode…)    

Il est évident que j'ai beaucoup, beaucoup progressé. Il faut dire que je partais de si bas...

Pour ce qui est du style, c'est à mes lecteurs de juger. Je pense cependant qu'il y a un livre charnière à ce niveau : "La Guerre d'Eliane". C'est en effet à partir de ce roman que j'ai épuré mon travail, insistant davantage sur la sugestion.

Pour la pensée : difficile de répondre.

Quant à la méthode, là, les changements sont considérables. Je travaillais très empiriquement au début. Aujourd'hui, si je me laisse toujours guider par mes émotions, véritable moteur de mon écriture, mon travail est toujours préparé à l'avance, je ne pars plus jamais en terrain inconnu.

 

·         Quelle est ta définition de l’auteur jeunesse ? En es-tu un ?

Pour moi, est auteur jeunesse celui qui écrit des textes qui peuvent toucher un lectorat jeune. Maintenant, beaucoup de livres estampillés jeunesse sont lisibles par des adultes, je dirais même que les différents niveaux de lecture caractérisent un bon livre jeunesse. Dans un bon livre jeunesse : chacun trouve le plaisir dont il a besoin.

J'essaye d'en être un.

 

L’écriture :

 

·         Pourquoi écris-tu ? Est-ce quelque chose de facile à expliquer ?

J'écris pour partager mes émotions avec mes lecteurs. J'écris aussi parce que j'aime raconter des histoires. J'écris encore pour défendre certaines idées que j'ai la prétention de croire humanistes. En effet, je ne crois pas aux livres innocents et, tant qu'à faire, autant essayer de défendre mes idées. Les jeunes étant les adultes de demain, je crois aussi qu'il vaut mieux semer de bonnes graines dans le terreau qu'ils sont afin de ne pas reproduire les erreurs du passé. Toutes ces raisons me poussent de plus en plus à écrire des livres à dimension historique. Sans doute y-a-t-il d'autres raisons plus obscures mais là, il me faudrait un divan.

 

·         C’est quoi être écrivain ? Ecrire c’est quoi ?

Si c'est gagner sa vie grâce à l'écriture, j'en suis un. Si c'est partager ses émotions avec ses lecteurs, j'en suis parfois un. Si c'est savoir raconter des histoires, j'en suis peut-être un. Si c'est faire partie d'une élite bénie des dieux, je n'en suis pas un... et cela me réjouit.

 

 

·         Que penses-tu des écoles américaines dans lesquelles on peut apprendre à écrire ? En France, elles n’existent pas. Quel écrivain es-tu ?

Je pense qu'on apprend à y écrire de jolis textes, mais l'émotion n'est pas toujours au rendez-vous, loin s'en faut. La preuve : peu de leurs élèves percent. Je suis certain que la meilleure école pour écrire, c'est lire, car on se nourrit d'abord du travail des autres, travail que l'on digère pour ensuite offrir le sien à ses lecteurs.

 

·         Arthur Ténor parle de lui comme étant un « explorateur de l’imaginaire. » As-tu une formule pour te caractériser ?

Mettre son coeur sur la page. Cela dit, la définition d'Arthur me convient aussi très bien, même si je la trouve un peu restrictive.

 

·         L’écriture a-t-elle toujours été en toi ou est-ce quelque chose qui est arrivé tardivement dans ta vie ? Il y a t-il eu un élément déclencheur ?

Les livres sont arrivés dans ma vie à 24 ans, alors que j'assistai à une rencontre de Christian Grenier avec une classe. Ce jour-là, Christian m'a ouvert les yeux sur la dimension humaine du livre et m'a montré que le livre n'appartenait pas à une élite dont je ne serais jamais. J'ai commencé à écrire trois ans plus tard, à la suite d'une blague avec une amie instit, pour connaître un éditeur susceptible de payer la fabrication d'un livre écrit par mes élèves.

 

·         Pour qui écris-tu ? A moins que ce ne soit pour un public ? Pour être lu ?

J'écris pour ceux que mes histoires peuvent peut-être toucher, avec qui je pourrai peut-être partager mes émotions, pour aussi semer quelques graines dans la tête de mes lecteurs. J'écris donc pour être lu.

 

·         Le public/l’éditeur t’ont-ils influencé à un moment donné ?

Je ne pense pas que le public m'influence. Cela dit... Quant à l'éditeur, un bon est un peu comme une bonne terre qui va permettre à la graine de donner une belle plante. Le potentiel est là et il facilite l'épanouissement. Un mauvais éditeur est une mauvaise terre qui gêne la plante et l'empêche de donner le meilleur d'elle même.

