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Présentation

  • : Le blog de CHRISTOPHE BOUTIER, professeur documentaliste au collège de St Germain-des-Fossés, dans l'Allier
  • : Blog qui a pour objectif de parler de la littérature jeunesse, des écrivains jeunesse... pour donner le goût de lire aux adolescents. L'objectif est également d'intéresser à la culture. Il s'agit aussi de faire découvrir cette littérature à part entière aux adultes.
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Le Vampire Du Cdi

  • Le cédéiste
  • Je suis le "VAMPIRE d'un CDI" auvergnat !

ANECDOTES

Pierre BOTTERO,

le Seigneur des ados !

 

Pierre Bottero était fier d’être un auteur jeunesse - une littérature qui n’a rien à envier en qualité à la littérature « vieillesse. » S’il n’était pas qu’un auteur de fantasy, il faut bien reconnaître que c’est à cette littérature de l’Imaginaire qu’il dût son incroyable succès !

Dès l’enfance, il tombait dans la marmite de la fantasy. Il dévorait Tolkien (Un choc ! S’en suivi, plus tard, l’idée que la fantasy ne pouvait s’écrire que sous la forme d’une trilogie), Zelasny, Farmer, Moorcock, Vinge, Howard… Les grands noms qui allaient lui permettre de devenir l’auteur que nous connaissons. Plus tard, il appréciera les auteurs « jeunesse » tels que Erik L’homme, Hervé Jubert, Fabrice Colin ou Philip Pullman, Eoin Colfer pour ne citer qu’eux. Il n’y a pas de concurrence en littérature jeunesse, les auteurs s’apprécient, se côtoient, se téléphonent, se rencontrent, se parlent, rêvent ensemble d’histoires communes. Ainsi Erik L’Homme et Pierre imaginaient ensemble, « A comme assassins »…

De ses lectures, Pierre Bottero ne devait pas ressortir indemne.

C’est par hasard qu’il se lançait dans l’écriture, pour aider sa fille qui séchait devant un concours d'écriture : il rédigeait quelques pages sur son ordinateur, se piquait au jeu, poursuivait (son épouse réclamait la suite), envoyait le texte à un éditeur qui le publiait... Il était dit qu’il n’arrêterait plu. Marqué à tout jamais par Tolkien, il était évident qu’un jour, il s’essaierait à la fantasy. C’est ainsi que naquirent « La quête d’Ewilan », « Les mondes d’Ewilan » et « Le pacte des Machombres. »

 

 

 

Pierre Bottero se fichait éperdument du cadre dans lequel on allait placer ses romans. Mais pour les « techniciens, l’auteur lui-même évoquait la Low Fantasy. Il s’agit d’une low fantasy - inspirée par ses jeux d'enfant, ses rêves d'adulte, ses lectures et les émotions ressenties au quotidien - dans laquelle existe un équilibre entre le bien et le mal, le courage, la volonté et la détermination où domine le désir de tout ramener à des intérêts individuels (égoïsme forcené, aveuglement quant à la mise en danger des équilibres…). Un parallèle pourrait d’ailleurs être établi entre le chaos décrit et notre monde réel. Mais attention. Les propos de Pierre ne demeurent pas sombres, ils restent optimistes. Pour avancer ! Avec pour personnages principaux des… femmes. Pierre était fondamentalement féministe. Il aimait à dire qu’il y avait moins de « cons » chez elles que chez les hommes. Toutefois, Pierer Bottero n’a jamais cherché à donner des leçons, il se méfiait trop pour cela des « transmetteurs » de valeurs et des donneurs de leçons. Le livre était pour lui un objet de partage.

Ce partage, il l’avait avec sa famille qui appréciait ce qu’il écrivait et qui le rassurait : Claudine, son épouse, ses deux filles lisaient ce qu’il écrivait avant publication.

 

 

 

Lorsque Pierre Bottero était invité dans un salon du livre pour une dédicace, il faisait partie des auteurs les plus demandés (il ne faisait pas bon signer à côté de lui !) : les impressionnantes files d’attentes composées de lecteurs (jeunes et moins… jeunes !) en témoignaient. C’est avec émotion qu’ils recevaient tous les messages de sympathie et… d’amour. Ses livres touchaient, ses histoires permettaient le partage et faisaient rêver, Pierre vivait alors une aventure … magique.

Il avait beau affolé le compteur des ventes, ce qui avait un réel impact sur lui, c’était :  de percevoir la flamme dans les yeux de ses « fans » (euh ! il n’aimait pas le mot), de recevoir leurs avis, de parler avec eux.

Tant d’amour le gonflait à bloc et lui transmettait une énergie positive.

C’est pourquoi, ce succès (qui lui permit d’abandonner son métier d’instituteur) qu’il percevait intensément, à la fois avec bonheur (évidemment !) et tranquillité, lui donnait également un sentiment de responsabilité. Ainsi, s’il savait se montrer reconnaissant envers ceux qui l’avaient aidé à améliorer son écriture (Caroline Westberg, son éditrice chez Rageot), il avait également de la considération pour ce public à qui il devait tant. Quand vous rencontriez Pierre, assis derrière sa table de dédicace, vous aviez le sentiment qu’il n’attendait que vous ! Pierre veillait soigneusement à être proche de son « public », un de ses… bonheurs. Il respectait humainement ses visiteurs et ses lecteurs en leur offrant des histoires dont il voulait qu’elles évitent facilité et démagogie. Il apportait ainsi beaucoup de soin et d’exigences aux corrections, un travail exigeant, vorace en temps et en énergie.