 

·         Cette fameuse imagination, d’où vient-elle ? De quoi t’inspires-tu ?

Mon imagination vient de mon enfance. Tout pouvait devenir jouet pour moi, au gré de mon imaginaire qui transformait allègrement. Aujourd'hui, j'utilise cette même imagination, même si je l'ai développée et, surtout, canalisée.

 

·         Comment procèdes-tu pour écrire ? Un plan ? des carnets ?

Je prends des notes, évidemment, j'accumule aussi un maximum de documentation et, quand je me sens prêt, j'écris un synopsis que je retravaille autant que nécessaire, jusqu'à ce que je me sente mûr pour l'écriture. Le premier jet vient rapidement. Je ne me préoccupe alors que de laisser parler mes émotions et recommence ensuite autant que nécessaire, jusqu'à ce que le texte me convienne.

 

·         A quel moment de la journée écris-tu ? Avec quoi ? Une heure précise ?

As-t besoin d’isolement ?

J'écris de 8h à 22h00 par petites tranches d'une demi-heure/trois quarts d'heure, avec un ordinateur, dans mon bureau où je suis isolé... car la moindre petite chose me dérange.

 

·         Qui te lis en 1er ? Un proche ? Pourquoi ?

Ma compagne. C'est une excellente lectrice qui sait parfaitement m'apporter un regard extérieur de qualité. Elle me permet d'envoyer aux éditeurs que des versions déjà relativement abouties.

 

·         Qu’aimerais-tu écrire ? un sujet que tu n’as pas abordé et qui te taraude ? un genre ?

Tout ce que je n'ai pas encore écrit et ma vie n'y suffira pas.

 

·         Ecrire à 4 mains cela te tente-t-il ?

Je le fais déjà beaucoup (Voir dans la rubrique « écriture à quatre main », la longue interview de Philippe Barbeau et de Roger Judenne)

 

·         Est-il facile de vivre de sa plume ? Exerces-tu un autre métier ?

Non, c'est difficile, très difficile et c'est un combat quotidien, les acquis étant sans cesse remis en cause. J'ai été instituteur et suis devenu professionnel 9 ans après la sortie de mon premier livre... et je le suis depuis 15 ans.

 

·         Qualités et défauts de l‘Homme ? qui rejaillissent sur l’écrivain ?

Têtu, avec les émotions à fleur de peau.

 

 

Tes personnages :

 

·         Comment crées-tu tes personnages ?

L'idée de départ me les imposent. Tous sont au service de cette idée.

 

·         Est-ce que ce sont tes personnages qui te mènent ? Par exemple, peuvent-ils te faire changer de voie en cours d’écriture ?

J'essaye de les mener mais ils me mènent parfois et m'amènent de temps en temps à changer en court d'écriture.

 

·         Qu’aimes-tu le plus dans la création du personnage ? L’aspect psychologique ?

J'aime le faire vivre, me glisser dans sa peau.

 

·         Quel est le personnage que tu as crée et qui t’a posé le plus de souci Pourquoi ?

Pas des soucis, des craintes. C'est Eliane et, Eliane, c'était ma mère et je n'avais pas le droit de la trahir.

 

·         Quel personnage de papier que tu as inventé aimes-tu le plus ?

En général, le dernier que j'ai créé parce que je m'en sens encore très proche. Trois m'ont tout de même marqué et me marquent encore : Vermillon, Eliane et Le type.

 

Les lieux :

 

·         Comment t’inspires-tu pour créer un lieu ? Une atmosphère ?

Je me documente, m'inspire de photos, voire je me rends sur des lieux qui accueilleront peut-être mon histoire.

 

·         Te rends-tu sur place ? Visites-tu beaucoup ?

Beaucoup n'est peut-être pas le mot mais je voyage tout de même assez souvent.

 

·         Est-il facile de partir de rien ou de ce que l’on connaît ?

Je pars plus facilement de ce que je connais, quoique... partir de rien, ce qui m'arrive de temps en temps, peut laisser plus de liberté.

 

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 10:27

 

Le style, la phrase, le mot…

 

·         Quelle est la phrase qui te pose le plus de souci dans l’écriture ? L’incipit ?

Toutes m'en posent.

 

·         Quel style préfères-tu ? style indirect libre… « je » ou « il »…

Tout dépend de l'idée de départ.

 

·         As-tu la plume facile ? Où est-ce laborieux ? Te faut-il raturer beaucoup ?

J'écris difficilement et recommence beaucoup.

 

·         Comment définirais-tu ton style ?

J'en suis incapable et laisse ce soin à mes lecteurs. Je pense avoir plusieurs style et être du genre caméléon.