 

L’écriture de Pierre Bottero avec « Le pacte des marchombres » avait atteint une belle maturité. C’est ce que Pierre lui-même soulignait quand il affirmait que « c’est en écrivant qu’on apprend à écrire. » En effet, cette dernière trilogie qui met en scène le personnage d’Ellana est moins légère, plus complexe, que celle de « La quête d’Ewilan » : l’auteur avait eu le sentiment d’avoir grandi, évolué et de s’être trouvé, un sentiment accompagné par le désir de partager encore davantage avec le lecteur. Pierre Bottero était un homme intègre, voilà pourquoi il continue d’être autant aimé. A la lecture de ses trilogies, cette sincérité transpire. Pierre prenait un immense plaisir à écrire, à « rêver », à imaginer le monde (issu d’un vieux rêve de liberté absolue) d’Ewilan, d'Ellana. Il prenait un immense plaisir lorsque d’autres que lui se baladaient dans "ses" mondes. Pierre Bottero écrivait pour être lu mais aussi pour explorer des contrées inconnues (se connaître lui-même ?) et entraîner à sa suite tous ceux qui étaient tentés par l'aventure... Quand il mettait le point final, c’était à la fois une joie (celle d’avoir terminée et d’être satisfait du résultat) et une déchirure (celle de quitter l’univers crée)… Un sentiment d'être coupé d'une part de soi-même avec l’irrésistible envie de replonger très vite.

 

Pierre le « poète » accordait beaucoup d’importance au travail de réflexion qui précède l’écriture. Lorsqu’il attaquait le premier chapitre d’un roman, la trame générale était dans son esprit, il connaissait très bien ses personnages. Ensuite, plongé dans le cœur du roman, il écrivait sans arrêt, du matin au soir, parfois pendant la nuit. Puis, il pouvait ne plus écrire pendant des semaines Enfin, presque car il écrivait toujours… dans sa tête. Quand il n’écrivait pas, il écrivait sans écrire. Pierre était un homme normal qui aimait lire, courir, menuiser, bucheronner, voyager, rencontrer, parler, rêver… et sourire ! Ah, ce sourire !I

L’écriture de Pierre était une écriture « vraie », sans complaisance, une écriture qui venait des tripes, un cadeau offert au lecteur. Il n’était satisfait que si les mots qu’il employait correspondaient réellement à ce qu’il souhaitait écrire. Cette honnêteté, il la devait à ses lecteurs. Pierre était un travailleur qui reprenait, sans cesse, son récit, la cohérence, le fond, la forme… C’est pourquoi il prenait grand soin, malgré les pressions des lecteurs, de ne pas chercher à publier, à tout prix, trop rapidement. Il était persuadé qu’il valait mieux patienter et faire patienter plutôt que de se décevoir et décevoir. Il pendait qu’il fallait laisser le temps à l’histoire de pousser, à son rythme...

 

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   "Le Loup à la voix de miel"
Marc SEASSAU (Grasset jeunesse)

J’ai fait venir dans le collège où je travaillais alors, l’écrivain Marc Séassau.  La journée fut belle et pleine d’émotion notamment lorsque Marc anima une rencontre à deux voix (j’adore organiser ce genre de rencontres : 2 auteurs face à une classe en même temps !) avec Jean-Côme NOGUES qu’il avait adoré lire lorsqu’il était ado.

Marc Séassau a écrit ce roman « Le loup à la voix de miel » parce qu’il a été marqué par sa convocation comme juré dans une affaire de viol. Dans son récit, il narre l’entrée en 6ème d’une petite fille qui, anonymement, dépose des extraits de « Peau d’âne » dans les poches, de sa « marraine », une élève de 3ème.  L’appel au secours était évident !

Cette rencontre a déclenché un phénomène pour le moins inattendu dont j'ai été le témoin, involontaire : il m'a fallu trois semaines pour comprendre ce qui m’arrivais !

Je trouvais régulièrement par terre, dans le CDI, toujours disposées par deux, des photos représentants des scènes classiques de la vie d'une famille avec une de nos élèves de 6ème (anniversaires...). J'ai évidemment rendu ces photos à l'élève qui, agressive, semblait ne pas comprendre pourquoi je détenais son bien. C'est tout juste si elle acceptait de reconnaître qu'il s'agissait d'elle sur les clichés ! Ces scènes se sont régulièrement reproduites ( trois, quatre fois pendant trois semaines) jusqu'au jour où j'ai eu un déclic  : une seule photo sur le sol évoquant la petite sur les genoux d'un homme. J'ai de suite compris (Peau d’âne !), j'ai alerté l'infirmière, la Principale du collège... Cette élève avait eu l’idée de reproduire ce que l’héroïne du roman faisait.
Voilà ce qu'uns simple rencontre d'écrivain peut entraîner en dehors du plaisir de lire.
Le roman avait libéré la parole de l’élève !


Nous en avons évidemment parlé avec Marc Séassau qui était évidemment KO : comment ne pas l'être ? Il avait écrit ce roman un peu dans un but pédagogique mais quand la réalité dépasse la fiction...

Recherche

PERLES de LECTURE

 Le collège de Gannat

 a voyagé dans le temps !

 

 Après la lecture des romans historiques jeunesse de Béatrice Nicodème....