 

·         Combien dure la phase avant l’écriture (recherches…) ? Et la phase d’écriture ? Combien écris-tu de livres par an ?

De quelques jours à plusieurs années, en fait jusqu'à ce que je me sente prêt. C'est très variable et dépend d'une foule de paramètres. Quant au nombre de livres par an, c'est aussi très variable.

 

·         Quelle phase préfères-tu ? La recherche des idées ? l’écriture ?

La fin, quand je sens que mon texte tient la route.

 

·         Quel place a le mot dans tes romans ? Le vocabulaire est-il très important pour toi ?

Comme le reste, il est au service de l'idée de départ.

 

·         Fais-tu attention à la longueur de tes phrases ? Pierre Bottero faisait des phrases courtes ; parfois, il ne les finissait pas pour laisser le soin au lecteur d’imaginer, de rêver et donc de les terminer lui-même.

En général, je préfère les phrases courtes.

 

·         Qu’est-ce qui fait que pour toi, une phrase est bonne ?

Quand elle a des chances de bien transmettre mes émotions au lecteur.

 

·         Utilises-tu beaucoup de documentation ?

Oui, pas mal... d'autant que j'écris de plus en plus de romans à dimension historique.

 

La littérature :

·         La littérature c’est quoi ? Cela sous entend que tout ne serait pas littérature…

La littérature est un gros mot derrière lequel se cachent certains prétentieux qui veulent exclure les autres de leur terrain de jeu élitiste et se regarder le nombril entre gens intelligents. Je fais ce que je peux avec les moyens du bord, l'essentiel étant pour moi de toucher mes lecteurs.

 

·         Qu’est-ce ce que la littérature jeunesse ? Une littérature à part entière ?

Pour moi, c'est l'art de raconter à un public jeune. C'est évidemment un genre à part entière donc le public se renouvelle sans cesse.

 

·         Faut-il lire les classiques ? Pourquoi ?

Bien sûr, parce que ce sont des bases, mais à condition qu'ils ne soient pas le meilleur moyen de dégoûter les jeunes de la lecture.

 

 

L’avenir du livre ?

 

·         As-tu un avis dessus ?

Je pense que le livre a encore un bel avenir devant lui. Quoique...

 

·         Les nouvelles technologies vont-elles le tuer ?

L'objet livre existera toujours car les technologies modernes ne pourront jamais être que des supports techniques.

 

Le fruit de ton imagination :

 

·         Comment définis-tu tes écrits ? qu’est-ce qui te guides ? te pousses ? te fais avancer ?

Je suis incapable de définir mes écrits. Ce qui me fait avancer, c'est l'envie de partager mes émotions.

 

·         Quel est le livre que tu as écrit pour lequel tu gardes une affection particulière ?

La série des "Eliane", évidemment, puisque ma mère en est l'héroïne. Cela dit, en ce moment, le "contrôle de gestion" de la Séger gâche fortement mon plaisir.

 

·         Pourquoi vas-tu dans les salons du livre ? Cela n’est-il pas trop ennuyeux ?

J'aime rencontrer mes lecteurs et tenter de faire avec eux ce que Christian Grenier a fait avec moi. C'est très, très rarement ennuyeux car on travaille la plupart du temps avec des passionnés... et on retrouve les copains.

 

*         Ecrire c’est s’exposer aux regards des autres ? Est-ce compliqué ?

Un grand philosophe français, Yannick Noah, a dit : "une faiblesse est belle. Il ne faut pas la cacher." Je ne me "cache" donc pas et c'est très facile.

 

·         Quel est le plus beau compliment reçu ?

Quand un de mes lecteurs me dit qu'il admire Eliane.

Quand un de mes lecteurs me dit qu'il rit ou pleure avec mes livres.

Quand des parents sont venus me voir sur un salon auquel j'avais déjà participé dix ans plus tôt et m'ont dit : "Depuis que vous êtes venu dans la classe de notre fils, il lit."

Quand une jeune femme m'a dit que mon passage dans sa classe de sixième l'a tant marquée qu'elle a décidé de travailler au milieu des livres, qu'elle est ainsi devenue conservatrice en chef de la médiathèque d'une grande métropole française. Un de mes copains m'a ensuite précisé qu'elle a été la plus jeune de France sur un tel poste.

 

·         La réflexion la plus dure ?

Très sincèrement, je ne m'en souviens pas. J'évacue ce genre de chose, peut-être pour me protéger d'une certaine méchanceté gratuite.

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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

 ------------------------------------------------------------

 

    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

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Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

juindecembre2010-245.jpg

 

Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com