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« Oyez ! Oyez gente dames et damoiseaux ! Entrez dans le Moyen Age ! » Ainsi s’est écrié le troubadour, jeudi 9 juin 2011, dans la plaine gannatoise : deux cent élèves de 5ème du collège Hennequin et CM2 des écoles du Malcourlet, de Pasteur et de Jean Jaurès ont bravement et « prestement » effectué le « pas sur le côté » pour revêtir leur cotte de maille et ainsi plonger en plein XIVème siècle.

  

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  Pour rendre vivant et attractif le Moyen Age, période étudiée en classe et encore largement visible dans la cité des portes occitanes, Gannat, douze comédiens et cascadeurs professionnels de la compagnie toulousaine ARMUTAN, ont chevauché leurs destriers pour répondre à l’olifant de Christophe Boutier, professeur documentaliste, initiateur de cet imposant projet, « Cultures, loisirs et genres de vie au Moyen Age », un projet fédérateur d’énergie d’une année.

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Un campement faits de plusieurs tentes, de peaux de bêtes, de râteliers d’armes, de tonneaux… a été établi dans la partie herbeuse et arborée de l’établissement scolaire. Les écuyers – élèves, aux yeux brillant de plaisir, répartis en six « compagnies » de « routiers » qui répondaient au nom d’un  célèbre homme de guerre, du Guesclin, Prince noir ou bien d’un roi, Philippe Auguste…ont défilé avec leurs bannières dans les sept ateliers pédagogiques pendant six heures.  Ainsi, ils ont été initiés à l’archerie, au maniement des armes, au combat rapproché, à l’héraldique – l’art de faire son blason – à la danse, aux instruments et à la musique, à la jonglerie… Le capitaine « Barbepeste » et ses sbires ont alors conquis la « piétaille » qui après explications et démonstrations, devait mettre en pratique l’enseignement de leurs maîtres…  

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 Les corps fatigués furent réparés par le succulent banquet médiéval régional (tortillons gannatois, galichons d’Escurolles, fromages de chèvres de Bellenaves, Fraises bourbonnaises sur lit de fromage blanc de campagne de Cérilly étaient inscrits sur le très beau papier imprimé à l’ancienne par le moulin Richard de Bas ), pris en musique, et proposé par le chef, Sylvain Bruno. Une projection d’images, capturées dans la matinée, proposées par les élèves de l’atelier image du collège lors du repas, a également ravi les convives.

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En fin d'après-midi, les petits occitans, tout sourire, étaient regroupés pour assister à un spectacle de jongleries burlesques proposées par « Grand mètres Yann »,  à de la poésie lyrique, et à une impressionnante saynète de combats à l’épée accompagnée par la musique du groupe DAYAZELL.

 

Quel bonheur ! Quelle joie d'avoir vu les yeux des enfants pétiller de plaisir ! Quel  moment de vie ! Il ne fait aucun doute que cette journée unanimement saluée comme étant extraordinaire restera gravée dans les mémoires.

  351.JPG Alors, un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la réussite du projet ! Les personnels du collège Hennequin, la mairie de Gannat, les mécènes, les comédiens si sympathiques et bien sûr…les élèves !

 

Pour en savoir davantage :

 

RV sur le blog du collège de Gannat (03),

une 100e de photos...

 

http://cdi.gannat.over-blog.com/

 

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A propos de ce blog !

 

Lu dans « La nouvelle encyclopédie des filles 2011 » de Sonia Feertchak ((Plon)

 

« Le blog passionné et passionnant d’un professeur documentaliste  fou de littérature jeunesse, pour « sourire, rêver, aimer ». Des articles vivants sur la lecture, qui donnent envie de découvrir plein de livres et autant d’auteurs

 

 

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A lire, vraiment !




 

 

 

 

 

 

 

 

   

A travers de nombreuses anecdotes Christian Grenier évoque son enfance placée sous le signe du théâtre et de la lecture, son adolescence marquée par l'écriture et la passion. Il relate son parcours d'enseignant, d'auteur mais aussi de lecteur-correcteur, journaliste, scénariste et directeur de collection. Il se penche également sur les mécanismes intimes de l'imaginaire, détaille la genèse de ses oeuvres et fait pénétrer le lecteur dans les coulisses de l'écriture et de l'édition. Enfin il s'interroge sur les principes qui font d'une fiction un récit pour la jeunesse. Regorgeant de confessions, de convictions et de passion, ce témoignage d'une vie consacrée à la littérature jeunesse se lit comme un roman.
 

Archives

Le MOT du JOUR : ......

    "Des millions de gens vivent sans lire, mais ce qu'ils ignorent,

c'est qu'on vit infiniment plus en lisant."

Xavier-Laurent PETIT

  

     318 042 visiteurs 

Je vous livre l'adresse du blog de mon nouveau cdi et collège : http://colllafontaine.over-blog.com/

 

depuis octobre 2009

 

 

6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 09:18


Je fais beaucoup de repérages photos et avec des notes. Je ne pars jamais de rien. Je crois d'ailleurs que je ne saurais pas ou plus faire.

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 20:18
 
HISTOIRE DU POLAR JEUNESSE vue par Bernard VISSE
Bernard VISSE, bien connu pour son site "ecrivosges" (à visiter sans modération).

Longtemps méprisé et vilainement mis au purgatoire, ce « mauvais genre » a aujourd'hui acquis une « légitimité irréversible ».

Raymond Perrin n'est pas l’homme des exposés théoriques ni des discours pédagogiques. L'esprit en alerte en toutes circonstances, il s'attache à un travail opiniâtre, fait de précision et de constance conjuguée. C'est un bibliographe et un historien du livre, qui observe et recueille avec la minutie et le talent d'un orfèvre les informations éparses concernant son sujet de prédilection : la littérature jeunesse.
Sa longue expérience professionnelle (il est aujourd'hui ce qu'il convient d'appeler, après une carrière bien remplie, un professeur de collège honoraire), le fait encore s'interroger sur l'offre de lecture, ancienne et actuelle, proposée à la gent juvénile.
Depuis son premier ouvrage « Un siècle de fictions pour les 8 à 15 ans » (2001, 4e édition en 2006), après un second « Littérature de jeunesse et presse des jeunes au début du XXIe siècle » (2e édition en 2008), puis un troisième « Fictions et journaux pour la jeunesse au XXe siècle » (2009), tous trois parus chez L’Harmattan, il ne cesse d'approfondir son sillon avec un certain bonheur.
Dix ans après le premier opus, voici « Histoire du polar jeunesse, romans et bandes dessinées », chez le même éditeur. Longtemps décrié à l'école par les tenants d'une littérature « classique », le polar bénéficie depuis une ou deux décennies d'une reconnaissance quasi unanime.
Raymond Perrin inventorie, classe, présente, établit la généalogie de ses nombreux héros : Bibi Fricotin détective, le Carré d'As, le Club des Cinq, le Clan des Sept, Fantômette, Jack Palmer, Lefranc reporter enquêteur, Yann Gray et tant d'autres plus ou moins célèbres…
II en établit le catalogue raisonné par décennie, par collection. II accompagne son manuel d'un très précieux index des auteurs (plus de 800 noms cités !).
Point n'est besoin d'être spécialiste pour trouver son miel dans ce précieux ouvrage !

Histoire du polar jeunesse, Romans et bandes dessinées, de Raymond Perrin
- Paris : L'Harmattan, 252 p., 24,50 €.

Légende d’une des deux photos :
Depuis dix ans, Raymond Perrin s'interroge sur l'offre de lecture proposée a la jeunesse. Il signe
son quatrième ouvrage. (Photos VM)

« Vosges Matin » 24/03/2011

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 20:08
Pour les lecteurs assidus de ce blog, vous connaissez le nom de Raymond Perrin, essayiste chercheur en littérature jeunesse.
Raymond vient de sortir un nouvel essai, "Histoire du polar jeunesse" paru chez L'Harmattan.
 
Pour voir et écouter Raymond évoquer son travail, rendez vous sur  
 

http://lorraine.france3.fr/les-chroniques-de-la-redaction/index.php?page=article&numsite=6596&id_rubrique=6611&id_article=17363

 

On peut  retrouver les 4 minutes de l'interview sous le titre :
Histoire du polar jeunesse Chronique Livre du 25-03-11
Les chroniques de la rédaction de France 3 Lorraine.
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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 16:37

C'était l'un des pétards mouillés de la fin 2010 : en manque d'inspiration ou d'argent, qui sait, Danièle Sallenave est revenue à son dada consistant à seriner que les livres pour la jeunesse, c'est tout pourri, alors que les classiques, c'est classe. (Pourquoi on écrit des romans, Gallimard Jeunesse - Giboulées, 2010).

 

    François Busnel y avait fait écho dans L'Express, expliquant qu'il faut donner aux enfants des lectures pas de leur âge, comme Rabelais. Cela prouve, d'une part, qu'il n'a jamais lu Rabelais dans le texte, ce dont personne n'a jamais douté (le préjugé du brushing, sans doute) ; et d'autre part, qu'il n'a jamais pensé qu'un enfant pourrait lui dire à son tour que, au lieu de lire (ou d'écrire) des sottises caractérisées, il devrait lire des classiques, lui aussi, puisqu'il kiffe tant ça. Plutôt Ronsard que L'Express, François : assume ton exigence !

 

    Bref, que les livres pour la jeunesse soient souvent tout pourris, c'est une             évidence, quoi qu'elle puisse s'appliquer, dans sa justesse globalisante et finement argumentée, à nombre de livres pour adultes dont ceux de Danièle S. Mais l'auteuresse va plus loin (dira-t-on qu'elle s'enfonce ?), et l'on aura un aperçu de l'ensemble des poncifs remarkettés pour les prescripteurs en cliquant sur la chronique france-culturelle

de Philippe Petit. Le reste est pour les gourmands qui ont 10,50 € - soit entre deux pâtisseries et demie, voire un peu plus - à perdre pour 80 pages (mazette, du cossu !).

 

par Bertrand Ferrier

( La littérature de jeunesse au quotidien – mercredi 23 mars 2011)

 

 

http://master4.hautetfort.com

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 16:26

  

Comme je vous l’ai déjà annoncé le roman d’Eric BOISSET, « Nicostratos », devient un film.

 

Le tournage a eu lieu en Grèce avec évidemment des pélicans puisque l’histoire est celle d’une amitié entre une adolescent et un… pélican.

 

Vous saurez tout en regardant l’émission « Thalassa », le lundi 15 avril 2011 (France 3) à 20h35. Le titre du reportage :  « Prise de becs dans les Cyclades. »

http://television.telerama.fr/tele/magazine/thalassa,7000,emission23497927.php

 

 

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:31

·         Michèle, les éditeurs mènent des études pour connaître les goûts des lecteurs (en matière d’histoires, de personnages,…)… Comment fais-tu pour résister aux modes et toujours être un auteur apprécié  ?

 

Ce n’est pas difficile : je résiste aux vagues de la littérature popcorn et je garde ma voix personnelle. Je crée des séries de SF originales avec de l’humour.

 

L’humour se glisse partout entre les craque de mes drames et cela donne le piquant dans mes histoires. Par exemple, dans La spirale de Lar Jubal, Chaaas, qui est un ados normal, a un œil sur une coquette jeune fille… et celle-ci le « fait marcher » dans ses combines. Ahlala! Et cela donne une scène savoureuse.

 

Extrait :

 

Lali le fixe sous ses cils épais.

— J'entrevois de fécondes possibilités...

— De f-fécondes possibilités? répète Chaaas, englué comme un insecte dans le regard d'ambre posé sur lui.

— Nous voulons voler là-haut, dit-elle. Voler, tu imagines? Miuss (elle montre le roux) vient de s'apercevoir que ce lanceur automatisé est lié à l'Ombrelle. Nous ne pouvons pas l'utiliser...  Or, tu es l'assistant du questeur. L'Ombrelle te traite comme lui, n'est-ce pas?

Chaaas est trop absorbé par le visage tourné vers lui comme une fleur pour soupeser la proposition. Il entrevoit de fougueux baisers échangés dans la pénombre des buissons flottants. Toutefois, sa raison fait un dernier sursaut.

— Euh, je ne suis pas sûr que...

Un sourire moqueur étire les lèvres délicatement ourlées de Lali kha Nakarli.

— As-tu peur? susurre-t-elle.

 

 

·         Te sens-tu libre comme écrivain ? As-tu eu à souffrir de la censure ?

Oui.

 

Censure : une fois mon dirlit m’a fait enlever des gros mots prononcées par Armelle dans le dernier tome des Voyages du Jules-Verne.

 

·         T’interdis-tu des choses dans l’écriture ? L’éditeur te « dirige »-t-il beaucoup ?

Pas de gros mots (des « sacres » ou des vulgarités excessives.) Il y a toujours moyen d’exprimer d’une autre façon.

 

J’évite personnellement les descriptions complaisantes d’actes de violence (pas d’assassinat décrit dans un luxe de détails), sauf si c’est un acte ou une tentative de meurtre qui va affecter Chaaas. Il y a des scènes dures dans mes histoires comme dans la vie, mais tout est dans la façon de le raconter, en gardant de l’empathie pour les personnages qui la vivent… et ceux qui meurent.

 

Extrait des Les vents de Tammerlan, où Chaaas n’a pas réussi à sauver une vie. Un travailleur l’aborde le lendemain.

 

Quand Chaaas traverse les étangs après le mestre, ses estomacs rassasiés, une voix le hèle.

— Ch'ss!

Il reconnaît la main-louée qui approche.

— Je suis Téram kho Ssompa, dit-il. Celui que tu as secouru, quand le fallou a attaqué les jardins, était un ami à moi.

— Je suis désolé, dit Chaaas, honteux. Il n'a pas survécu.

— On m’a dit que tu as tenu sa main et lui as parlé jusqu’à la fin. C'est bien mieux que si tu avais laissé le fallou l'emporter dans les profondeurs sombres de l’océan! Pour cela, je te suis reconnaissant, Chaaas kho Chlaan.

 

·         Comment s’opère la collaboration avec ton éditeur au niveau de la correction des textes ?

J’ai un dir-lit fan-tastique, qui me connaît très bien maintenant! En fait, il me connaît trop bien! :^)

 

Un auteur libre, cela existe-t-il ?

 

Non seulement ils et elles existent, mais il y en a beaucoup. C’est juste qu’ils ne font pas les plateaux des émissions culturelles.

 

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:28

Emmanuelle et Benoît est-ce que lecture et écriture vont de pair ? Faut-il aimer lire pour écrire ?

 

Pour  un auteur, lire et écrire sont les deux faces d’une même réalité. La lecture est l’oxygène de l’auteur et c’est aussi pour lui un moyen d’apprendre continuellement.

 

Pour vous, lire c’est quoi ?

 

C’est fermer la porte du réel pour ouvrir la fenêtre de l’imaginaire et du rêve. C’est une sorte de respiration de l’âme, une évasion, un envol qui permet de voir le monde de plus haut.

 

Quels sont vos auteurs préférés ? vos lectures préférées ?

 

Emmanuelle : J’aime beaucoup lire des Agatha Christie quand je suis à la campagne et sinon un peu de tout : des classiques (Zola, Stendhal, Rilke, Vercors…) mais encore Gavalda, Delerm et aussi tous les contes d’origines diverses et variées. J’ai toujours été un peu touche-à-tout.

 

Benoît : Mes auteurs classiques préférés sont Victor Hugo, Edgar Poe et Maupassant. Dans un autre genre, j’aime beaucoup aussi la série Harry Potter et j’ai été très heureux de pouvoir en parler avec la grande JK Rowling elle-même, une rencontre dont je garde un souvenir ému.

 

 

Les livres jeunesse qui vous ont marqués chez les autres ? Un livre de chevet ?

 

La saga Harry Potter, merveilleusement bien scénarisée et écrite ; les livres de notre regretté Pierre Bottero ; l’excellent Tobie Lolness, de Timothée de Fombelle ; l’Atlas des Géographes d’Orbae, de notre ami François Place (avec qui nous avons eu le bonheur de travailler pour scénariser le site internet pour les enfants du musée du Louvre) et qui a la rare qualité d’être aussi talentueux écrivain qu’illustrateur

 

Votre bibliothèque, quelle est-elle ? Comment sont ces livres, Beaux livres, poches… genres ?

 

Nous n’avons pas une seule bibliothèque, mais plusieurs, éparpillées dans presque toutes les pièces. Il y a vraiment de tout : cela va des vieux livres reliés du XVIIIème siècle jusqu’à la collection intégrale des vieux Mickey Parade, en passant par des dizaines d’albums ou de recueils de contes, des Beaux livres ou catalogues d’expositions, des bandes dessinées, l’intégrale des romans Bob Morane et bien sûr des étagères entières de romans poche plus ou moins bien rangés

 

Comment les achetez-vous ?

 

Plutôt en librairie. Et pour les livres d’occasion, nous aimons fouiner dans les foire-à-tout ou, de temps en temps, aller au square Georges Brassens, à Paris, où s’exposent chaque week-end toutes sortes de vieux papiers.

 

Quel est le livre sur table de chevet ?

 

Il n’y en a jamais un seul, mais toujours une pile vacillante, des deux côtés de notre lit.

 

Quels sont les auteurs qui vous ont influencés? Pourquoi ? Que leur avez-vous empruntés ?

 

Il y en aurait trop à citer.

 

Si vous aviez un auteur à qui écrire, lequel serait-ce ? Et que lui écririez-vous ?

 

Benoît : j’écrirais à Emmanuelle

Emmanuelle : j’écrirais à Benoît

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 09:50

 

Les éditeurs mènent des études pour connaître les goûts des lecteurs (en matière d’histoires, de personnages,…)… Comment faites-vous pour résister aux modes et toujours être des auteurs appréciés?

 

Nous avons toujours refusé les « commandes » d’éditeurs. C’est pour nous le meilleur moyen de rester soi-même.

 

Vous sentez-vous libres comme écrivains ? Avez-vous eu à souffrir de la censure ?

 

Libres comme l’air. Et heureusement.

 

Vous interdisez-vous des choses dans l’écriture ?

 

Nous veillons toujours, dans nos livres, à délivrer un message optimiste, avec cette idée que même dans les situations les plus dramatiques, il reste toujours un espoir et qu’il ne faut jamais baisser les bras. Comme dans le refrain de cette vieille chanson populaire : « Même le plus noir nuage a toujours sa frange d’or ».

 

Comment s’opère la collaboration avec votre éditeur au niveau de la correction des textes ? Un auteur libre, cela existe-t-il ?

 

Nous avons toujours eu un excellent contact avec nos éditeurs et nous ne nous sommes jamais sentis « bridés » en quoi que ce soit.

 

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 09:45

   Michèle Laframboise est une auteur quélécoise.

 

 

Michèle, peut-on tout écrire quand on sait qu’on est lu par des ados ? Évoquer le affres de notre société n’est-il pas périlleux pour le moral de notre jeunesse ?

 

Non. Chaque roman d’aventure, en plus de l’intrigue majeure, dévoile quelque chose sur la société.  

Chaque livre de la série La quête de Chaaas présente, en plus de l’intrigue principale, des situations sociales particulières: rivalité, injustice et désir de vengeance (tome 1), abus familial, exploitation des ouvriers endettés et maladie (tome 2), harcèlement psychologique et homosexualité réprimée (tome 3), épuisement au travail et abus de confiance  (tome 4)... Des trousses d’accompagnement sont disponibles pour les deux premiers tomes.

 

·         Est-il facile d’être engagé et publié ? L’écriture engagée intéresse-t-elle  aujourd’hui ?

Moins. J’ai préparé un recueil de BD sur le commerce équitable, qui a été refusé partout. Comme je voulais payer mes auteurs, je n’ai jamais pu le publier. Je blogue beaucoup et je considère que c’est mon devoir d’écrivain que de participer aux débats publics en apportant un point de vie original.

 

·         Comment l’auteur que tu es peut-il garder son indépendance, ses idéaux tout  en continuant d’exister sur le marché ?

En autopubliant. Comme Cory Doctorow. Le marché change beaucoup.

J’aime dessiner, et le style manga me laisse de la liberté. Je veux adapter Les voyages du Jules-Verne – en série BD, et l’autopublier. C’est possible, et je n’attendrai pas un éditeur de BD conventionnel!

 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 09:22

" Je ne suis pas content que Sallenave ait proféré de telles âneries. Elle a du talent, de la sensibilité. Mais il existe un fossé entre ce que nous, enseignant de base, pouvons vivre et les hauteurs de ceux qui ne connaissent la réalité que du sommet de leur tour d’ivoire.
L’ambition n’est pas de faire des littéraires à court terme mais d’implanter une passion que nous avons la chance de partager. Pour cela, il est nécessaire de passer par la case départ, qui est aussi la case arrivée : celle du plaisir de lire.
Eprouver ce plaisir n’est pas du tout contradictoire avec l’analyse littéraire, Balzac ou je ne sais qui.
Sincèrement, je n’arrive pas à comprendre. Il y a sans doute, même involontairement pour certain, une envie d’élitisme dans tout cela. Or, dans mon univers, la lecture est tout sauf élitisme. Et je me bats au quotidien (toi plus encore) pour cette évidence. "

Marc Séassau

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POURQUOI ce BLOG ?

 Le BLOG consacré
aux AUTEURS,
à la LITTERATURE JEUNESSE
et à L'ECRITURE
.

Enfants 1 199La lecture est une nécessité dans le monde moderne. Elle permet de maîtriser la langue, de développer l’imaginaire, de structurer la pensée, d’accéder au savoir, d'acquérir du vocabulaire... C’est pourquoi parents et enseignants se lamentent lorsque les enfants ne lisent pas et les ados encore moins. Pourtant, ils prendront PLAISIR à lire... pur cela, il suffit de les juindécembre2010 225aider à ouvrir la porte.

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Avec ce blog, j'aimerais :
 * faire découvrir la littérature jeunesse,l'écriture et les auteurs pour la jeunesse
partager une passion et pourquoi pas donner envie de lire et de rêver entre les pages.  

juindécembre2010 260Le livre est une véritable source de plaisir, de joie et d'émotion. Beaucoup d’élèves disent ne pas aimer lire. Je ne suis pas loin de penser que TOUS aiment lire, sans exception ! Le plus difficile pour eux est de parvenir à trouver dans la masse, LE livre, celui qui ne va pas les endormir… juindécembre2010 227LE LIVRE, celui qui va leur "parler", le livre qui leur correspond, le livre qui va leur remuer les tripes, les boyaux, les neurones, la tête !!!  

Enfants 1 178-copie-1Personne n'aime lire toutes les histoires, tous les livres. Evidemment. Il existe donc des "critères" à appliquer pour trouver et emprunter la perle, le livre qui va faire définitivement plonger dans le plaisir de lire !

Dans le livre on fait de merveilleuses rencontres, on découvre plein d'amis, on voyage, on s'ouvre sur le monde, on vit des aventures que l'on ne connaîtra jamais dans la vie de tous les jours : on embrasse des princesses, on escalade des rochers, on "zigouille" les méchants, on galope sur des chevaux lancés à la poursuite de terribles bandits ... bref, on fait de fabuleux voyages pour... "sourire, rêver et aimer" (Lisez "Le type" de Philippe Barbeau.) !!

Enfants 1 258Dans ce blog, il sera question des hommes et des femmes qui écrivent : les écrivains pour la jeunesse. Les ouvrages de littérature jeunesse de qualité seront présentés, racontés, "décortiqués"...
Vous lirez des interviews de professionnels, vous découvrirez des portraits, le monde de la chaîne du livre (éditeurs, imprimeurs, libraires...), vous trouverez également des conseils, vous ferez des rencontres, participerez à des débats, vous lirez des expériences d'animations pédagogiques autour des livres, vous découvrirez des "paroles" d'élèves, d'enseignants, des textes et.... plein d'autres choses encore !

juindécembre2010 224

 Brigitte Coppin 015
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    "Les gens qui aiment lire sont rarement des salauds !"
Xavier-Laurent PETIT
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  SPECTACLES

   

  "Salomon, vous vous rendez-compte ?"

de Christophe Boutier

 

spectacle radeau 010 

 

Sa majesté des couches"

de Christophe Boutier  

 

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  Une comédie en V actes écrite et mise en scène par Christophe Boutier

L’histoire de la séduction, de l’enfant et de sa famille depuis la préhistoire jusqu’à l’enfant-roi du XXIème siècle.

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Sur scène, il y avait :

- 14 comédiens 

- Six musiciens professionnels dont Michel Léger, accompagnateur de vedettes de la chanson et du cabaret, telles que La Bande à Basile, Daniel Guichard, Zanini, Jean Constantin, André Aubert (Don Patillo)...

- la chorale du collège de Xavier Bélanger (professeur d'éducation musicale qui a mis en musique le spectacle) qui a interprété des chansons de variété en rapport avec l'enfance.

- des projections murales assurées par les élèves de l'option image (Eddy Dabrigeon...) du collège, option dirigée par Cécile Cotten,  professeur d’Arts plastiques.

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Les spectacles précédents

 

2013- Le temps du maquis"

2012 - "Salomon, vous vous rendez compte ?"

2011 - "Sa majesté des couches"(Gannat)

2010 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes"  : 2ème épisode (Gannat)

2010 - "Un zèbre sur la banquise" (Gannat)

2009 - "Hommes-Femmes, nos amis les bêtes " : 1er épisode (Lapalisse)

2008 - "La farce vaudevillesquement tragique de la chambre forte du jugement dernier. " (Lapalisse)

2007 - "Le terrier zeixcoussois en Zinzinmouli ou la complainte des comédiens en danger" (Saint- Prix)

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    Un grand MERCI donc à tous les écrivains jeunesse
 que j'épuise et à qui je donne mal à la tête !!!
Ah ! Ah !!

Enfants 1 224Christian Grenier, Eric Boisset, Alain Grousset, Alain Surget, Béatrice Nicodème, Anne-Marie Desplat-Duc, Susie Morgenstern, Arthur Ténor, Hubert Ben Kemoun, Jean-Côme Noguès, Marc Séassau, Fabrice Colin,  Lorris Murail, Roger Judenne, Philippe Barbeau, Anne Ferrier, Evelyne Brisou-Pellen, Eric Sanvoisin, Christophe Léon, Jean-Luc Luciani, Béatrice Egémar, Magali Herbert, Guy Jimenes, Jean-Claude Mourlevat, Raymond Perrin, Jean-Baptiste Evette, Marc Cantin, Claire Gratias, Christophe Miraucourt, Xavier Bascour, François Librini, René Gouichoux, Yaël Hassan, Jean-Marc Ligny, Marie-Aude Murail, Cécile Roumiguière, Brigitte Coppin, Dorothée Piatek, Sophie Audouin-Mamikonian, Fanny Joly, Johan Héliot, Jack Chaboud, Jean-Luc Marcastel, Stéphane Daniel, Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas, Jean-Paul Gourévitch, Michèle Laframboise., Florence Hinckel, Christophe Loupy, Lénia Major, Viviane Koenig, Marie Mélisou..

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... évoque le BLOG sur la littérature jeunesse.

 

"Des conseils pratiques de pro à pro, des interviews délicieuses et des
articles écrits par des écrivains ou des éditeurs, des bibliographies,
des réflexions sur la littérature jeunesse, des coups de coeur et
 des anecdotes...On trouvera tout cela (!) sur le blog de C
hristophe
Boutier, professeur documentaliste  au collège de Gannat (Allier).

Les petits articles de réflexion sur certains aspects de la littérature
jeunesse sont parmi les plus intéressants, d'autant plus qu'ils soulèvent
parfois des points souvent peu vus : les genres relevant de l'imaginaire
et les critères de classification (science fiction, fantasy...), les styles
d'écriture (classique, moderne…), ou encore le souci de la véracité dans
les romans historiques jeunesse.

En plus de cela, on trouvera une liste impressionnante de sites
d'écrivains  et des ressources diverses et variées qui émaillent les
articles (liens vers des  sites de séries jeunesse, des conférences
en ligne...), des « trucs et astuces » de Doc pour aimer et faire
aimer la lecture, des bibliographies...

Si la mise en page gagnerait à être un peu plus claire et lisible, le côté
bric-à-brac (où on flâne volontiers de longs moments) perdrait de son
charme...

Par un prof-doc amoureux et défenseur acharné de la littérature
jeunesse.
"

 

Rubriques

CULTURE au CDI de Gannat

Collège de Gannat (03)

" Fête de la culture, de la lecture et de l'écriture"

  Mai 2013 - 4ème édition

Eric Boisset 

Mai 2013 145

ArthuArthur Ténor 024r Ténor

Alain Surget 

Alain Surget 053

 

Mai 2012 - 3ème édition

 Jean-Luc Marcastel

jean-luc-MARCASTEL-010.jpg

Brigitte Coppin 

      Brigitte-Coppin-013.jpg

 

Mai 2011 - 2ème édition

Philippe Barbeau, Christian Couty

juindécembre2010 236

Béatrice Nicodème

 

juindecembre2010-245.jpg

 

Juin 2010 - la 1ère édition :

 

Alain GROUSSETet Christian GRENIERétaient parmi nous pour évoquer la Science-Fiction (SF) etpour débattre des nouvelles technologiesqui pourraient "tuer » les livres...

 Enfants 1 196

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Le nouveau spectacle du collège

Joseph Hennequin de Gannat, dans l’Allier.

 

 

La troupe de théâtre du collège Hennequin, composée cette année de 30 comédiens issus des quatre niveaux de classes, a réalisé un film (un vrai ! en noir et blanc)écrit par Christophe Boutier, professeur documentaliste, « Le temps du maquis» (vendredi 14 juin 2013, centre socio culturel de Gannat). Xavier Bélanger, professeur d’Education musicale, assurera la mise en musique.

Ce film présente la dure réalité de la vie quotidienne et clandestine, au milieu de la forêt,d’hommes et de femmes – les maquisards - remarquablement courageux qui recoururent, au péril de leur vie, à la guérilla pour s’attaquer à la milice du Maréchal Pétain et aux troupes d’occupation allemande.

Ce spectacle entre dans le cadre du projet « Devoir de mémoire », une option du collège menée en classe de 3ème. Les 16 élèves de cette option dirigée par M. Bellet, professeur d'Histoire, présenteront la soirée :

En 1ère partie, un court métrage : Roger VENUAT, résistant dans le maquis de Hérisson (Allier, 03), au collège Joseph Hennequin.

En 2ème partie, la pièce de théâtre, « Le temps du maquis »

ENTREE GRATUITE

  

QUI SUIS-JE ?

Je suis Christophe BOUTIER, professeur documentaliste au collège de Gannat (1 rue Joseph Hennequin. 03800 GANNAT) , dans l’Allier, en Auvergne.

Passionné par la littérature jeunesse, l'écriture, la lecture... j'ai découvert, grâce à ma profession cette littérature - une vraie littérature ! - qui comporte de magnifiques textes. Et derrière des mots adressés, peut-être davantage aux enfants, aux adolescents - quoi qu'un bon texte doit pouvoir être lu par tous sans aucune histoire d'âge ! - se cachent des écrivains adorables, des personnes d'une incroyable richesse humaine, intellectuelle et culturelle, des gens de talent que j'ai/j'ai eu la chance pour certains de côtoyer !

Aujourd'hui, j'éprouve le besoin de partager mon amour des auteurs jeunesse et de leur oeuvre ! je compte également sur vous lecteurs pour faire vivre ce blog, mutualiser nos expériences, nos connaissances, nos réflexions et... débattre.

 
Mon autre BLOG, celui du CDI du collège de GANNAT :
http://www.cdi.gannat.over-blog.com